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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 16:36

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Il était une fois, la foire d'art contemporain la plus... la plus quoi ? La plus hype, la plus chère, la plus obligatoire, la plus énorme de l'année à Paris ? De cet événement chaque année surprenant bien que souvent décevant (si peu de nouveautés, si peu d'audace), nous avons décidé de tisser un rendez-vous hebdomadaire : puisqu'entre les stands on entend encore que "l'art contemporain, c'est vraiment inaccessible", on fera parler une œuvre, chaque semaine, avec des chansons, des livres, des films. Acte 1, scène 1 : Sophie Calle, éternelle coup de cœur, chez Perrotin.

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 15:54

En septembre dernier, Pierre Bergé a annoncé qu'il vendrait la collection d'art contemporain qu'il partageait avec Yves Saint-Laurent. La vente se déroulera sur trois jours, du 23 au 25 février 2009, sous la nef du Grand Palais à Paris.

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 18:11

Depuis l’Art Show Cannes, les bonbons de Laurence Jenkell n’ont pas vraiment fondu : à force d’être mangés des yeux, ils atterrissent à nouveau dans un palace cannois, après leur succès à Monaco lors de l’ouverture monégasque de l’Opera Gallery.


Les gigantesques gourmandises de Jenkell sont exposées jusqu’au 4 août prochain dans le hall et le bar du Majestic avant que certaines soient mises aux enchères par Maître Kohn au Carlton le lundi 4 août à partir de 19 heures. Les bonbons en altuglas et le Bonbon géant en fonte aluminium (3m20 pour 500 kg) côtoieront les œuvres d’Arman, César, Wahrol, Wesselman et bien d’autres… nous conseillons aux collectionneurs d’être au rendez-vous de l'un de nos coups de coeur de l'année !

A noter…

Expo jusqu’au 4 août 2008
Hôtel Majestic
10, Boulevard de la Croisette
06400 Cannes
04 92 98 77 00

Vente aux enchères
Le 4 août 2008
Au Carlton
58, Boulevard Croisette
06400 Cannes
04 93 06 40 06

Catalogue :
www.kohn.auction.fr/cp/kohn
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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 04:28

Pour sa seconde exposition à la Galerie Daniel Templon, le pionnier du minimalisme californien, Larry Bell, revient avec une installation de cubes et de « dessins à la vapeur » dans le nouvel espace, Impasse Beaubourg. Ces oeuvres récentes sont exposées du 31 mai au 26 juillet 2008.

L’exposition met en scène ses célèbres cubes de verre colorés, une installation architecturale et un ensemble d’œuvres sur papier. Tous sont réalisés selon la même technique de sublimation de métal. L’iconel, un métal rare, est porté à très forte température. Une fois devenu vapeur, il se dépose en couches infinitésimales sur les surfaces. Parois de verre, feuilles de papier, cubes, tous se couvrent d’une matière moirée, plus ou moins épaisse, qui décompose la lumière et crée d’étonnants effets de miroir.

Le travail de Larry Bell explore les notions de perception et les « rapports secrets » entre les  notions mathématiques d’angles, de plan, et d’infini. Le spectateur est confronté à des volumes variables, ambigus où seule la lumière révèle la couleur de l’objet.

Photos...

Vue d’exposition - Courtesie Galerie Daniel Templon, Paris - Crédit photographique : B.Huet / Tutti
Cube 7 - 2006 - Verre coloré, inconel 38 x 38 x 38 cm - Courtesie Galerie Daniel Templon, Paris -
B.Huet / Tutti

Cube 7 - 2006 - Verre coloré, inconel 38 x 38 x 38 cm - Courtesie Galerie Daniel Templon, Paris - Crédit photographique : B.HUET/TUTTI
A noter...

Larry Bell
Œuvres récentes
31 mai – 26 juillet 2008
Vernissage : samedi 31 mai de 12h à 20h


Galerie Daniel Templon
Impasse Beaubourg, 75003 Paris
Du mardi au samedi de 10h à 19h
www.danieltemplon.com

Les expos sur CultureCie...



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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 02:24


« Hero or Nothing » réunit cinq artistes de la nouvelle génération : nourrie aux mangas et aux comics, elle tente de renouveler le genre du héros. Au premier abord l'exposition paraît ludique : les couleurs vives et les personnages de dessins animés ou autres stars de notre enfance sont au rendez-vous. Mais de ce monde merveilleux les artistes retiennent essentiellement le mensonge : les mondes magiques destinés aux enfants et même parfois aux adultes ne sont qu'une vaste supercherie. Inanimés, morts sous leurs couleurs vives, les héros sont vides, voilà ce que nous disent les cinq artistes choisis par Exposed pour sa toute première expo chez Art & You.

Délaissant leur courage habituel, les personnages de carton-pâte révèlent une âme perdue. Ils ont désormais des attributs cachés, une vie sexuelle, des dépressions...
Nos héros ne brillent plus que par leurs couleurs, leurs expressions sont mornes ou tristes quand ils ne sont pas purement et simplement terrifiés : ils deviennent mortels, humains. Avec Rod, Superman a quitté le Metropolis des années 40 pour rejoindre le monde du 21ème siècle : il y trouve violence, sexe et religion. Son Superman a l’air méchant, il souffre… il meurt. En fait, t’es un looser Superman, ou un menteur. Peut-être les deux. La toile est imposante, les reliefs y sont travaillés, jusque sur le sol, où l'on distingue les balles qui l'ont tué. La violence est là, mais l’univers de Rod n’est ni glauque ni sordide. Olivier Dressen alias Hero dépeint un monde cruel sous des contours enfantins : ses héros de comics ont l'air de mentir... Vidés de leur énergie et de leur enthousiasme, ils sont comme vidés de leur sens. Ici, l'un a l'air étranglé par une montgolfière-bulle : à trop vouloir s’envoler, on finit par s’étouffer ! Là, XXX Prod fait couler le mascara d'un ersatz d'Hello Kitty arborant un tee-shirt qui revendique : « looser ». Bye Bye Kitty : la créature va se tirer une balle, sur fond d'arc en ciel coulant...

Rappelant la dernière exposition de
Laurent Gugli mais aussi la précédente expo du Studio consacré au pays des merveilles, ces cinq artistes expriment chacun leur vision d’une réalité dans laquelle se sont perdues nos illusions d’enfants. Dans une société au détour de laquelle se créent des héros dont on exploite les multiples facettes, les personnages qui nous servent de référents, parfois, s’égarent. Des dérives marketing de l’image du Che à l’exploitation à outrance du retour d’Hello Kitty en passant par un Superman et un passe murailles revisités par Tim Kring avec « Heroes », c’est sûr, les temps changent… Les temps changent et les images restent tandis que l’inconscient collectif qui se cache derrière elles glisse… mais vers quels imaginaires ? Si les icônes habituelles sont vidées de leurs sens, où sont nos héros ? Entre le rien et l’anti-héros répondent Alëxone, Hero, Rod, Veenom et XXX PROD.©.

Les héros volent en éclats et avec eux tout le marketing qui les entoure, jusqu'à l'idéologie la plus traditionnelle des contes de fées: tout cela n'existe pas... les héros ? « Du rien ! » ont l'air de crier en coeur nos cinq adulescents désenchantés. S’il faut recréer ses propres icônes alors les antihéros deviennent des héros. À travers la peinture, l’illustration et le dessin, les cinq artistes dépeignent le vide des références vieillies et déplacent les symboles. La nouvelle génération fait exploser les standards que les adultes créent pour les enfants et derrière cette tristesse se dessine une révolte plus profonde, dérisoire mais légitime, qui dit simplement : on a le droit d’être malheureux. A la dictature mondialisée du bonheur, que dénonçait déjà Bruckner il y a quelques années sur un autre terrain, ces nouveaux artistes répondent simplement : nous ne sommes pas des surhommes, les héros n’existent pas.

Il pleut au pays des merveilles, et le miroir ne vous dira décidément pas que vous êtes la plus belle. Quoique… le miroir a quelque chose de rassurant : il vous dit simplement que les surhommes n’existent pas – vous avez le droit d’être moche quoi ! Rassurant certes, mais peu féerique ! Un monde pop adulescent ressort de ces travaux à la fois cyniques et inquiets mais aussi inquiétants : si les artistes tuent les héros - préalablement pervertis, certes - sans plus créer de nouveaux rêves, quel monde nous attend ? Alors si certaines œuvres sont fortes et si derrière les dénonciations classiques du pop il y a bien quelques nouveautés, on regrette un peu le manque d’alternative. Tuer le mensonge est une chose ; tuer le rêve en est une autre. Alors si c'est la mort du rêve qu'il s'agit de dénoncer, à côté de ces faux héros, pourquoi ne pas créer un nouveau monde imaginaire qui, au lieu d’être écrasant, serait porteur d’un enthousiasme moteur ? Car si les grands hommes et la folie des grandeurs ont leurs travers, sans modèles et sans rêves, on a du mal à imaginer que le monde puisse grandir. Nos société auraient-elles tellement perverti nos héros qu'elles seraient en train de tuer l'imaginaire ? On n'ose pas l'envisager.


A noter...

Hero or Nothing
proposée par Laurie De Vlieger et Exposed

Exposition collective
Alëxone, Hero, Rod, Veenom et XXX PROD.©

D
u 30 mai au 21 juin 2008
Vernissage le jeudi 29 mai à partir de 19h

Au Studio Art and You
14 rue Richer, 75009 Paris
Ouvert du mardi au vendredi entre 11h et 19h et le samedi entre 14h et 19h

« Hero or Nothing » est la première exposition d'Exposed, un collectif de jeunes amateurs d’art venus d’horizons divers et réunis pour mettre leurs différentes compétences au service d’artistes contemporains émergents. Autour du noyau fondateur (Aude Castelas, Laurie De Vlieger et Jérémy Scialom), une dizaine de membres travaillant dans l’art, l’audiovisuel ou le graphisme, se sont associés à leur envie de voir aboutir des projets artistiques ludiques, mis en scène et accompagnés de documentaires sur les artistes.

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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 11:53

Séduite par l’alchimie du sucre et les multiples combinaisons du bonbon, tant dans sa forme que dans ses possibilités de transformation, Laurence Jenkell décline la métamorphose de la substance pour n’en garder que l’idée du sucre qui fond… sur la toile ! Zoom sur notre coup de coeur gourmand fabriqué par une artiste cannoise aux fantasmes enfantins.

« Ses recherches s’inscrivent dans une déclinaison de créations aux couleurs acidulées, aux textures gourmandes et aux parfums sucrés » alors aimer les œuvres de Laurence Jenkell, c’est assez facile : quel enfant n’a jamais rêvé d’un bonbon géant ? Et pourtant rendre un véritable hommage aux bonbons et à nos fantasmes d’enfants n’était pas une mince affaire. Ces gigantesques bonbons interpellent au premier coup d’œil : les couleurs sont vives, les transparences brillent et, inévitablement, on a envie de faire quelque chose de ces gourmandises suspendues, de s’y accrocher tiens, pourquoi pas, on se rappelle soudain qu’enfant, on adorait faire le « cochon pendu ».

Mais toutes ne sont pas suspendues : il y en a à terre aussi, et ces bonbons là on a envie de s’asseoir dessus, c’est étrange tiens, pourquoi ces bonbons appellent-ils immédiatement à l’interaction ? Bon, les artistes ont le droit de réaliser leurs fantasmes mais nous, on est dans une galerie, une foire, il faut bien se tenir, alors il ne reste que le plaisir des yeux, mais pourtant on a envie de toucher : profitons-en, ils ne sont pas encore au Centre Pompidou ! Coup d’œil à gauche, coup d’œil à droite : on touche. C’est doux… On rentrerait bien avec sous le bras, même si ça n’a pas l’air simple à transporter, juste pour pouvoir contempler ce gros bout de désir tous les jours. Juste pour réaliser un bout de rêve d’enfant : vous vous rappelez de ce conte dans lequel les maisons en sucre et en gâteaux étaient les héroïnes ? On pourrait changer la fin : fini les maisons qui fondent et le péché de gourmandise puni, bonjour le faux sucre géant qui habillerait l'appartement... Platon a raison : les artistes sont des menteurs, c'est même pas un vrai bonbon et c'est bien pour ça qu'il est éternel. "Copieuse" va ! Bon, vous voyez: contempler les bonbons de Laurence Jenkell, c'est être propulsé aux pays des merveilles. Une bonne dose de Jenkell et on s'envole, ce n'est pas le "looking glass" d'Alice, ni le miroir de Cendrillon, non, c'est le plexi qui me fait cet effet là, j'y peux rien. Le "Wrapping" c'est addictif en fait, comme le Nutella quoi, une vraie drogue dure: le premier shoot fixe l'envie à vie. Oui, oui, j'avoue, je dois avoir du mal à rompre avec le monde de l'enfance, enfin celui-là... Pas vous ?

Un vrai bonbon à l’ancienne, c’est déjà un cadeau : c’est emballé comme un secret, et l’objet tout entier est un ruban de velours. Devant les œuvres de Laurence Jenkell, on se dit que le bonbon est un concept à lui tout seul, un concept irrésistible dans lequel se mêlent le savoir faire du fabricant – pâtissier, boulanger, « bonbonnier » ? - et celui de… cet être anonyme qui « emballe ». A ceux qui accuseraient les bonbons de Jenkell de n’être qu’un dérivé du marketing facile, on rappellera simplement que son œuvre est à elle seule un formidable hommage à l’art - ancestral ! - du « packaging » : les bonbons n’ont pas attendu cette petite fille pour faire durer le plaisir de nous faire attendre, le plaisir d’imaginer ce qui se cache derrière un drapé roulé-tourné-chiffonné ! Le bonbon emballé n’a rien à voir avec la pochette plastique transparente de Haribo ou les fraises Tagada toutes nues : ils ont la délicatesse d’un autre temps, finalement, c’est raffiné un bonbon ! Grâce à Laurence Jenkell, on réalise que le bonbon de nos grands-mères est un concept irrésistiblement artistique, alliant technè et esthétique.

Alliant une finition travaillée à une spontanéité évidente, les bonbons de Jenkell sortent sans aucun doute de ses tripes et de ses rêves les plus fous. Oui, l’œuvre de Jenkell est un phénomène de cristallisation à part entière, cristallisation de nos désirs enfantins qu’elle matérialise soudain dans l’objet : « le bonbon participe de cet instant subtil où l’objet se transforme en plaisir. L’objet devient ainsi sublimé, soit par une fonte d’aluminium au sable, soit par un emballage en plexiglas » qui donne toute sa dynamique à l’œuvre de l’artiste. Notre préférence ? L'emballage en plexi, surtout quand l'artiste se lâche carrément pour lui donner des couleurs fluos, rompant soudain avec la layette de l'enfance pour offrir au bonbon une saveur d'adulescence. Et quand la brillance de la matière est traversée par la lumière, alors là c'est l'abus total, le pied ! On craquerait bien pour ces bagatelles qui tournent autour de 3500 euros, de toutes façons les enfants ne sont pas sages, c'est bien connu, ils préfèrent les images. Le monde des grands est un mensonge pour les enfants: le principe de réalité est méchant.

Redonnant toute son importance à ce qui est caché, « le Wrapping de Jenkell » est un objet sublimé par l’objet. Et même quand son plexiglas est transparent, l'emballage reste, il est l'incontournable du bonbon, l'identité de celui-ci en même temps que... la boite aux trésors ! Une boite de pandore qui renferme... un secret de Polichinelle: des cigares, des guimauves ou des sucettes, des interdits quoi, des trucs qui abîment les dents, des plaisirs dont il ne faut pas abuser. "Mais c'est qui ce modération ?" a l'air de nous demander l'artiste aux yeux d'enfants ! La transparence devient alors une nouvelle sorte de poupée russe, laissant toute la place à nos yeux ébahis, nos yeux tellement plus gros que nos ventres ! Nouveau procédé élaboré par l’artiste, le "wrapping" vise à magnifier l’objet par une technique de drapé et de torsion du plexiglas dans le pur esprit des emballages de bonbons. Vous l’avez compris : on est mordu !

Articles en lien...

Laurence Jenkell était à L'International Art Show Cannes 2008

Laurence Jenkell est à l'Affordable Art Fair 2008

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 13:34
Courtesy Association Antoine Martinez

A l'occasion du Carré Rive Gauche 2008, la galerie Thierry Mercier expose 46 oeuvres du peintre Antoine Martinez (1913-1970), représentatives de sa peinture expressive. Certains de ces tableaux - figures, paysages et natures mortes - n'avaient jamais été exposés car l'artiste, au tempérament solitaire, s'était volontairement retiré du monde.

Né à Oran, cet ancien élève de Devambez connut de nombreux succès dans les années 50 à la Galerie Berheim-Jeune et dans les grands salons parisiens : Salons des Indépendants, des Tuileries ou encore Salon d’Automne.

Pourtant, l'écrivain Emmanuel Robles disait d'Antoine Martinez qu'il avait la vertu de l'isolement, celle de se tenir hors des modes, ce qui explique sans doute que son oeuvre, qui compte plus de 800 peintures et des centaines de dessins, ait pu rester si longtemps dans la confidence.

Secret et passionné, Antoine Martinez s'est exprimé exclusivement par sa peinture. Sa vie fut une recherche perpétuelle et approfondie de couleurs, de matières et de composition des valeurs, mais devant le chevalet, il était extrêmement rapide et spontané. Dans un style dépouillé et moderne, il maniait les contrastes et les reliefs et laissait sa palette traduire l'expression instinctive de ses émotions. Le redécouvrir aujourd'hui, c'est constater combien sa vision sensible du monde est restée actuelle.

A noter…

Exposition Antoine Martinez
Du 29 mai au 22 Juin 2008

Galerie Thierry Mercier
40 rue de l'Université 75007 Paris

www.antoinemartinez.com


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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 23:00


Du 22 mai au 21 juin 2008, la galerie d’Est et d’Ouest de Grégoire de Gaulle présente une vingtaine de peintures d'Isabelle Bonzom, réalisées en 2007 et 2008. Fruit des dernières recherches de l'artiste, l’exposition fait de la chair une parfaite métaphore de la peinture, en tant que corps de l’image. L’amour y est dit à travers les corps… corps humains, et corps végétaux, faisant de la nature un miroir de la fusion. Réunissant des paysages et des scènes érotiques, l’exposition célèbre la vie à travers ses couleurs et ses moments forts.

L'exposition « Love Explosion » présente les derniers paysages d'Isabelle Bonzom. Le végétal y tient une place prépondérante. L'artiste s'intéresse à la charpente fluide de l'arbre, à sa flexibilité et au rayonnement de l'arborescence. Sa démarche porte sur la vibration colorée, l'évocation du mouvement, et derrière elle sans doute le temps, le temps le plus propice à l’explosion naturelle. Le végétal envahit le milieu urbain, brouille la vision par interpénétrations de plans et entrelacements de touches et de lignes colorées. L'humain se fond au paysage autant dans les forêts urbaines que dans des espaces plus intimes et toujours naturels.

L'exposition est aussi l'occasion de présenter la nouvelle série de nus d’Isabelle Bonzom. Une précédente série de corps masculins avait été peinte de 1994 à 2002. La nouvelle série de nus, intitulée « Confusion » et entamée en 2007, traite du corps par superpositions et transparences. Isabelle Bonzom interpelle ainsi le spectateur sur ce qu'il voit. Est-ce un corps en mouvement ou l'entrelacement de plusieurs corps ?

A noter...

« Love Explosion », Isabelle Bonzom
Du 22 mai au 21 juin 2008

Galerie d'Est et d'Ouest
1 rue Francis de Pressensé
75014 Paris

Du mardi au samedi, de 14h30 à 19h
01 40 44 43 00

Articles en lien...

«
Love Explosion » présente les derniers paysages d'Isabelle Bonzom

Rencontres autour des peintures d’ Isabelle Bonzom avec

Baldine Saint Girons

Pierre Sterckx

Eurydice Trichon-Milsani

Paola Cocchi


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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 02:17


Du 26 mai au 18 juin 2008, le BHV Paris Rivoli propose une exposition « outdoors » inaugurée par le très en vogue Erró, peintre de la nouvelle figuration dont les œuvres se sont envolées à la dernière édition d’artparis. Le grand magasin, qui organisera désormais chaque année un événement « BHV Art », offre les 30 mètres de sa façade à l’inspiration et au talent du peintre pour y installer une œuvre monumentale, réalisée pour l’occasion.

« BHV Art », première édition…

On connaissait « les 6 jours » du BHV ou les espaces artistiques des Galeries Lafayette mais s’il y avait bien de petites expos photos au Bazar de l’Hôtel de Ville, jamais encore le grand magasin parisien n’avait pris une telle initiative : maquiller certains espaces de son magasin par diverses œuvres qui rappellent les « drawing walls » et recouvrir une partie de sa façade d’une œuvre gigantesque, et pas n’importe quelle œuvre : une peinture d’Erró, créée spécialement pour l’inauguration de « BHV Art ». « Pour la première fois, en exposant aux regards de tous une telle oeuvre, le BHV rentre dans une démarche artistique, populaire et démocratique et s’inscrit comme promoteur d’art contemporain, vivant et accessible à tous les Parisiens. » S’agit-il de redorer l’image du Bazar ?

« En effet, confie la directrice générale du magasin Christine Mondollot, cela permet de faire parler de nous différemment, et d’ancrer le BHV dans son temps et dans sa ville. Le langage artistique nous est apparu comme le langage le plus direct pour s’adresser aux Parisiens, et on a eu envie de s’adresser à eux différemment. » Alors désormais, le BHV, ce n’est plus seulement « les six jours », c’est aussi « BHV Art ». Car cette manifestation n’est absolument pas un « one shot » : « BHV Art aura désormais lieu chaque année, grâce aux précieux soutiens de Christophe Girard, en charge de la culture à la mairie de Paris, et de Arts & Affaires, dont la mission est de mettre des artistes en relation avec des entreprises. » Une idée franchement intelligente, qui permettra sans doute d’éveiller une nouvelle cible à l’art contemporain, et pourquoi pas d’attirer de nouveaux clients au BHV ?

Le Bazar par Erró…

Pour sa première édition, BHV Art a choisi d'exposer Erró. Mondialement reconnu, l’univers plastique de cet artiste contemporain, inspiré des héros de bandes dessinées et de la culture pop, se veut avant tout « réaliste, populaire et accessible ». Alors pourquoi ne pas exposer son travail en vitrine du célèbre Bazar, en face de l’Hôtel de ville parisien ? Le peintre avoue apprécier cette initiative insolite : « le BHV, c’est un endroit que j’adore surtout son sous-sol. Dès mon arrivée à Paris, en 1958, c’est là que j’achetais tout mon matériel pour la peinture. Je ne sais combien j’ai laissé de millions d’anciens francs dans ce magasin ! J’aime Paris et ce quartier, c’est un endroit très vivant, un vrai lieu de passage. » Résultat: l'artiste a accepté de participer à ce projet insolite avec une générosité naturelle assez rare !

L’immense toile de 30 mètres de large sur 6 mètres de haut ne délaisse pas l’univers habituel du peintre mais il est évident qu’elle a été créée pour l’événement: si le tableau n’est ni engagé politiquement ni érotique, on y retrouve des allusions au cinéma et tout de même quelques pin-up, mais surtout toutes ces choses utiles qui nous attirent au BHV : « dans la fresque qui sera située à l’angle du magasin, j’ai intégré des éléments qui correspondent au BHV. Les Parisiens devront lever la tête pour les découvrir… ». Scotch, cuisinière, pinceaux et autres outils s’invitent donc dans l’univers pop du peintre figuratif, avec un naturel évident.

Evénements…

Accrocher une toile d’une telle envergure nécessite une organisation à la hauteur : la mise en place est effectuée par des alpinistes sur nacelle, l’accrochage de l’œuvre ayant lieu le dimanche 25 mai, à partir de 22h00.

Les passants pourront profiter de l’installation dès le 26, jour et nuit, grâce à une mise en lumière spécifique de l’œuvre : un éclairage étudié met ainsi en valeur, à travers des choix d’encres réverbérantes, l’univers fantastique et animé du peintre.

Evénement dans l’événement, le grand magasin a souhaité offrir l’œuvre aux Parisiens… jusqu’au bout : initiative inédite s’il en est, la fresque de l’artiste sera exposée une dernière fois le 18 juin prochain pour être ensuite découpée en morceaux. Ces bouts d’œuvre, présentés sur chevalet et signés grâce à la proposition de l’artiste, seront bel et bien offerts aux Parisiens !

Toujours dans cette démarche d’interaction, le BHV a décidé de lancer un concours à l’occasion de cette exposition insolite : c’est précisément sur la toile (de 6,5 m de long sur 8,40 mètres de haut) du « pan coupé » du grand magasin, à l’angle des rues de Rivoli et des Archives, que les passants les plus attentifs devront repérer le « héros mystère » glissé dans la foule bigarrée des personnages du tableau. A vous de voir donc... et éventuellement de jouer !

A noter…

L’expo à ciel ouvert - Erró
Du 26 mai au 18 juin 2008

Au BHV Rivoli
14 rue du Temple
75004 Paris
Métro Hôtel de Ville

Horaires d'ouverture :
Lundi, Mardi, Jeudi, vendredi : 9h30 - 19h30
Mercredi : 9h30 - 21h00
Samedi : 9h30 - 19h30

Erró sur CultureCie...

Erró à la foire Artparis 2008 avec la galerie Louis Carré

Erró dans les "Portrais & bios"

Les expos sur CultureCie...



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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 23:11

Eric Elms expose ses dernières oeuvres en mai chez Colette. Réflexions tirées des influences glanées dans son enfance, ses peintures reflètent une esthétique acquise tout au long de son parcours professionnel riche de voyages et d’expériences. A la fin des années 90, Eric Elms déménage de sa Californie natale pour s’installer à New York et étudier le design. Il travaille rapidement pour Supreme mais aussi pour d’autres entreprises cultes telles que Nike, Panasonic, aNYthing, Wieden+Kennedy, Undefeated, Silly Thing ou encore Huge Magazine. Il dirige maintenant son propre studio de design, WeAreAdorn à Brooklyn. Il a déjà exposé en solo ou en groupe à Tokyo, en Australie, à New York et en Europe.

A noter...

Eric Elms
Du 5 au 31 mai 2008

Chez Colette
213 rue Saint-Honoré 75001 Paris

Tel : 01 55 35 33 90
Ouvert du lundi au samedi de 11h à 19h
Métro Tuileries ou Pyramides


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