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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 03:07

"C'est sans doute l'esprit qui souille la chair." (Le Château de Cène)

Bernard Noël, né en 1930 dans l’Aveyron, est poète (Prix national de Poésie en 1992), romancier, essayiste, historien et critique d'art.

Dans son œuvre majeure, saluée par Aragon, Mandiargues et Blanchot comme l'une des plus importantes de notre époque, la poésie joue un rôle capital et unificateur. Depuis la parution en 1971 du "Château de Cène", le nom de Bernard Noël est attaché à une écriture du corps, qui, entre la mort et l'érotisme, essaie de dénouer le fil du visible. Chez Bernard Noël, la peau et les mots sont un seul et même tissu: "
La révolte n’a jamais réussi qu’à remplacer un pouvoir par un autre. L’érotisme fait jouer ensemble toutes nos parties. Il fait que le plaisir du sexe et le plaisir de la pensée s’appellent et se ressemblent"...

Sélection d’ouvrages...

- Extraits du corps, Le Muy, Editions Unes, 1988, avec des illustrations de Gilbert Pastor (écrit en 1958).
- Le Château de Cène, Paris, Gallimard, coll. «L'imaginaire», 1993 (écrit en 1969).
- La Moitié du geste, Montpellier, Fata Morgana, 1982.
- La Chute des temps, suivi de L’Eté langue morte, La Moitié du geste, La Rumeur de l’air, Sur un pli du temps, Paris, Gallimard, « Poésie », 1993 (écrit en 1983).
- L’Enfer, dit-on, Paris, éditions Herscher, 1983 ; rééd. Paris, Lignes/Leo Scheer, 2004.
- Le Syndrome de Gramsci, Paris, P.O.L, 1994.
- La Maladie de la chair, Toulouse, Petite Bibliothèque Ombres, 1995.
- La Castration mentale, Paris, P.O.L., 1997.
- Vers Henri Michaux, Draguignan, Editions d’Unes, 1998.
- La Langue d’Anna, Paris, P.O.L, 1998.
- L’Espace du poème, Entretiens entre B. Noël et D. Sampiero, Paris, P.O.L,  1998.
- La Maladie du sens, Paris, P.O.L, 2001.
- La Peau et les mots, Paris, P.O.L, 2002.
- Le Retour de Sade, Paris, Lignes-Manifeste, 2004.
- La Vie en désordre, Coaraze, éditions L'Amourier, 2005.

Etudes consacrées à Bernard Noël...

- ANCET J., Bernard Noël ou l’éclaircie, Bordeaux, Opales, 2002.
- WATEAU P., Bernard Noël ou l’expérience extérieure, Paris, José Corti « en lisant en écrivant »,  2001.
- CARN H., Bernard Noël, Paris, Seghers « Poètes d’aujourd’hui », 1986.
- ESTEBAN C., Critique de la raison poétique, Paris, Flammarion, 1977.

Bernard Noël au théâtre...

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 00:26
img-25804.jpg Affiche du film "La vie de plaisir", place Pigalle, 1943-1944.
Crédits photo : © Zucca / BHVP / Roger-Viollet

A l’occasion du centenaire de la commercialisation de l’autochrome, premier procédé industriel de photographie couleur inventé par les frères Lumière, l’exposition "Paris en couleurs", organisée à l'Hôtel de Ville, dévoile au public 300 photographies inédites de la capitale.

Prises entre 1907 et 2007, ces images couleurs sont pour la plupart l’œuvre de  photographes reconnus.Témoins artistiques des transformations de la ville, des enseignes aux murs en passant par les affiches, la décoration, le mobilier urbain ou encore les transports et les immeubles, elles retracent dans le même temps l’aventure de la photographie en couleurs. Le Paris ainsi dessiné, à rebours de celui mis à l’honneur par les clichés en noir et blanc, est un Paris du vingtième siècle, vivant et coloré.

La première partie de l’exposition (1907-1930), consacrée aux plaques autochromes de Paris, révèle notamment une soixantaine d’images extraites des Archives de la planète, vaste ensemble commandité par le banquier et mécène Albert Kahn. On y trouve également des films courts, en couleurs évidemment, de 1929.

Dans la seconde partie (1930-1960), dédiée aux débuts de la photographie en couleurs sur support film, sont exposés des tirages originaux de Gisèle Freund, des témoignages de l’Exposition internationale des arts et des techniques de 1937, ou encore des images surprenantes de la vie quotidienne des Parisiens pendant l’Occupation, jusqu'à la Libération de Paris. Capa et Doisneau partagent ici l'affiche avec André Zucca, Peter Cornélius et bien d'autres.

La troisième et dernière partie de l'expo (de la fin des années 60 à nos jours) donne libre cours aux regards portés sur Paris par des auteurs et artistes utilisant la couleur. On y rencontre le mai 1968 de Bruno Barbey ainsi que les travaux de Pierre et Gilles, Jean-Paul Goude, Sarah Moon, Martin Parr, Marc Riboud et Philippe Ramette, pour ne citer qu'eux.

Une section consacrée à Paris "défilé de mode" met en avant le rôle joué par le magazine Vogue et ses photographes célèbres, tels Henry Clarke, William Klein et Helmut Newton.

Une grande, grande exposition.

img-25884.jpgA noter...

Du 4 décembre 2007 au 31 mars 2008

Hôtel de Ville
Salle Saint-Jean de l’Hôtel de Ville
5 rue Lobau 75004 Paris
M° Hôtel de Ville

Lundi-Samedi: 10h-19h
Fermé le dimanche et les jours de fêtes

Entrée libre et gratuite

www.paris.fr
Contemplation irrationnelle,
Paris, 2003.

© Philippe Ramette / ADAGP Paris 2007,
photographie Marc Domage.
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 22:18

Georges Bataille met en mots la grande force du monde, la puissante énergie créatrice de la sexualité. Il hérite de Sade. Mais il prend sa source aussi chez les Indiens d’Amérique. Le soleil dépense sans compter. L’amour c’est la mort. Le XXe siècle tout entier dépense l’amour sans compter. Quelle reconquête les hommes et les femmes font du jeu vital inouï de l’amour ! Échappés des hypocrisies, ils fondent un ordre du monde dont le plaisir est la religion et le désir le vertige. Georges Bataille nous conduit. À travers les poèmes, par L’Histoire de l’œil et autres récits, par L’Expérience intérieure et La Part maudite, Madame Edwarda, L’Impossible, il nous entraîne dans l’aveu majeur liberticide et scandaleux du siècle dernier : « Il n’est de meilleure voie que l’érotisme, cette ouverture entre les ouvertures pour accéder tant soit peu au vide insaisissable de la mort. Prendre le plaisir charnel pour axe de référence n’est-ce pas, en se rangeant délibérément du côté du libertinage, éliminer tout risque d’engluement dans une grandeur trop corsetée pour être la grandeur souveraine ? S’attaquer dès le départ au plus fondamental des interdits (celui qui règle et humanise le commerce animal des sexes), n’est-ce pas aussi proclamer qu’on n’atteint à la vraie morale que dans un au-delà de la morale et qu’il n’est de démarche valable qui ne soit une rupture de limite ? » (Michel Leiris)

Comme un arc tendu, Bernard Noël fait aussi acte d’héritage. Il relie Sade et Bataille jusqu’à nous. Il jette toutes les forces d’une œuvre énorme, vive et sublime dans la bataille, pardon, de l’élan vital et de la beauté : « Je voulais situer l’arrière-plan devant lequel naît l’aventure qui va changer la conception de l’érotisme pour en faire une expérience radicale : celle de l’humain confronté avec sa condition dans un vertige où l’organique et le mental se dénudent l’un l’autre et se découvrent privés justement de la raison humaine, puisque l’un ne fait qu’obéir aux mouvements de l’espèce et l’autre qu’habiller de sens une situation fondamentalement insensée. L’érotisme déchaîne une énergie dont la folle gratuité, dès qu’on en prend conscience, décape le regard de toutes les illusions qui permettent à l’homme de valoriser son destin. Tout le décor est alors emporté, non par le désespoir, mais par un afflux de vitalité dont l’éruption traverse le corps et jette de l’élan sexuel dans l’intelligence… » (Bernard Noël, L’Enfer, dit-on.)

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 03:41
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Après une formation au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (promotion 1996) où elle a travaillé avec Dominique Valadié, Stuart Seide et Philippe Adrien, elle joue notamment sous la direction de Bernard Sobel, Stanislas Nordey, Frédéric Fisbach, Jean Boillot, David Lescot, Georges Lavaudant, Astrid Bas, Patrick Pineau et Marc Paquien.

En 2008, elle est à l'affiche du "Bleu du ciel", mélange de textes de Sade, Bataille et Bernard Noël, aux côtés d'Anne Alvaro, à la Maison de la poésie.


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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 03:02

"Je bois dans ta déchirure et j’étale tes jambes nues je les ouvre comme un livre où je lis ce qui me tue."

Georges Bataille est né en septembre 1897 dans le Puy de Dôme et mort en 1962.

Multiforme, son œuvre vaut à la fois dans le champ de la littérature et dans ceux de l'anthropologie, de la philosophie, de la sociologie et de l'histoire de l'art. Les notions d'érotisme, de transgression, de sacré ou de chance restent attachées à son nom. Ses œuvres complètes, provocantes, insolemment orientées, témoignent de son érudition et de la diversité de ses engagements.

Sélection d’ouvrages...

- "Madame Edwarda, avec Le Mort, Histoire de l'œil", Paris, UGE 10/18, « Domaine français », 2002 (écrit en 1937 et en 1928).
- "L'Expérience intérieure", Paris, Gallimard, « Tel », 1978 (écrit en 1943).
- "Le Bleu du ciel", Paris, UGE 10/18, Gallimard, « L’imaginaire », 1991 (écrit en 1935).
- "L'Érotisme", Paris, Minuit, « Arguments », 1957.
- "L'Impossible", 1962 (première parution en 1947 sous le titre "La haine de la poésie")
- "Ma mère", 1966 (posthume et inachevé), rééd. Paris, Pauvert, 1985.
- "Romans et récits". Préface de Denis Hollier. Édition publiée sous la direction de Jean-François Louette. Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 2004.

Les œuvres complètes sont éditées dans la collection « Blanche », aux éditions Gallimard, sous la direction de Francis Marmande, avec la collaboration de Sibylle Monod :
vol. 1, Premiers écrits, 1922-1940, Histoire de l'œil, L’Anus solaire, Sacrifices, Articles, 1970.
vol. 2, Écrits posthumes 1922-1940, 1970.
vol. 3, Œuvres littéraires [Madame Edwarda, Le Petit, L’Archangélique, L’Impossible, La Scissiparité, L’Abbé C, L’Etre indifférencié n’est rien, Le Bleu du ciel], 1970.
vol. 4, Divers récits, poèmes, fragments, ébauches posthumes, 1973.
vol. 5, Somme athéologique I [L'Expérience intérieure, Méthode de méditation, Post scriptum 1953, Le Coupable, Alleluiah], 1973.
vol. 6, Somme athéologique II [Sur Nietzsche, Memorandum, Annexes (1973)], 1973.
vol. 7, L'Economie à la mesure de l'univers, La Part maudite, La Limite de l'utile (fragments), Théorie de la religion, Conférences (1947-1948), Annexes (1976), 1976.
vol. 8, L'Histoire de l'érotisme, Le Surréalisme au jour le jour, Conférences 1951-1953, La Souveraineté, Annexes, 1976.
vol. 9, Lascaux ou la naissance de l'art, Manet, La Littérature et le mal, 1979.
vol. 10, L'Érotisme, Le Procès de Gilles de Rais, Les Larmes d'Eros, 1987.
vol. 11, Articles : 1944-1949, 1988.
vol. 12, Articles : 1950-1961, 1988.

Etudes consacrées à Georges Bataille...

- SURYA M., "Georges Bataille, la mort à l'œuvre", Paris, Séguier/Gallimard, 1987/1992.
- MARMANDE F., "L'Indifférence des ruines. Variations sur l'écriture du Bleu du ciel", Marseille, éd. Parenthèses, 1985.


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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 02:52

Donatien Alphonse François de Sade est né en 1740 à Paris et mort en 1814 à Charenton-Saint-Maurice. Ecrivain français, philosophe, libertin, hédoniste et athée, plus connu sous le nom de marquis de Sade, il doit sa renommée à ses œuvres contenant des passages pornographiques violents associés à des justifications philosophiques, ainsi qu'à sa vie libertine. Les deux l'ont conduit en prison durant près de 30 ans de sa vie.

Héritier de Diderot et de Rousseau, il fait de la renaissance philosophique de l'individu une apologie de la débauche, de la cruauté et de la satisfaction systématique de tous les vices. En projetant les fantasmes de l'homme, il a influencé les surréalistes dans leur dénonciation des interdits culturels.

C'est à partir de son nom que le psychiatre Richard von Krafft-Ebing a forgé le mot « sadisme » pour décrire l'excitation sexuelle d'éprouver du plaisir à infliger de la douleur.


Les incontournables de Sade...

- "Les 120 Journées de Sodome ou l’École du libertinage" (écrit en 1785, publié en

  1904).
- "Les Infortunes de la vertu" (première version de Justine), 1787.
- "Les Crimes de l'amour, Nouvelles héroïques et tragiques", 1800.

Ses Œuvres complètes sont éditées aux éditions Pauvert en 1986.

Etudes consacrées à Sade...

- ADORNO T. W et HORKHEIMER M., "Sade, La dialectique de la raison", Paris, Gallimard, 1983 (écrit en 1944).
- BLANCHOT M., "Lautréamont et Sade", Paris, Éditions de Minuit, 1963.
- DE BEAUVOIR S., "Faut-il brûler Sade ?", Paris, Gallimard, 1972.
- HENAFF M., "Sade, l'invention du corps libertin", Paris, PUF, 1978.
- BARTHES R., "Sade, Fourier, Loyola", Paris, Seuil, 1980.
- PAUVERT J.-J., "Sade vivant", Paris, Robert Laffont, 1986-1990, (3 tomes).
- PAZ O., "Un Au-delà érotique : le marquis de Sade", Paris, Gallimard, 1994.
- PAUVERT J.-J. & BEUCHOT P., "Sade en procès", Paris, Mille et une nuits, 1999.
- THOMAS C., "Sade, la dissertation et l'orgie", Paris, Rivages, 2002.
- NADEAU M., "Sade, l'insurrection permanente", Paris, Nadeau, 2002.
- DEBORD G., "Le Marquis de Sade a des yeux de fille, de beaux yeux pour faire sauter les ponts" (correspondance) Paris, Fayard, 2004.

Sade au théâtre...

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 00:02
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Révélées au grand public lors de la cérémonie des Molières en mai 2000, Les Mouettes campent au festival d’Avignon, passent par le Sentier des Halles, le Café de la Danse mais aussi le Théâtre de Dix Heures sans oublier l’Espace Kiron et le Petit Hébertot… avant d’entamer encore plusieurs tournées ! Oui oui, les Mouettes, c’est du bonheur à trois voix, les voix d’Agnès, Véronique et Céline, qui se laissent plutôt rarement le temps de piailler. C’est la rançon du succès, non ?

Pour leur premier album, les Mouettes interprétaient des reprises qu’elles  adaptaient à leur manière ; pour le deuxième, "Vers la Mer", tout change : le trio s’enrichit d'un répertoire original agrémenté d’une belle instrumentation acoustique.

Avec un spectacle rigoureusement construit, les Mouettes se découvrent dans un climat léger et joyeux qu’elles entretiennent avec grâce. Au mouvement des voix se mêle celui des corps, trois voix fraîches et justes, le tout sur une mise en scène dépouillée et efficace. On s'envole avec elles on dirait, pourtant... "elles ne volent pas, elles chantent" !

A noter...

Du 6 novembre au 31 décembre 2007
Au Théâtre Petit Hebertot

78 bis boulevard es Batignolles
75017 Paris - Métro Rome / Villiers
Du mardi au samedi à 21 heures

www.myspace.com/lesmouettes

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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 19:34
 
Le groupe Kumquat a été formé à l'initiative du guitariste Sylvain Choinier en 2004. Centré sur l'émotion de leurs quatre instruments, le groupe vaut le détour du concert. Une basse acoustique aux boyaux puissament élastiques dans les mains de Clément Lebrun, une batterie précise et diaboliquement accrocheuse devant Julien Bloit, une guitare électrifiée amoureuse de poésie lyrique dans les mains de Sylvain Choinier) et quelques saxophones dans les filets de Rafael Quenehen donnent un groupe renversants d'énergie.

A noter...


Kumat est en concert le 20 décembre à l'Entrepôt avec Eol Trio. En savoir plus...

www.jazzovale.com

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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 16:27
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Première exposition personnelle à Paris du jeune peintre français Jérôme François, "Maximalisme" rassemble des oeuvres apparemment très différentes, entre abstraction et figuration, inspirées pour la plupart par le cinéma, auquel l’artiste aime à rendre hommage même s’ il n’est en fait pour lui question que de peinture.

Conçu par Jérôme François en reférence à la technique du collage ou, mieux encore, du “sampling”, l’accrochage mélange les genres et joue avec les références pour nous donner finalement à voir des oeuvres hybrides, protéiformes et polymorphes, particulièrement caractéristiques de cette nouvelle génération d’artistes si bien décrite par Alain Rosenbach dans son introduction au livre "Hibrid : regards croisés sur la peinture contemporaine en France" publié au printemps dernier aux Edition des Riaux : “Loin de l’utopie d’une peinture pure, les artistes d’“Hibrid” ont en commun de pratiquer la fusion, la confusion voir la perversion des genres. Ils s’approprient sans idéalisme, sans dogme et sans interdit les acquis et les désillusions de notre temps. (...) Ils font leur cinéma, jouent dans le hors champ. Ils poussent la peinture au delà de ses frontières. Ils appartiennent à cette génération qui, au delà de la faillite des grandes utopies modernes, au delà des illusions et des citations post-modernes, s’attache à exprimer un monde désormais hybride, dont ils tentent d’assumer la multiplicité.”
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A noter...

Exposition du 23 novembre 2007 au 26 janvier 2008
Ouvert du jeudi au samedi de 14h à 19h
Vernissage le jeudi 22 novembre 2007 à partir de 18h

Galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault
64 rue des Tournelles 75003 Paris


www.myfavoriteartgalleryinparis.com

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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 01:15
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L’entrée du passage du Caire au No.33 de la rue d’Alexandrie, Paris 2ème, 18 juillet 1914.
Crédits photo : © Collection du musée Albert-Kahn-Département des Hauts-de-Seine


Louis (1864-1948) et Auguste (1862-1956) Lumière, connus pour être les inventeurs du cinématographe (Louis Lumière tourne son premier film en 1895, à la sortie de son usine de Lyon-Monplaisir) doivent à leur père, photographe lyonnais, leur attachement à l’image sous toutes ses formes. Diplômés en chimie et physique, les deux frères sont aussi connus pour avoir développé et commercialisé l’autochrome, premier procédé couleur monoplaque utilisable par tous.

Le 10 juin 1907, les frères Lumière, fabricants de produits et de matériels photographiques et inventeurs déjà célèbres du cinématographe, présentent dans les locaux du journal L’Illustration et devant un parterre de 600 invités, un procédé de photographie des couleurs mis au point par leurs soins. «Toute la nature vivante, sous ses aspects les plus variés, reproduite et fixée avec la magie et l’harmonie de ses couleurs sur une petite plaque de verre» relate le journal quelque temps plus tard. Ce document original est présenté dans l’exposition "Paris en couleurs", présentée à l'Hôtel de Ville de décembre 2007 à mars 2008..

La plaque autochrome Lumière est une plaque de verre recouverte de huit à neuf mille grains de fécule de pomme de terre par millimètre carré. Ces grains colorés en violet, vert et orangé sont fixés sur la plaque à l’aide d’un enduit, une application de carbone permettant de combler les interstices entre les grains. Lors de la prise de vue, les rayons lumineux traversent les grains de fécule faisant office de filtre, avant d’atteindre la couche sensible. Deux développements successifs transforment la plaque en positif restituant les couleurs réelles de la nature. On applique alors un vernis destiné à augmenter l’éclat et la transparence des couleurs et à protéger la surface de la couche contre les détériorations. Le résultat obtenu se présente comme une plaque positive, visionnable par transparence, à l’instar de ce que sera plus tard la diapositive.


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