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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

PARTENAIRES

6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 23:20
Eric Valli - Courtesy Polka Galerie


Crée à l’automne 2007, Polka est le projet protéiforme d’Alain Genestar et de ses enfants, qui promeut le photojournalisme, autrement dit l’image, l’actualité, l’art de la photographie et évidemment, les photographes. Jusqu’au 30 août, l’espace galerie propose une exposition regroupant huit noms de la photographie. L’occasion rêvée pour plonger dans l’univers Polka, qui nous avait déjà happés lors de l’
Affordable Art Fair. Lire la suite...





Jusqu’au 21 septembre, le musée Carnavalet rend un hommage mérité au talent du dessinateur Edmond Kiraz. Cette toute première rétrospective de l’artiste nous permet de redécouvrir l’essentiel des dessins de la série « Les Parisiennes » : évocation mutine et décalée des jeunes femmes des beaux quartiers. Illustrant les hebdomadaires et utilisée massivement en publicité, l’œuvre de Kiraz interpelle par sa fraîcheur et sa facilité à résister au temps qui passe. Lire la suite...
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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 18:11

Depuis l’Art Show Cannes, les bonbons de Laurence Jenkell n’ont pas vraiment fondu : à force d’être mangés des yeux, ils atterrissent à nouveau dans un palace cannois, après leur succès à Monaco lors de l’ouverture monégasque de l’Opera Gallery.


Les gigantesques gourmandises de Jenkell sont exposées jusqu’au 4 août prochain dans le hall et le bar du Majestic avant que certaines soient mises aux enchères par Maître Kohn au Carlton le lundi 4 août à partir de 19 heures. Les bonbons en altuglas et le Bonbon géant en fonte aluminium (3m20 pour 500 kg) côtoieront les œuvres d’Arman, César, Wahrol, Wesselman et bien d’autres… nous conseillons aux collectionneurs d’être au rendez-vous de l'un de nos coups de coeur de l'année !

A noter…

Expo jusqu’au 4 août 2008
Hôtel Majestic
10, Boulevard de la Croisette
06400 Cannes
04 92 98 77 00

Vente aux enchères
Le 4 août 2008
Au Carlton
58, Boulevard Croisette
06400 Cannes
04 93 06 40 06

Catalogue :
www.kohn.auction.fr/cp/kohn
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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 03:28
Dans les salles...


En 2008, la famille est définitivement au cœur de la réflexion des cinéastes français avec notamment le cinglant « Conte de noël » de Desplechin et « L’heure d’été » mélancolique d’Assayas. Mais la comparaison s’arrête là : Rémi Bezançon ne fera jamais la couverture des Cahiers du cinéma. Trois ans après le prometteur « Ma vie en l’air », Remi Bezançon revient sur nos écrans avec son second film « Le premier jour du reste de ta vie ».  Une émouvante saga familiale où l’on sourit souvent et où l’on pleure de temps en temps. Lire la suite...



Will Smith en super héros alcoolique et impopulaire, cela semblait prometteur. Malheureusement « Hancock » est un film raté, une satyre audacieuse qui vire inexplicablement en une consternante bouillie blockbusterienne.
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Réalisateur star du box-office russe, Timur Bekmambetov débarque sur nos écrans avec la vénéneuse Angelina Jolie et la révélation James MacAvoy dans cet action-movie décérébré et survitaminé. Lire la suite...




Absurde, touchant, violent, effrayant, délirant et émouvant, le premier long-métrage de McDonagh est une ode au cinéma dans toute sa diversité. Lire la suite...






Grande déception que la version long métrage de la cultissime série « Sex & the City ». Tandis que ses actrices phares vieillissent, la série s’essouffle et le scénar n’a décidément pas su s’adapter à ces quadras plutôt pathétiques.On n’attendait rien de subversif, seulement quelque chose de rafraîchissant et drôle, un truc bien vu comme nous y avait habitué la série, mais là, c’est la panne, le manque total d’inspiration. Lire la suite...

En DVD...

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« Into the Wild » est le quatrième long métrage réalisé par Sean Penn. Adapté d’une histoire vraie relatée dans le roman de Jon Krakauer en 1996, le film est une grande réussite. Une très belle histoire, une jolie leçon de vie et une réalisation intelligente, efficace et tout simplement bouleversante. La sortie des DVD (éition simple et éition collector) est prévue pour le 16 juillet 2008 en France.
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Amusant, grave, vrai, fantastique et profond « La Guerre selon Charlie Wilson » réunit tout ce qui peut tenir un spectateur en haleine. Adaptation cinématographique du livre éponyme de George Crile, lui-même inspiré d’une incroyable histoire vraie, le film revient avec brio sur l’armement de l’Afghanistan par les Etats-Unis au moment de la guerre froide. Une histoire déroutante, un casting de choc et… une belle leçon d’histoire !
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« Cloverfield » est la dernière-née des productions J.J  Abrams, créateur de « Lost » et réalisateur de « MI3 ». Ce blockbuster catastrophe est incontestablement un très bon divertissement, parfois plus malin qu’il n’en a l’air.
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Published by CultureCie - dans Cinéma
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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 04:10

Festival d'Avignon...


Après son succès parisien démarré Salle des pavés à la Comedia en octobre 2007, « Parfums d'intimité » continue son aventure au Festival d'Avignon du 10 juillet au 2 août 2008. Une très belle pièce où le huis-clos touche à l’universel. Lire la suite...








Depuis maintenant plus d’un an et demi, « Les homos préfèrent les blondes » fait partie des pièces qui cartonnent. Actuellement au Festival off d’Avignon, la comédie revient à Paris dès la clôture de celui-ci. Le phénomène vaut le détour : si le thème commence à être vu, la pièce est réussie et les fous-rires sont au rendez-vous.
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A Paris...



Ces Fourberies sont absolument immanquables. Portées par un metteur en scène qui a le théâtre dans le sang et la scène dans la peau, on a envie de dire qu'il a... le chef d'oeuvre dans le jeu ! Arnaud Denis nous propose un très grand Scapin: drôle, malin, terriblement vivant. Le Molière 2006 de CultureCie, récompensé depuis au Festival d'Anjou, revient à Paris jusqu'en juin 2008 au Petit Montparnasse. Lire la suite...




L’intitulé de la pièce laisse perplexe ; qui est ce Charles Gonzalès ? Comment un homme peut-il prétendre devenir la célèbre Camille Claudel ? Peut-on seulement devenir quelqu’un d’autre ? Autrement dit, d’homme et de comédien, Charles Gonzalès parviendra-t-il à devenir tout à la fois femme et amoureuse, amante, sœur et sculptrice ? Le pari est ambitieux, et la curiosité à son comble lorsque le rideau s’ouvre sur la petite scène du Théâtre des Mathurins.
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"J'aime beaucoup ce que vous faites" est l'un des succès français de 2007. A l'affiche jusqu'au 26 juillet 2008 à la Comédie Caumartin, la pièce se joue depuis plus d'un an. Notre déception est grande: caricatures, lourdeurs et mise en scène inexistante nous laissent perplexes.
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Published by CultureCie - dans Théâtre
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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 19:42

Trois ans après le prometteur « Ma vie en l’air », Remi Bezançon revient sur nos écrans avec son second film « Le premier jour du reste de ta vie ».  Une émouvante saga familiale où l’on sourit souvent et où l’on pleure de temps en temps.


Le pitch…

Le Premier jour du reste de ta vie, ou cinq jours décisifs dans la vie d'une famille de cinq personnes, cinq jours plus importants que d'autres où plus rien ne sera jamais pareil le lendemain. Du début des années 80 à l’an 2000, cette chronique douce amère nous fait découvrir avec pudeur Robert (Jacques Gamblin), chauffeur de taxi, et avec lui toute sa famille : un père acariâtre, une femme nostalgique et des enfants qui stagnent où qui grandissent trop vite.


La critique…

En 2008, la famille est définitivement au cœur de la réflexion des cinéastes français avec notamment le cinglant « Conte de noël » de Desplechin et « L’heure d’été » mélancolique d’Assayas. Mais la comparaison s’arrête là : Rémi Bezançon ne fera jamais la couverture des Cahiers du cinéma.
« Le Premier jour du reste de ta vie» était une chanson d’Etienne Daho, extraite de son album «Les Blouses Roses». Dorénavant c'est aussi un excellent film de Bezançon Plus qu’une énième réflexion sur la structure familiale, il nous livre un album photos à 25 images par seconde, agrémenté d’une bande originale omniprésente.

En cinq dates et deux heures de joies, de rires, de larmes et de cassures, le réalisateur nous renvoie finement à ces émotions universelles, le temps qui passe, la famille qui définit tout… impossible de ne pas se retrouver confronté à ses propres souvenirs.

Malgré une mise en scène qui frôle parfois le spot publicitaire, ce film en quête de sincérité est animé par une impeccable troupe d’acteurs : mention spéciale à Jacques Gamblin, qui s’impose définitivement comme l’un des plus grands acteurs français. A raison, son réalisateur le dépeint comme un subtil paradoxe : terrien et lunaire à la fois.

« Le premier jour du reste de ta vie » n’est probablement pas un chef d’oeuvre mais résolument un film qui touche au cœur. On ressort ému et c’est déjà beaucoup.


La presse en parle…

«Peu de films sont aussi bien agencés, tricotés, que celui-ci (...) un des plus beaux films de l'année.» Le Parisien – Pierre Vavasseur

«C'est tout simplement beau, sobre, émouvant. Le Premier Jour du reste de ta vie n'est pas le chef d'oeuvre de l'année, mais, avec ses imperfections, il n'en constitue pas moins l'une des très bonnes surprises de l'été.» Le journal du Dimanche – Jean-Pierre Lacomme


Vous aimerez, si vous avez aimé…

-    « Ma vie en l’air» de Rémi Bezançon (2005)
-    « C.R.A.Z.Y.» de Jean-Marc Vallée (2006)
-    « Il y a longtemps que je t’aime » de Claudel (2008)
-    « Daarjeling limited » de Wes Anderson (2008)


A noter…

« Le premier jour du reste de ta vie »
Réalisé par Rémi Bezançon
Avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman, Deborah François, Marc-André Grondin, Pio Marmai, Roger Dumas
Date de sortie : 23 juillet 2008
Durée : 1h54



Le cinéma sur CultureCie...



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Published by Maxime Govare - dans Cinéma
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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 23:29

Dimanche 20 juillet 2008,  j’ai rendez-vous avec un certain Tommy Emmanuel pour une interview. Né William Thomas Emmanuel le 31 mai 1955 à Muswellbrook, New South Wales, Australie, ce guitariste de génie est venu partager sa virtuosité musicale pour un concert unique en France. Devant le New-Morning, la foule se presse déjà…

Tommy m’accueille chaleureusement, l’allure alerte, le cheveu gominé juste ce qu’il faut, et le sourire jovial. C’est un enfant de la musique: c’est sa mère qui lui offre sa première guitare à l’âge de 4 ans et ses premières tournées se font en famille. Il écoute avec ferveur The Shadows, le King, les Beatles, la country music et surtout le légendaire Chet Atkins, qui deviendra 10 ans plus tard l’un de ses plus grands supporters. Chet  lui fera également connaître B.B. King ainsi qu’un homme et néanmoins artiste qu’il admire toujours, Eric Clapton.
Ce sont toutes ces influences que l’on ressent en admirant le fingerstyle de Tommy en live. Ce style unique consiste à jouer de la guitare comme on jouerait du piano, avec dix doigts… et c’est vraiment impressionnant ! Il manie tour à tour les cordes de ses 3 guitares avec une main de maître, nous emportant dans le folk, la country et le jazz-pop avant une « séquence émotion » douce et mélodieuse et enfin une  « odyssée de l’espace » de la guitare. Toute sonorité qu’il est possible d’émettre avec cet instrument, Tommy l’a jouée !

De temps à autre il pousse la chansonnette, rappelant à l’occasion les deux chanteuses de sa première partie sur scène : les «Blue House», venues d’Australie pour leur première apparition en France, nous avaient  préparés avec humour et sur des chansons d’amour à la performance «emmanuelesque».
Car notre guitariste, non content d’occuper la scène magistralement en solo, nous gratifie de ses talents de percussionniste, sur guitare s’il-vous-plaît, (c’est un ancien batteur me dit mon voisin) à tel point qu’il semble habité par le dieu du rythme himself. L’esprit du spectateur peut bien s’évader de la salle une ou deux fois, mais c’est pour mieux y revenir, rappelés que nous sommes par l’incroyable dextérité du joueur, en véritable symbiose temporaire avec sa guitare.
Une chanson aussi en hommage à Marcel Dadi, grand ambassadeur des guitaristes virtuoses français, décédé accidentellement en 1996, que Tommy avait rencontré à Nashville. D’où le message qu’il souhaite faire passer à son public : “Forget your worries ; put down your bags and relax ; you are not here for a long time but for a good time !”

Les 350 personnes réunies ce soir ne s’y sont pas trompées… La salve d’applaudissements chaleureux vient remercier un Tommy Emmanuel qui a tout donné.

A noter...

La tournée de Tommy Emmanuel continue en Allemagne, en Italie et en Ukraine : retrouvez toutes les informations sur son site :
www.tommyemmanuel.com

La musique sur CultureCie...

 


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Published by Catherine Guerrin - dans Concerts
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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 01:21

Depuis maintenant plus d’un an et demi, « Les homos préfèrent les blondes » fait partie des pièces qui cartonnent. Actuellement au Festival off d’Avignon, la comédie revient à Paris dès la clôture de celui-ci. Le phénomène vaut le détour : si le thème commence à être vu, la pièce est réussie et les fous-rires sont au rendez-vous.

« Une blonde qui préfère les homos, deux homos qui s’aiment, un homo qui aimerait être aimé, et un hétéro qui préfère la blonde… qui préfère les homos ! » Alors les homos préfèrent les blondes vraiment, ou ce sont les blondes qui préfèrent les homos ? Et bien, depuis « Bridget Jones », « Sex & the city » ou autre « Couple presque parfait, c’est bien connu, les femmes préfèrent les homos, ces bons vieux copains raffinés qui ont toujours le mot gentil sur les chaussures de madame et qui ne sont pas « des gros connards ». L’héroïne de cette comédie de jeunes trentenaires n’échappe pas à la règle : notre unique personnage féminin, la blonde Raphaëlla, est évidemment folle de ses amis homos avec lesquels elle peut boire à souhait sans passer pour une fille pas bien, auxquels elle peut raconter toutes ses histoires de filles, d’amour, de robes et de cul, bref des vrais copains quoi, avec lesquels elle peut être totalement elle-même, allant jusqu’à oublier qu’elle n’a pas de bas, ou justement qu’il ne lui reste que ça, ses bas, quand elle les croise dans la cuisine parce que, oui, on peut rester dormir chez des homos après une cuite, c’est un peu comme des filles, pas du tout comme des hommes…

Voilà pour l’ambiance. Côté intrigue, un élément perturbateur va bousculer la folle troupe d’homo-sapiens : l’ami hétéro Nicolas, lequel va bien entendu craquer sur cette belle jeune-femme, mais pas de chance pour lui, la réciproque ne sera pas au rendez-vous. C’est donc dans la peau d’un personnage créé de toutes pièces par la bande qu’il se lance à la conquête de Raphaëlla. Cet homme parfait, ce sera Dallas, le frère jumeau de Nicolas qui a une petite spécificité : il est homo. Heureusement, la blonde étant vraiment blonde, elle adopte ce nouvel ami et voit petit à petit son petit cœur battre de plus en plus vite pour ce bel Apollon. Et oui, pour vous faire aimer, vous en êtes là messieurs : adopter le look métrosexuel, vous faire passer pour un chorégraphe-danseur qui revient d’Asie et… vous verrez, peut-être que vos compliments de gros lourds passeront désormais pour de la finesse sincère !

La fin restera mystérieuse, suspense oblige, mais on peut vous dire qu’il sera question de concours de boys band « homos », et oui, de relation physique via le web, génération oblige, de « coming out » détonnant, de fantasmes et de confessions sexuelles évidemment, et de ce que veulent les femmes qui « tripent » sur les homos - surtout les blondes, enfin… quoi que !


Si tout cela peut sembler confus, c’est que cette comédie, c’est du rythme, du rythme, du rythme. Des ficelles certes, grosses même, des vannes qui fusent, du cul cash hilarant, des jeux de mots, de maux et d’époque – lol ! Des personnages parfois caricaturaux ? La blonde et les homos, des chorégraphies, c’est vrai, le tout sur un mood glamour sexy et actuel mais la recette fonctionne car la pièce échappe aux caricatures grossières et déjà-vues sur les homos. Cette joyeuse troupe de comédiens prend un plaisir évident à nous faire croire à cette histoire, alors même si ce n’est pas toujours de la première finesse, il faut l’avouer, on se laisse prendre : le rire est assuré, et ça, ça fait du bien. Les musiques sont efficaces et bien choisies : on frise la parfaite BO 2008 et on se croirait presque au cinéma  – Mika au théâtre il fallait oser ! Quelques phrases cultes nous ont valu des fous-rires prolongés mais nous n’en dirons pas plus : pas de quoi se vanter et autant vous réserver la surprise !

« Les Homos préfèrent les blondes » échappe à la vulgarité gratuite ou à un mauvais texte, quant à la mise en scène, elle est aussi dynamique que ses comédiens. Alors ne boudons pas notre plaisir, tolérons ce qu’il y a de caricature dans une comédie efficace, allons-y en sachant que la pièce ne se prend pas au sérieux et qu’elle réunit des éléments fédérateurs. Un vrai moment de détente, bien ficelé et parfois sensible. A voir !

La presse en parle…

« Une vraie bonne surprise, pas de dentelles mais des effets sympathiques et efficaces, tout ce qu’il faut pour réussir un bon divertissement sans prétention. » Figaroscope
 
« Une comédie de mœurs qui adapte sur les planches l’esprit de séries comme Sex and the City. » Elle

« Légère et fantaisiste, cette pièce donne une bonne leçon de tolérance. » Le Parisien
 
« Ce spectacle a de beaux jours, pardon, de belles soirées devant lui ! » Pariscope
 
« Enfin une pièce où les gays ont des personnalités différentes sans être toutes avec une biscotte à la main, et où "l’hétéro de base" est considéré comme quelqu’un d’ouvert et de compréhensif. » Paris Gay Zine

« Cette pièce pétillante et drôle, servie par de talentueux comédiens, utilise les codes des meilleurs sitcom américains et les mécaniques savoureuses du vaudeville. » So Chic

A noter…

« Les Homos préfèrent les blondes »
D’Élénie Laiou & Franck Le Hen
Mis en scène par Tristan Petitgirard & Christine Giua
Avec Élénie Laiou, Franck Le Hen, Jean-Jacques Bathie, Sébastien Siloret, Seb Almar.

Jusqu’au 02 août 2008 au Festival d’Avignon
Tous les jours à 17h
Théâtre Le Paris
5 rue Henri Fabre
84 000 Avignon
Réservations : 08 99 70 17 18, et
www.leparislecapitole.com

Du 08 août au 31 décembre 2008
Du mardi au samedi à 21h30
Théâtre Le Méry
7 place de Clichy
75017 Paris
Réservations : 01 45 22 03 06

Sur le web...

www.leshomospreferentlesblondes.com

www.myspace.com/leshomoslesblondes

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Réserver sur ThéâtreOnLine


Le théâtre sur CultureCie...



 





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Published by Adélie Gintrand & Axelle Emden (une brune & une blonde) - dans Théâtre
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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 17:27

Sorti en septembre 2007, l’album « Divinidylle », vendu à 550.000 exemplaires à ce jour, a rapidement emmené Vanessa Paradis sur les routes de France : 30 concerts sold out dont 3 Zéniths et un Bercy à Paris ! Pour immortaliser cette divine tournée, un live et un DVD sont prévus pour la rentrée 2008.

Accompagnée par l’équipe de l’album, Mathieu Chedid (guitare et chant), Patrice Renson (batterie), Albin de la Simone (claviers), Jérôme Goldet (basse) et François Lasserre (guitare), Vanessa a enchanté la France avec une tournée remarquée. Le résultat est à la hauteur des ambitions de la troupe : le public a répondu à l’appel avec enthousiasme et le retour de Vanessa en tant que chanteuse a été consacré par deux Victoires de la Musique (album de variétés et artiste féminine de l’année). Preuve, s’il en fallait, que la petite Paradis est toujours parmi nous.

Il était donc incontournable de conserver une trace de la tournée, sa préparation, ses tours de chauffe, son incroyable énergie, sa magie et surtout des retrouvailles de Vanessa avec son public. A la rentrée, le 15 septembre précisément, sortiront donc le DVD et le CD du « Divinidylle Tour », témoignages d’une tournée d’exception. Juste avant, on retrouvera Vanessa sur scène, avec l’équipe de la tournée 2007 au grand complet, pour les dix dernières dates sur les festivals d’été. L’ultime chance de partager en live avec eux les versions revisitées de « Joe le Taxi », « Be my Baby », « Tandem » ou  « Pourtant », tout autant que les récents tubes « Divine idylle », « Dès que j’te vois » ou « L’Incendie »…

En attendant le DVD et les live, on peut retrouver dès maintenant le clip de l’hymne à la paresse passagère, « Les Piles » de Thomas Fersen, que Vanessa Paradis interprète en duo avec M.


A noter…

« Divinidylle Tour »
Sortie le 15 septembre 2008
Chez Barclay

Sur le web…

 « Les Piles » version live en duo avec - M - Extrait du « Divinidylle Tour »
Sur
you-tube

Sur dailymotion

www.vanessaparadis.fr
 
Les dates des prochains concerts…

Vanessa Paradis en concert - Festivals d’été 2008
Avec - M - , Patrice Renson, Albin de la Simone, Jérôme Goldet et François Lasserre

11 juillet : Aix les Bains (74), Musilac
14 juillet : La Rochelle (17), Francofolies
15 juillet : Arcachon (40), Arcachon en Scène
16 juillet : Saint Malo du Bois (85), Festival de Poupet
18 juillet : Spa (Belgique), Francofolies
20 juillet : Carhaix (29), Vieilles Charrues
22 juillet : Nimes (30), Festival de Nîmes
23 juillet : Lyon (69), Les Nuits de Fourvière
24 juillet : Carcassonne (11), Festival de la Cité
26 juillet : Nyon (Suisse), Paléo Festival


La musique sur CultureCie...

 

 



copie_de_vanessa_divine_idylle.jpg





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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 16:57

Will Smith en super héros alcoolique et impopulaire, cela semblait prometteur. Malheureusement « Hancock » est un film raté, une satyre audacieuse qui vire inexplicablement en une consternante bouillie blockbusterienne.



Le pitch…

Il y a les héros, les super-héros et il y a... Hancock. Ses superpouvoirs lui ont souvent permis de sauver d'innombrables vies, mais les dégâts monstrueux qu'il fait au passage ont fini par le rendre impopulaire. Les habitants de Los Angeles n'en peuvent plus et se demandent ce qu'ils ont bien pu faire pour mériter un "héros" pareil. Hancock est une tête de mule irascible qui n'est pas du genre à se soucier de ce que pensent les gens... du moins jusqu'à ce qu'il sauve la vie de Ray Embrey, un spécialiste des relations publiques.
Le super-héros le plus détesté au monde commence alors à réaliser qu'il n'est pas aussi insensible qu'il voudrait le faire croire.


La critique…

Tout avait pourtant si bien commencé. Depuis quelques semaines, le teaser tournait en boucle sur les écrans, nous révélant un super héros inédit : un sauveur désagréable et en état de clochardisation avancée, comme une respiration entre deux indigestes adaptations des comics standardisés de l’usine Marvel.

Hancock vole, Hancock est superpuissant et immortel mais Hancock est désespérément seul, alcoolique et pris en grippe par la populace de Los Angeles. L’antagonisme va croissant entre le super-héros désabusé et son public lassé par son attitude et ses interventions coûteuses.
Pendant toute la première partie du film, on jubile devant un Will Smith associable qui réussit le tour de force de sauver des gens en même temps qu’il se les met à dos, détruisant la moitié de la ville au passage.

Mais au moment où l’on pense que le film va prendre définitivement son envol, que Hancock va nous faire participer à son introspection, surgit alors un ennuyeux passé de super héros aux obscures origines mythologiques. Dès lors tout dérape, la rédemption frappe de plein fouet Hancock et la jouissive satire sociale se transforme en un laborieux film d’action romantico-bien pensant. Fini le second degré, exit l’autodérision. Les codes ultra balisés du film de super héros hollywoodien reprennent le dessus dans une ridicule surenchère dramatique et tout s’achève dans un assourdissant vacarme de vacuité pyrotechnique.

Même si l’on ressort déçu, tout n’est pas à jeter. Impossible de ne pas voir dans Hancock  une métaphore plus ou moins subtile de l’Amérique : super-puissance qui manque à tous ses devoirs et atteint des records d’impopularité. Plus ambitieux encore, le fait d’avoir un super héros « africain américain » sans que sa couleur de peau n’ait aucune influence sur l’histoire. Sûrement un signe que les mentalités changent au pays de l’oncle Sam. Après un super héros noir, pourquoi pas un président ?

L’originalité d’ «  Hancock », ce n’est pas l’énième naissance d’un super héros et de ses improbables nouveaux pouvoirs-gadgets mais bien la satire qu’il esquisse sur le statut social du héros dans notre société moderne. Malheureusement « Hancock » perd son chemin en cours de route et c’est bien dommage.


Quelques détails…

- Ce projet s’est longtemps intitulé « Tonight he comes » avant de devenir « Hancock » une fois le tournage commencé.


La presse en parle…

« Le film se décompose donc en deux parties inégales : avant et après la transformation. C'est évidemment la première, politiquement incorrecte (...) qui a notre faveur. » Télérama – Jérémie Couston

Si on adhère sans retenue à l'autodérision pratiquée par le comédien (...) on est moins fan du dérapage du scénario dans la seconde partie du film, qui multiplie les incohérences et ruptures de ton. » Le Journal du Dimanche – Stéphanie Belpêche


Vous aimerez forcément si vous avez aimé...

-    « Iron Man»


A noter…

« Hancock » réalisé par Peter Berg
Avec Will Smith, Charlize Theron, Jason Bateman
Date de sortie : 09 juillet 2008
Durée : 1h32

Site officiel: hancockwashere.com


Le cinéma sur CultureCie...








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Published by Maxime Govare - dans Cinéma
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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 10:11
into_the_wild_imagesfilm-sean-penn.jpg
« Into the Wild » est le quatrième long métrage réalisé par Sean Penn. Adapté d’une histoire vraie relatée dans le roman de Jon Krakauer en 1996, le film est une grande réussite. Une très belle histoire, une jolie leçon de vie et une réalisation intelligente, efficace et tout simplement bouleversante. La sortie des DVD (éition simple et éition collector) est prévue pour le 16 juillet 2008 en France.

Le pitch…

Sitôt diplômé de l’université, Christopher Mc Candless, un brillant étudiant, décide de fuir la « société matérialiste » pour se lancer « dans la nature » au lieu de rejoindre les bancs de Harvard. Après avoir fait don de ses substantielles économies à l’action contre la faim, il se lance dans une expédition vers l’Alaska. Thoreau sera son meilleur allié, dans sa fuite, dans sa solitude, dans sa réflexion constante. Dans cette recherche de sa propre identité, il va rencontrer sur les routes de nombreux autres marginaux : hippies au soleil et vieux militaire retraité le feront avancer dans sa quête spirituelle tandis que sa sœur, restée à la maison, nous dévoilera en parallèle, voix-off à l’appui, les racines de ses troubles et les véritables raisons de son départ.

La critique…

itw_wallpaper_04_800x600.jpgBien loin des grandes productions hollywoodiennes, « Into the Wild » est un film à nul autre semblable. Une aventure sauvage éblouissante, dont la magie tient tant à la beauté des décors naturels qu’à l’intelligence du propos. Sean Penn réinvente Crusoe en redonnant tout son sens à la quête la plus simple qui soit : celle de l’union de l’âme et du corps, celle de la cohérence, celle des Grecs au fond mais celle des bouddhistes aussi. Celle des Anciens, celle des Modernes. Si la philosophie est avant tout une « manière de vivre », on peut dire que ce héros ose se frotter à ses idéaux avec un courage, une constance et une simplicité déconcertante.

Le film fait écho à des siècles de réflexion et redonne vie à des siècles de littérature. Universel, actuel, atemporel, « Into the Wild » est pertinent grâce à une réalisation qui a su mettre en relief la profondeur d’une quête intérieure et les ambivalences d’une rencontre solitaire avec la vie. Car évidemment la question se pose : le héros parvient-il à rencontrer la vie, ou ne parvient-il qu’à se rencontrer, lui ? Pollué par la société de consommation, écoeuré par la perversion urbaine et la réussite formatée, notre héros brave Hobbes et Rousseau pour tenter de trouver, dans la nature, un mode de vie peut-être plus humain. Mais la langue de Shakespeare le dit mieux que la nôtre : « wild » désigne la nature, « wild » désigne, aussi, le « sauvage ». Il s’agit évidemment d’un voyage initiatique, il s’agit, simplement, de risquer de s’apprivoiser en même temps qu’on apprend la nature, de s’interroger en même temps qu’on fuit une culture… mais en emportant des livres ! Oui, Mc Candless peut bien se réinventer un nom (« Alexander Supertramp »), mais il reste humain… trop humain.
 
itw_wallpaper_01_800x600.jpgEmile Hirsch, dont on n’a sans doute pas fini d’entendre parler, est littéralement habité par son personnage, et nous offre une performance sincère et étonnante. Mené par une réalisation efficace et porté par d’excellents seconds rôles, le film est marqué par un grand souci de vérité. Sean Penn a commencé ce film il y a plus de dix ans. Intégralement tourné en milieu naturel, « Into the Wild » est une ode à la nature et à la liberté. Y transparaît le souci du réalisateur de coller à la véritable histoire, et de reconstituer le plus précisément possible les aventures de Mc Candless. La famille du jeune homme a d’ailleurs pris part au projet.

« Into the Wild » nous transporte pendant deux heures et demie et force le spectateur, mieux que n’importe quel manuel de sociologie, à s’interroger sur lui-même et sur le monde qui l’entoure. Le film renverra chaque spectateur à des paradoxes éternels. Psychanalyse atemporelle, conte philosophique, réflexion sur le genre humain, « Into the Wild » sonne juste et pose très joliment et très simplement la question du bonheur. Celle du soi. Celle de l’altérité, aussi. Des question simples, pour un résultat simplement beau, enraciné chaque seconde dans l’authenticité. Intrigant, fascinant, le film tient en haleine, amuse, inquiète, touche. « Into the Wild » fait partie de ces rares films dont le propos nous poursuit encore longtemps après le générique, réveillant la part de Mc Candless qui sommeille en chacun de nous.

Rien de mieux que vos yeux...




La presse en parle...
 
"Penn a besoin de partir des affects pour parvenir à une lucidité supérieure, et chacun de ses films restitue le choc de l'expérience : un discernement qui explose comme une bulle dans le cerveau." Libération - Didier Péron
 
"Sean Penn a manifestement choisi la voie la plus escarpée et périlleuse, empruntée seulement par les cinéastes qui font les films qu'ils ont envie de faire, et non ceux que les payeurs leur conseillent de faire. Aurait-il échoué dans son entreprise que la démarche n'en serait pas moins méritoire, mais sa réussite démontre qu'il possède bel et bien les moyens de son ambition." 
Le Nouvel Observateur - Pascal Mérigeau
 
"Avec son mélange de paradoxes et de contradictions, Into the Wild ressemble, sans l'ombre d'un doute, à son auteur : à la fois énervant et séduisant, excluant et généreux, âpre et tendre."
Première - Gérard Delorme

itw_wallpaper_09_800x600.jpgA noter...

"Into the Wild"
Réalisé par Sean Penn
Avec Emile Hirsch , Marcia Gay Harden , William Hurt
Date de sortie : 9 janvier 2008
Durée : 2h30

En DVD le 16 juillet 2008
17€
Lien Amazon

Edition collector (conférence de presse en VO et reportage sur le tournage)
21€
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Site officiel: www.intothewild.com


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Published by Eve Oudenot & Axelle Emden - dans Films en DVD
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