Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

CULTURE & CIE

lire      écouter  voir  sortir   personnalités           films      expos  musique    news art    romans    concerts     ...

Rechercher

CULTURE CIE & VOUS

PARTENAIRES

14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 16:39

goncourt_houellebeurk.jpg

C’est pas le type qui signait « Ennemis publics » avec un certain BHL qui a eu le Goncourt ce 8 novembre 2010 ? Qui aime se faire sucer par des mineures en Asie et qui se méfie des Musulmans ? Ah, mais nous parlons qualités littéraires mes amis, laissons donc ça de côté, comme il « faut » être amnésique vis-à-vis du passif nazi d’un Heidegger, comme si s’en rappeler, ça ferait rejeter sa métaphysique en bloc. Je te vomis Goncourt, plein de crasse.

Lire la suite sur CultureCie

Repost 0
Published by CultureCie - dans Romans & Nouvelles
commenter cet article
20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 22:46

CIORAN.jpg"Etre. En vie." Devant le vertige de ces 3 mots Cioran s'engageait sur des marches bien incertaines, tissant "De l'inconvénient d'être né" à travers un humour acerbe et une lucidité déconcertante ("pas la peine de se suicider, il est déjà trop tard"). Wilde quant à lui observait : "Vivre est la chose la plus rare. La plupart des gens se contentent d'exister". Et il y a des livres, des pièces, des chansons, qui pourtant réveillent, cette envie de vivre ou de l'investir, la vie, cette chose qui arrive, comme disait Lennon, entre les plans que l'on fait. Quand le monde n'a plus l'air de s'étonner de rien, de "questionner la question" comme disait Leibniz, alors, il reste les artistes... Un Top 5 que l'on aurait pu appeler, "l'art des choix" !

 

Lire le Top sur CultureCie le site

 

Un début de BO, histoire de vous donner envie de nous retrouver sur Deezer !

Repost 0
Published by CultureCie le blog du site - dans Romans & Nouvelles
commenter cet article
2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 08:01

Olivier Adam au Salon du livre de Paris - Photo © Anne-Laure Bovéron

Au cours de la conférence « Le roman et la vraie vie », proposée aux visiteurs du salon du livre le 13 mars 2009 et qui réunissait Irvine Welsh (l’auteur écossais de « Transpotting » notamment) et Olivier Adam, l’écrivain français a été interrogé sur le roman qu’il était en train d’écrire. De bonne grâce, ce dernier a répondu. Attention donc, scoop !

Repost 0
Published by CultureCie - dans Romans & Nouvelles
commenter cet article
9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 16:02

Dans cet audacieux deuxième volet de sa trilogie des « Tombeaux » intitulé « Et qu’on m’emporte », Carole Zalberg donne la parole à une mère qui ne l’a jamais vraiment été. Elle explore sous un nouvel angle la maternité, les liens mère - fille, les héritages générationnels. Un roman singulier, emporté et touchant, aux allures de tragédie grecque. Et en lisse pour le Prix des Lilas 2009...

Repost 0
Published by CultureCie - dans Romans & Nouvelles
commenter cet article
9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 15:57

« Je connais le serpent qui est notre route, ce serpent enroulé autour du globe, pareil à celui sur lequel la Vierge pose le pied, ce démon de la curiosité qui nous pousse à quitter notre chambre, et nous y ramène, en fin de compte. À Paris, sa tête et sa queue forment la boucle du départ et du retour. »

Repost 0
Published by CultureCie - dans Romans & Nouvelles
commenter cet article
9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 15:55

Avec son second roman, « De l’autre côté de l’été », Audrey Diwan, journaliste et éditrice, signe un récit à la fois surprenant et terriblement dans l’air du temps. Pour cette rentrée littéraire hivernale, la romancière endosse le rôle d’une femme au seuil de la vieillesse qui bouscule sa vie de bourgeoise pour… louer un homme, le temps d’une saison.

Repost 0
Published by CultureCie - dans Romans & Nouvelles
commenter cet article
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 15:58
le_plus_heureux_des_hommes_de_yann_queffelec.jpg














Avec "Lettre à D", André Gorz rend un bel hommage à sa femme. Quelques cinquante ans après l'avoir rencontrée, il parle d'elle, enfin, et ose écrire qu'il l'aime. Un peu tard? C'est une manière de voir les choses. Mais les mots sont là, et

 

ma-femme-de-ta-vie.jpg

 

 















Elle est dans une voiture avec un ami, Edouard Servan-Schreiber. "Que penses-tu du plaisir ? Quel plaisir ? Eh bien, du plaisir sexuel, de l'orgasme !" et les voilà partis pour près de 200 pages jouissives... Lire la suite...

2846821216.01.jpg


Elle est romancière, il est scénariste. Il lui demande une histoire. Elle a beaucoup d’images à raconter, d’où un nombre infini de mails échangés, mélangés à la réalité, sucrés de rêves, épicés d’érotisme seulement espéré. Un peu triste pour la Saint-Valentin car c'est l'histoire d'une rupture mais... c'est aussi le plus beau livre d'amour qu'on ait lu ces dernières années...

la-petite-ran--aise.jpg
Bébé a les ongles roses, confond les Beatles et les Doors et collectionne les cœurs Tiffany que son père lui ramenait de New York. Un jour, elle rentre chez elle et trouve son appartement sans dessus dessous. Bouleversée, elle ne peut rester seule et...

 



Repost 0
8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 09:46
Coups de foudre 2008...


Dix-sept histoires. De très courtes nouvelles, trop courtes parfois tant on s’y attache, qui disent combien Serge Joncour aime… les femmes, l’alcool, la solitude, le sexe, la jeunesse qu’on ne retient pas et les lendemains qui nous surprennent avec leurs rencontres et leurs imprévus. Il y a bien plusieurs rencontres, plusieurs « fois » où l’on aime. Il y a d’ailleurs plusieurs narrateurs : derrière le « je » l’enfant, l’écrivain, l’homme seul, l’homme marié, l’homme adultère, l’homme sans enfants, le père, l’ami… Mais toujours tant d’amour, tant d’amour à dire, tant d’amour tout court.
Lire la suite...



« 10 ans 10 auteurs 10 nouvelles »
Pour fêter ses 10 ans, la collection « Nouvelle Génération » des éditions « J'ai Lu », celle qui a eu l’impertinence de proposer, au format poche, les premiers romans de Michel Houellebecq, Virginie Despentes, Vincent Ravalec ou Éric Holder, s’offre aujourd’hui un recueil de 10 nouvelles inédites écrites pour l’occasion par 10 auteurs emblématiques de son catalogue : Zeller, Ann Scott, Arnaud Cathrine, Thomas Lélu et quelques autres se sont prêtés au jeu. Ils ont repris la première phrase de leur premier roman et ils en ont fait autre chose, juste quelques pages pour nous donner de leurs nouvelles… des nouvelles de la jeune génération littéraire. « Preuve, s’il en fallait, que la jeune littérature n’a pas dit son dernier mot. » Lire la suite...

Coups de coeur...




Le cinquième roman d’Ann Scott tranche avec son univers habituel. Rien de grave cette fois, juste des vacances ratées à cause d’une star européenne de la littérature américaine. Un roman léger et très court dans lequel on retrouve le style et l’humour d’un écrivain qu’on adore. Petit plus : les illustrations de Gabriel Gay, car cette fois Ann Scott édite chez Scali.
Lire la suite...





Le 19 juin 2008, les éditions J’ai Lu fêteront leur cinquante ans. Voilà une belle occasion de célébrer et d’affirmer la singularité du catalogue poche de Flammarion. Depuis toujours, J’ai Lu se targue d’être la plus féminine des maisons d’édition. Qu’à cela ne tienne ! La publication anniversaire se la joue 100% femme avec le recueil Onze femmes, onze nouvelles inédites dont les écrits s’articulent autour de l’identité féminine.
Lire la suite...




Architecte reconnu, homme brillant et généreux, Charles est marié à une divine femme dont il adore la fille adolescente, qu’il a élevée depuis ses trois ans, mais… il n’a pas le « temps »  de se poser trop de questions. Une simple lettre adressée chez ses parents déclenchera en cascade des souvenirs refoulés, des envies oubliées, des secrets jamais avoués, des révolutions intérieures et des explosions. Lire la suite...



En poche...


Quatrième roman de Florian Zeller, « Julien Parme » rompt avec le ton habituel du petit prince de la scène littéraire française. Dans la peau de son héros de quatorze ans jusque dans les moindres recoins de style, Zeller nous fait rire aux éclats avec la crise existentielle la plus banale qui soit. Malgré son prix Interallié pour « La Fascination du pire », on était en attente depuis « Neiges artificielles » : nous voilà surpris et rassasiés.
Lire la suite...





Raphaëlle a tout pour être heureuse: un peu trop de diplômes, un peu trop d'argent, un peu trop d'insouciance... un peu trop d'ennui. Sur les bons conseils de papa, elle trouve, comme tous les étés, un job qui, peut-être, ramènera cette éternelle étudiante à la réalité. En effet, "si elle avait eu un peu d'intuition", elle ne serait sans doute pas rentrée dans cette boutique. Et pourtant... Lire la suite...

 


Repost 0
Published by CultureCie - dans Romans & Nouvelles
commenter cet article
14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 02:35


Le cinquième roman d’Ann Scott tranche avec son univers habituel. Rien de grave cette fois, juste des vacances ratées à cause d’une star européenne de la littérature américaine. Un roman léger et très court dans lequel on retrouve le style et l’humour d’un écrivain qu’on adore. Petit plus : les illustrations de Gabriel Gay, car cette fois Ann Scott édite chez Scali.

Elle s’apprête à passer des vacances de rêve, dans la maison familiale, en compagnie de son amie Stella et de quelques copains qui défileront à mesure que le mois d’août s’écoulera. A la différence des années précédentes, la narratrice, qui a bien l’air d’être Ann Scott, n’est plus rmiste : grâce aux ventes de son dernier bouquin, Dom Pérignon et gourmandises de la Grande Epicerie accueilleront ses amis. Et oui, « le jour où l’argent revient, on se souvient très vite comment se remettre à le dépenser » ! Alors qu’elle attend avec impatience l’arrivée des autres et surtout de Nelly, avec qui elle compte bien tromper Dan « bordel », Nate Miller débarque et fout tout en l’air…

Avec son sens prononcé de l’observation, Ann Scott nous embarque facilement dans ses vacances foutues. On est loin du suspense d’ « Asphyxie » ou de la sociologie de « Superstars », ce chewing-gum est juste un petit roman amusant et sans prétention mais il ravira les fans de Scott, juste pour le style. Et après tout, on ne savait pas qu’elle pouvait être si légère, miss Scott… pour une fois qu’elle donne dans la bouffée d’air frais ! Alors on se marre, à l’entendre nous raconter ses péripéties de maîtresse de maison en mal de vivre, encombrée qu’elle est par cette fausse star aux manies de Tatie Danielle. Puis on savoure ce qu’on retrouve d’un univers : la bonne copine Stella, la maison de campagne dans laquelle l’amoureuse d’ « Héroïne » s’était soignée d’Iris, mais cet été-là est un flash-back, on devine qu’on est en 2000. Pas de révolution donc, mais on retrouve l’autodérision habituelle de l’auteur ainsi qu’un goût évident pour l’absurde : là ce n’est pas le pire des mondes, juste le pire des étés, et comme c’est elle qui vous le raconte, évidemment c’est réussi. Des situations cocasses qui se dévorent d’une traite, juste le temps de se dire encore une fois : quel talent, à quand son prochain roman ?


Extraits choisis…

« La chose relèverait désormais plus de la sauterie californienne que du meeting punk. (…) L’un dans l’autre, ça resterait d’un goût douteux, un brin vulgaire, sorti tout droit d’un clip de MTV Base, mais pour ceux qui trouveraient à y redire, l’âge maximum pour cultiver le look Johnny Thunders sur un transat est, disons, dix-sept ans.
Je me réjouissais donc de cet été parfait sur le point de débuter. Mais ça n’a pas duré car Nate Miller a débarqué. » (p.11-12)

« Au fil du temps, telle bande de copains avait été remplacée par telle autre, puis telle autre, mais chaque période avait eu son moment d’exception. On avait astiqué les ailes chromées de nos Vespas sur les albums des Jam. Avalé des poignées de Dinitel® en syncopant sur Booker T. Rasé nos têtes au-dessus des lavabos en scandant les Cocney Rejects. (…) Elles en avaient sacrément vu, ces années passées ici. (…) Tel guitariste anglais en manque, embarqué par les flics après avoir tambouriné en pleine nuit à la porte de la pharmacie du village pour qu’on lui vende du Néocodion®. (…) Tel rappeur du 93, sous acide, parti à travers les champs avec son 4x4, se prenant pour McQueen dans L’Affaire Thomas Crown tandis que, derrière, les bagnoles de flics lui collaient au cul.
Nate Miller n’allait pas apporter sa contribution à cette somme de souvenirs improbables. Nate Miller allait nous faire chier de la façon la plus banale qui soit, et au final, ma seule consolation serait de le foutre dehors d’une manière foutrement jubilatoire. » (p.52)


A noter…

« Les Chewing-gums ne sont pas biodégradables » d’Ann Scott
Illustrations : Gabriel Gay
Scali
12 mars 2008
139 pages
18,00 €

Lien Amazon


Ann Scott sur CultureCie…














A lire aussi sur CultureCie…



Repost 0
Published by Axelle Emden - dans Romans & Nouvelles
commenter cet article
4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 02:29

En 2008 le jury du prix Marie Claire, qui récompense depuis six ans un premier roman, avait choisi le thème de l’engagement. Trois cents romans reçus, « Père et Impairs » de Bénédicte Jourgeaud a gagné. Un roman 100% magazine féminin, narré… par un homme. Pas de la grande littérature, certes, mais un premier roman réussi dans ce style sans prétention, caractérisé par un humour malin et une mise en forme aboutie.

Alors que Philippe attend tranquillement son tour chez le dentiste, sa vie va basculer. Il découvre un témoignage de son ex dans un magazine féminin : Suzanne l’y décrit comme un monstre, le genre de mecs bourrés de clichés qu’on veut absolument fuir, si jamais, par mégarde, on le rencontrait. Evidemment, pour Philippe, c’est un peu bouleversant. Difficile de ne pas téléphoner à Suzanne après avoir lu un tel portrait de soi. C’est alors qu’il va découvrir de nouveaux impairs...

« Père et Impairs » est fait de personnages qui n’ont rien d’extraordinaire, mais l’idée est bonne et l’univers est au rendez-vous. Bénédicte Jourgeaud livre ici un roman simple pourtant bourré d’imbroglios. Il y a incontestablement une patte très « fille » dans ce livre : une ironie à la Lauren Weisberger, mais parachutée dans le Paris populaire, des accents « Sex and the City » ou « Desperate Housewive », bref, ça se lit comme une série ou comme un magazine féminin. Si le pitch a des allures futiles, l’intrigue est là. Mais ce qui nous a séduits, c’est l’humour : on n’est pas fan du genre, mais on reconnaît un style amusant à cette tragicomédie, des incipits des chapitres jusqu’aux vies intérieures de nos antihéros. Un roman détendant pour cet été…

Extraits choisis…

« Suzanne n’était pas dans ce numéro de Femmes d’abord par hasard. Un long article accompagnait sa photographie. C’était un témoignage. Ça commençait plutôt mal. Elle racontait son histoire avec un homme qu’elle avait connu et avec lequel cela semblait avoir mal tourné. « Cet homme m’a réduite à néant, c’était un monstre. Il m’a fait tellement de mal que deux ans ont été nécessaires pour me reconstruire », confiait-elle. J’avais l’impression de lire le témoignage d’un otage des FARC. Soit elle en rajoutait, soit elle était tombée sur un vrai dingue. » (p. 43)

A noter…

« Père et Impairs » de Bénédicte Jourgeaud
Flammarion
14 mai 2008
285 pages
18 euros

Lien Amazon

Les hommes et les femmes sur CultureCie…

« Sex and the city, the movie »

« Rencontres » de Constance Fichet

« Croque-moi » d’Adélie Gintrand


« Le Diable s’habille en Prada » de Lauren Weisberger



A lire aussi sur CultureCie...

Repost 0
Published by CultureCie - dans Romans & Nouvelles
commenter cet article