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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 00:00
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Après avoir publié son petit magazine, initié sa radio sur le net il y a quelques années, monté ses cours de danse... colette s'invente encore un nouveau media avec la Colette Shopping TV. Entre la séance de télé shopping culte et l'émission-news de professeurs de tendances, Colette Shopping TV, nouveau rendez-vous mensuel sur le net, vous fait découvrir une petit sélection de produits coups de coeur du magasin, disponible sur le eshop ou directement en boutiqueau.

Présentée par Daphné Burki, miss tendances de l'émission "La Matinale" sur Canal+ et Thomas Lélu, artiste et écrivain, bientôt réalisateur de son premier long métrage inspiré de son livre "Je m'appelle Jeanne Mas", la petite émission, produit par LaClique, vous donnera envie de Colette tout en vous offrant ses sourires.

Colette en mars...

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Thomas Lélu sur CultureCie...



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CultureWeb sur CultureCie...

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 11:56
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Le Studio Art and You présente les œuvres de Benjamin Girard du 14 mars au 12 avril 2008 pour l’exposition « The Ghost in the machine ».

Présentation par Mary-Noëlle Dana, du Studio Art & You…

Le titre de l’exposition offre de nouvelles perspectives quant aux mystérieux rapports qu’entretiennent le corps avec l’esprit et la partie avec le tout. Les toiles présentées, dans leur majeure partie produites spécifiquement pour l’occasion, marquent clairement une nouvelle étape dans le travail du peintre.

Si la force de l’artiste réside dans son regard neuf sur nos réalités, elle recèle surtout le pouvoir de résister au temps. Les toiles de Benjamin Girard ont cette qualité.

En théorie, Benjamin Girard n’est pas un adepte des « séries », concept suranné, s’il en est. Dans sa pratique, les séries ont été et sont une constante, justement. Les « Nounes » l’accompagnent depuis ses années de formation, les « Maisons » ont longtemps côtoyé ses « Portraits ». Et si les « Boxers », dès 1998, lui en ont fait voir de toutes les couleurs et lui ont, peut-être, permis de toucher du pinceau sa singularité, c’est certainement la série des Frictions, et celle des Iclônes, entre 2004 et 2006, qui ont permis à ceux qui suivaient son travail d’en explorer le cheminement.

benjamin-girard-art-and-you-2008---CultureCie.jpgBenjamin Girard incarne cette capacité à trouver en nous, spectateurs circonspects mais avides, le point de bascule. Les sceptiques d’hier regardaient, debouts et concentrés, la série des Boxers, souvent étonnés par l’intimité soudain créée entre eux et la toile, qu’ils ne pouvaient ignorer. Les curieux d’hier, à qui ces œuvres ont permis enfin avec soulagement de « voir la peinture », sont devenus des acheteurs passionnés.

La série, chez lui, n’est pas répétition. Benjamin Girard se promène à travers les champs des possibles histoires, des images potentielles. Sa répétition repose sur la modification infime. Par modification, Benjamin Girard n’entend pas changer, mais transformer. Son mouvement est celui de l’inflexion. Infléchir le trait, à peine, créer autre chose en perpétuant l’image. Reprendre, effacer, recommencer, répéter, s’arrêter. C’est la très lente évolution de chacune de ses séries, qui permet à l’artiste, de créer l’unicité.

La toile est l’autre. Puisque je ne vois pas tout de l’autre, il conserve sa part mystérieuse. Puisque je ne m’offre pas tout entier, je suis bien plus que ce qu’il y a, là. Les personnages de Benjamin Girard n’offrent qu’une partie d’eux-mêmes, mais ils sont si caractéristiques qu’ils existent hors des murs, entre les lignes. Libérés, ils existent « outside the box », hors du cadre.

En échappant aux inflexions de leur parent terrible, lui qui morcelle, recouvre, écarte, voire efface, pour mieux montrer, les personnages de Girard ont toute la liberté d’être. Je suis, même sans tête, même sans mains, même sans voir, je suis pleinement moi-même, je suis l’ensemble qui forme le tout.

Critique à venir...

benjamin-girard---art-and-you---culturecie.com.jpgA noter en attendant…

Benjamin Girard
“The Ghost in the machine”

Du 14 mars au 12 avril 2008
Vernissage le 13 mars 2008 à partir de 19h

Studio Art and You
14, rue Richer - Paris 9

Les œuvres présentées
Le teaser vidéo de l'exposition

Les expos du moment sur CultureCie...

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 00:01

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La galerie Art and You réunit des œuvres de Robert Combas, Ben, Jérôme Mesnager et bien d’autres pour l’exposition « Première Collection », qui a lieu du 20 février au 8 mars 2008 au Studio Art and You, dans le neuvième arrondissement de Paris. Premières pièces du collectionneur Laurent Laugero Lasserre, ces œuvres imposantes sont ici présentées dans une exposition intime qui invite tout « œil » à acheter ses coups de cœur. Lire la suite...

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Guillaume Cabantous expose d’étranges sculptures de verres à la galerie Odile Ouizeman du 31 janvier au 8 mars 2008. Cette première exposition personnelle, troublante et originale, laisse présager un bel avenir à l’artiste. Lire la suite...



Carnet_20-20_MesSecrets.jpgLes Ateliers de Paris accueillent du 12 février au 8 mars dix jeunes créateurs qui exercent leur talent dans les secteurs des métiers d’art, de la mode ou du design sur le thème de l’enfant. Certains ont déjà créé leur structure, d’autres sont sur le point de le faire, d’autres enfin ont testé leur activité dans le cadre de la couveuse Le Geai. Clémence G., Fanlélé, Fée d’hiver, ou autres No Kidding présentent leurs univers innovants et enfantins. Une expo utile, tendance et légère qui saura entretenir la bonne humeur des petits et des grands ! Lire la suite...
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 10:07
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« There will be blood », signé Paul Thomas Anderson, est une oeuvre majeure habitée par la performance hallucinée de Daniel Day Lewis. Une fresque dramatique digne des plus grands films de John Ford. Un classique.

Le pitch…

Lorsque Daniel Plainview entend parler d’une petite ville de Californie où l’on dit qu’un océan de pétrole coulerait littéralement du sol, il décide d’aller tenter sa chance et part avec son fils, H.W., à Little Boston.
Dans cet endroit perdu où chacun lutte pour survivre et où l’unique distraction est l’église animée par le charismatique prêtre Eli Sunday, Plainview et son fils voient le sort leur sourire. Même si le pétrole comble leurs attentes et fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant : les tensions s’intensifient, les conflits éclatent et les valeurs humaines comme l’amour, l’espoir, le sens de la communauté, les croyances, l’ambition et même les liens entre père et fils sont mis en péril par la corruption, la trahison… et le pétrole.

There-will-be-blood-image---de-paul-thomas-anderson-avec-daniel-dee-lewis---culturecie.com---cinema---2008.jpgLa critique…

Pour qui s’y connaît un peu en cinéma, un projet réunissant Paul Thomas Anderson à la réalisation (« Booggie Nights », « Magnolia », « Punch Drunk love ») et Daniel Day Lewis à l’écran (« My left foot », « The Boxer », « Gangs of New-York »…) est sûrement un bon film.

Faux. « There will be blood » est beaucoup plus que ça. C’est une claque magistrale, une fresque monumentale et intimiste dont on ressort éprouvé.
P.T.A., sans conteste l’un des réalisateurs les plus doués de la dernière décade, frappe fort et frappe juste. Pendant 2h38 d’un récit brûlant sublimé par une B.O. électrique, il nous raconte l’histoire d’un pays et sa vision très sombre du rêve américain à travers l’ascension d’un homme assoiffé de pétrole.

Dans la fascinante aridité du désert américain Daniel Day Lewis trace son chemin avec une détermination féroce qui nous inquiète, buriné par la poussière et le soleil, le visage maculé de cet or noir qui rend les hommes fous. Il poursuit sa quête sans relâche, entraînant, tant qu’il peut le suivre, ce fils qui n’est pas le sien. Quand l’église locale se met en travers de sa route par le biais d’un jeune prédicateur exalté et opportuniste, il tentera de le convaincre,
de le contourner, de l’acheter, de l’écraser avant d’aller jusqu’à se faire baptiser pour There-will-be-blood-image---de-paul-thomas-anderson-avec-daniel-dee-lewis---culturecie.com---cinema.jpgparvenir à ses fins.
Sa réussite exacerbe sa haine inextinguible pour la race humaine. Il ne veut pas être riche : il veut être plus riche que les autres. D’abord chercheur de pétrole, puis prospère contaminé par la fièvre capitaliste, pour finir millionnaire, décadent et seul. Le pétrole, il ne le partagera avec personne. Pas même avec son propre fils.

Au détour de ces immenses paysages, Paul Thomas Anderson nous livre une œuvre de réflexion fascinante sur la société du XXème siècle, celle de quelques pionniers qui devinrent des magnats. Tant qu’il y a du pétrole, peu importe la souffrance, peu importe qui l’on abandonne sur la route, peu importe que le sang coule…

Quelques détails…

« There will be blood » est adapté du roman « Oil ! » de Upton Sinclair, publié en 1927.

La B.O. est signé Johnny Greenwood, qui n’est autre que le guitariste du groupe Radiohead.

Avec huit nominations aux oscars, le film obtint huit récompenses : l’oscar du meilleur acteur pour Daniel Day Lewis et celui de la meilleure photographie pour Robert Elswitt.

Daniel Dee Lewis a également remporté le Golden Globe du meilleur acteur pour sa prestation dans le film.

Rien de mieux que vos yeux...



La presse en parle…

« Par une savante gestion du temps (...), par (...) une bande-son hantée et (...) un Daniel Day-Lewis proprement terrifiant, Paul Thomas Anderson maintient une tension permanente jusqu'à l'explosion de violence finale (...). Le film révèle alors son vrai visage: celui d'un film d'horreur grinçant (...). » TéléCinéObs – Olivier Bonnard

« [Paul Thomas Anderson] réalise (...) un chef-d'oeuvre qui a l'ampleur d'un grand classique. L'interprétation méphistophélique de Daniel Day-Lewis (...) est littéralement démente. Paul Dano (...) le talonne dans la démesure. » Première – Stéphanie Lamome

« Paul Thomas Anderson a atteint le point qu'il visait et vient de produire la critique la plus virulente du mythe de la réussite et du self-made-man américain. » Charlie Hebdo – Jean-Baptiste Thoret

there_will_be_blood_imagesfilm.jpgA noter…

« There will be blood »
Réalisé par Paul Thomas Anderson
Avec Daniel Day Lewis, Paul Dano

Date de sortie : 27 février 2008
Durée : 2h38

Site officiel: www.therewillbeblood.com

A voir aussi sur CultureCie...

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Published by Maxime Govare - dans Cinéma
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 03:06

Nous avions chroniqué son second livre en octobre dernier. Laurence Vanin-Verna est docteur en philosophie, professeur à l’Université du Sud Toulon Var et du Temps Libre et animatrice des "philofnac" à Toulon. En voyant son premier ouvrage réédité : « Pourquoi philosopher ? » Laurence Vanin-Verna envisage sa jeune carrière d’auteur avec sérénité puisqu’elle sera présente au salon du livre de Paris cette année, en mars 2008, ainsi qu’au salon du livre de Belgique, dès le 5 mars 2008. Son actualité est assez dense puisqu’elle va y présenter son troisième ouvrage « Le dieu des philosophes ? Entre foi et raison, la philo ouverte à tous » chez Parole Editions. En septembre 2008, un quatrième thème est d’ores et déjà retenu. Nous n’en dirons pas plus et laissons à l’auteure la liberté de le faire individuellement auprès de ses lecteurs. Lire la suite sur Grizzly-press.com

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Published by Frédéric Nicolas - dans Philosophie
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 02:00
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Alice est une jeune styliste, elle travaille dur, elle a soif de succès et d’amour. Tout semble lui réussir : alors pourquoi ce soir, en rentrant chez elle, est-elle aussi déprimée qu'enivrée ? Quelques mannequins, un canapé, un piano : Alice et son mystérieux pianiste nous entraînent dans une histoire d'amour mouvementée... qui se réclame de Baudelaire et qui flirte amèrement avec les pâquerettes.

Histoire d'une pièce...

cathy-martin.jpgAu départ, "Alice" a été envisagé comme une création à la croisée des arts. Cathy Martin a voulu évoquer sur scène une vie d'aujourd'hui, sans jouer la carte du one-woman-show et en laissant une place à la musique et même à la danse. Elle décide alors de confier à un homme, Sylvain Moreau, l'écriture de ce monologue. Il en résultera un texte de langue parlée dans lequel s'intercalent trois extraits d'auteurs qui soulignent sans le dire les trois émotions qui sous-tendent le personnage d'Alice : désir et fantasme (Baudelaire), colère et folie (Jean Cocteau), résignation et espérance (Thomas Fersen).

Trentenaire travailleuse, Alice est styliste et passionnée par son métier. Mais elle est aussi un personnage volatile, passant du rire aux larmes, elle est à la fois séduisante et dérangeante, provocatrice et fine... Un peu tête en l'air, plongée dans son monde, certainement naïve, elle peut porter un regard amusé sur elle-même et le monde qui l'entoure.

djahiz-gil.jpg Le pianiste, c'est la voix masculine d'Alice. A travers des reprises et des compositions, il est créateur d'ambiance et, à travers la musique, il permet à l'héroïne de transmettre une émotion sans le soutien des mots. Dans le corps du texte, le pianiste intervient régulièrement. Il assure un rôle proche des choeurs, introduisant ou commentant les situations; il porte un regard observateur et bienveillant sur le personnage principal mais il est avant tout un personnage énigmatique : "après la représentation, chacun donne son point de vue sur "qui est le pianiste"  : nous aimons ce mystère !", confie la troupe.

Montée par la jeune compagnie professionnelle "La Gargouille", cette pièce de théâtre sur fond musical flirte avec le "one woman show" et ose des incursions dans la comédie musicale.

Notre avis...


"Alice" est dans l'air du temps, évidemment. Elle a les emmerdes des personnages de "Sex & the city", les problèmes de toutes les célibataires, les pensées de toutes celles qui sont malheureuses en couple, les préoccupations de toutes celles qui sont tombées sur des cons.

Le projet est ambitieux. Un monologue de femme écrit par un homme... il fallait s'y frotter. La maniaco-dépressive de 30 ans, drôle et touchante... il fallait oser. On avait déjà Bridget Jones ! Est-ce qu'il fallait faire entrer une Bridget de province au théâtre ? Pourquoi pas, mais il aurait fallu, selon nous, choisir un créneau. Entre one-man show, duo et monologue, le personnage a du mal à trouver sa place, et le spectateur peut être coupé dans son élan.

Sur le thème, on a préféré les héroïnes de Lauren Weisberger, les folles qu'on rencontre chez Beigbeder ou carrément les lamentations des "Desperate housewives". "La tentation de Jessica" dépeignait avec brio le célibat énigmatique d'une nana d'enfer exaspérée par des types tous plus nuls les uns que les autres. Au cinéma encore, les réussites amères et solitaires du remake de "Thomas Crown" avaient su nous séduire. Sur les planches, on a préféré Pénélope, évidemment, les "Rencontres" de Constance Fichet, sans parler des "Monologues du vagin" ou encore de Célarié qui jouait les célibataires cools avec ses copines il y a déjà dix ans ! Alice est bien caricaturale à côté de toutes les Bridget que nous avons pu rencontrer, et elles sont nombreuses, dans la littérature, au cinéma et au théâtre. Du grotesque, pourquoi pas; des clichés, pourquoi pas, mais il aurait fallu plus de finesse pour que l'émotion soit là.

On salue la prestation des comédiens, qui se débattent avec brio dans cet imbroglio qui s'essouffle. La caricature est telle qu'il est difficile d'accuser l'interprétation: le personnage est vide, n'importe quelle comédienne aurait du mal à le faire vivre. Alors Alice survit, le temps d'une danse ou d'un simili de sketch, et nous aussi.

Le pianiste, allias l'homme invisible, esprit ange gardien qui veille sur cette âme en peine, est une présence de trop pour un "patchwork" raté. Devinant invariablement la prochaine phrase de l'héroïne, il casse le rythme avec des répétitions lancinantes qui lassent vite le spectateur. Et quand il se prend soudain pour Julien Leperse, on a du mal à partager le délire.

Alice manque de profondeur. La profondeur de l'autodérision, la profondeur qui la rendrait touchante, la profondeur... du vécu peut-être ? Le personnage n'existe pas, il n'est pas assez intelligent pour être véritablement schizophrène, trop caricatural pour être drôle, pas assez fin pour appeler notre compassion. Il paraît que tout lui réussit: ça ne se voit pas. Il paraît qu'elle est styliste; ça ne se voit pas. Elle attend un homme qui n'arrive pas, on attend un embarquement qui n'a pas lieu. On tourne en rond avec elle, le serpent se mord la queue, et le clou est de se réclamer de Baudelaire, Cocteau et Fersen.
Bref, au final, moi aussi, je l'aurais plaquée Alice.

Du coup de mauvaises pensées nous traversent l'esprit... est-ce que l'auteur prend les filles pour des connes ? Et puis... c'est pas lui qui s'est fait plaquer par hasard ?



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Texte de Sylvain Moreau
Mise en scène Mélanie Allart
Avec Cathy Martin et Djahîz Gil

Les 15,16,17 et 22, 23, 24 mars

Théâtre de l’Espace Château-Landon
31, rue du Château Landon
75010 Paris
M° Stalingrad / Château-Landon
Infos & Résas : 01 46 07 85 77

Le 17 février 2008
Du 15 novembre au 16 décembre (20 représentations)

Jeudi, Vendredi à 19h00 - Samedi 20h45 - Dimanche 15h30

Théâtre Aire Falguière
55 rue de la Procession 75015 Paris
M° Plaisance/Volontaires

Infos & Réservations : 01.56.58.02.32 ou 01.40.43.92.73
Réseaux FNAC, TheatreOnLine, Billetreduc etc

Places 15€ / 10€ / 7.5€

www.airefalguiere.com

www.cielagargouille.free.fr 

A voir aussi sur CultureCie...

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Published by Axelle Emden - dans Théâtre
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 00:38

A l’occasion de la journée de la femme, l’association « Pour que l’esprit vive » organise une exposition à l’Usine Spring Court et des rencontres artistiques autour d’un documentaire. « Le féminin créateur » est le résultat du travail de plusieurs associations.

L’exposition

Les rencontres

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Published by AE - dans "Events"
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 00:21

"The Yolks": Pop, folk.


Les Yolks sont cinq et nous emmènent dans leur univers pop, folk, rock à l’aide d’une basse, d’une batterie, de deux guitares, d’un piano, de deux chanteurs et même d’un xylophone.

http://www.myspace.com/theyolksband
Le vendredi 7 à 20h.

"Odran Trummel": Pop, folk.


Né aux Pays-Bas d’un père néerlandais et d’une mère française, Odran Trümmel passe la majeure partie de sa vie entre la France et l’Ecosse, où il se fait la main sur les scènes ouvertes des nombreux pubs d’Edimbourg. De retour en France, il participe à de nombreux projets allant de la pop française à l’électro punk décalée, de l’électro grand-guignol à la bossa nova pur sucre aux côtés du très brésilien Sandro Armel.

http://www.myspace.com/trummelodran 
Le vendredi 7 à 21h30.

A noter...

La Loge Théâtre
2 rue la Bruyère. 75009 Paris             

Réservation : 01.42.82.13.13 ou lalogetheatre@hotmail.com

www.laloge-theatre.fr
www.myspace.com/lalogetheatre
www.myspace.com/lalogethatreetlamusique

Le théâtre de la Loge sur CultureCie...

Les pièces de La Loge en février

La critique de "Rencontres"


La critique du "Cabaret Martyr"

Les one-woman & one-man shows

"Dans la magie de la loge"

Les concerts du moment...


Bonamassa-2007.jpgresid_contact.jpgfestival-jazz-po-sie---maison-de-la-po-sie---2008---culturecie.com.jpgCopie-de-FOND-ELODIE.jpg

 

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Published by AE - dans Concerts
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 00:15
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A l'occasion de la Journée internationale des femmes, les portraits de neuf d'entre elles, parmi les plus emblématiques des luttes pour l'égalité, seront affichés sur la façade du Panthéon, dans le cinquième arrondissement de Paris, du mercredi 5 au samedi 15 mars. L'occasion de rendre hommage à Olympe de Gouges, Simone de Beauvoir, Charlotte Delbo, Solitude, Colette, Maria Deraismes, Louise Michel, Marie Curie et George Sand. De nombreuses autres manifestations auront lieu toute la semaine.

Le 5 mars, de 14h30 à 17h30, un colloque est organisé à l’Hôtel de Ville sur les actions menées par des collectivités locales en France et en Europe, pour promouvoir l’égalité femmes/hommes.

Le programme de la ville de Paris par arrondissement.

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Published by AE - dans "Events"
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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 21:37
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