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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 19:13


Fondateur du label électro Institubes (Para one, Surkin, Tacteel…), Teki Latex n'est pas seulement le leader du groupe de rap français TTC: il est aussi le leader d’une nouvelle génération numérique et l’un des précurseurs du phénomène Myspace en France. Il sort - enfin ! - son album solo: "Party de Plaisir".

La musique qui compte, qui reste, c'est celle qu'on entend in utero, ou dans la poussette à la rigueur, et ces émotions primordiales remontent naturellement à la surface quand il s'agit d'écrire son premier album solo. "Party de Plaisir" est une visite guidée dans l'enfance de Teki Latex. Mais comme Teki est un enfant du siècle, c'est aussi un vaste panorama de toutes les musiques de club, des années 70 à nos jours. Disco vintage totalement premier degré, électro-pop futuriste, rap indé, party music débridée, hymne vestimentaire générationnel, standard pop, en passant par tout ce qui fait de 2007 le moment le plus exaltant de l'histoire. Une grande machine traversant le temps !

Pour "Party de Plaisir", Teki Latex et le duo Gonzales et Renaud Letang se sont trouvés, un peu miraculeusement, un peu comme Timbaland et Justin. L’album solo du leader du groupe de rap français TTC est en effet produit par Gonzales et Renaud Letang. Renaud Letang, ex-ingénieur du son live de Jean-Michel Jarre, est l’un des réalisateurs artistiques les plus cotés en France. A son palmarès : Alain Souchon, Manu Chao mais aussi Feist ou Katerine... Gonzales, lui, a émergé il y a quelques années de l’underground berlinois en rappeur hyperpileux, avant de troquer son survêtement ironique pour le smoking du pianiste. Il quitte de temps à autre la pourpre du cabaret pour actualiser, avec Letang, les rêves de quelques grandes stars. Jane Birkin, Feist, Jamie Lidell ou Charles Aznavour sont passés sous leurs doigts d’or.

A noter...

"Party de plaisir" de Teki Latex
Avec les participations de Lio, Katerine, TTC, Gonzales, Bitch lap lap.
Sortie le 04 Juin 2007 chez Capitol

Some more...

Teki Latex sur Myspace

Teaser du clip "Les Matins de Paris" avec Lio

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Published by Axelle Emden - dans CDs
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30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 06:55


A l'occasion de la sortie de "Ratatouille", le nouveau film d'animation des studios Disney-Pixar, colette accueille Remy, le premier "rat de goût", et rend hommage à son équipe de cuisine : Linguini, le jeune commis, Gusteau, le regretté génie culinaire, mais surtout Colette, la cuisinière chevronnée impitoyable (voix française par Camille) sont rue du faubourg Saint-Honor cet été !

Gadgets...

Dès le lundi 30 juillet, la vitrine de la boutique sera rhabillée par le dernier Disney avec un décor exceptionnel et des produits exclusifs : le t-shirt pour colette, en edition limitée à 100 exemplaires (eshop), souvenirs (peluches, porte-clés, livres), Rémi radio-commandé (Mattel)...
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A noter...

Colette
213 rue Saint-Honoré 75001 Paris

A voir aussi sur CultureCie...

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Published by Axelle Emden - dans En marge de la culture
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28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 02:47

Pour la première fois sur internet, vous pouvez retrouver tous les concerts du Verbier Festival retransmis en haute définition du 20 juillet au 31 août sur www.medici-arts.tv.

Le Verbier Festival figure parmi les plus prestigieux événements musicaux au monde. La qualité des artistes ainsi que l'originalité des programmes a fait de ce festival un point culminant de la saison musicale.

Pour sa quatorzième édition, le Verbier Festival réunit à nouveau les plus grands musiciens : Martha Argerich, Yuri Bashmet, Joshua Bell, Renaud Capuçon, Sarah Chang, Sir Andrew Davis, Renée Fleming, Nelson Freire, Nelson Goerner, Hélène Grimaud, Hilary Hahn, Janine Jansen, Jerusalem Quartet, Leonidas Kavakos, Evgeny Kissin, Katia et Marielle Labèque, Lang Lang, James Levine, Micha Maisky, Zubin Mehta, Gabriella Montero, Anne-Sophie Mutter, Thomas Quasthoff, René Pape, Mikhail Pletnev, Julian Rachlin, Esa-Pekka Salonen, Heinrich Schiff, Rodion Shchedrin, Lars Vogt, Anne Sophie Von Otter, UBS Verbier Festival orchestra...

Pour la première fois, Medici Arts et le Verbier Festival ont choisi de donner une dimension exceptionnelle à cet événement en permettant aux internautes du monde entier d'accéder gratuitement à des concerts en direct et en différé ainsi qu'à des reportages quotidiens sur les coulisses du festival (interviews, répétitions etc). Le concert du jour sera également disponible chaque soir sur www.arte.tv. Chaque concert est filmé en haute définition et peut être visionné dans des conditions optimales : image plein écran et son haute résolution.

A noter...

Du 20 juillet au 31 août 2007
Coulisses et interviews exclusives sur www.medici-arts.tv

La musique classique sur CultureCie...

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Published by Axelle Emden - dans Concerts
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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 00:00



Les éditions Complicité retracent le parcours de Judith Wolfe à travers un catalogue édité en français et en anglais. Judith Wolfe est une artiste américaine qui vit et travaille en France. Elle expose plusieurs fois par an en France et ailleurs. Son oeuvre de peintre est centrée sur le corps, et en particulier sur des silhouettes en souffrance contrastant parfois avec un espace riche en couleurs.


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Published by Axelle Emden - dans Beaux livres & Beaux arts
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 06:55

 

A l'occasion de la sortie du film "The Simpsons", Colette a invité plusieurs artistes à customiser la figurine de Bart (Toy2R). La vente de ces pièces uniques a déjà rapporté 3400 euros au profit de la Croix Rouge.

Colette a aussi exposé la formidable série des Simpsons à Paris du Harper's Bazaar. Karl Lagerfeld, Alber Elbaz et Marc Jacobs sont venus saluer cet hommage. On peut retrouver une sélection de produits Simpsons (livres, DVDs et bonbons) sur l'eshop de la boutique.

 

Karl Lagerfeld sur CultureCie... 

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Image hébérgée par hiboox.com

 

 

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Published by Axelle Emden - dans Jeunesse
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 00:15


Le désert. Le calme après une tempête. Deux silhouettes sorties du sable cheminent. Un grand-père aveugle accompagné de sa petite fille. Le vieillard, mystique soufi,  se rend à une réunion de derviches qui a lieu tous les trente ans. Sur le chemin, au fil des haltes et des rencontres, se tissent des contes et des anecdotes qui baignent dans le merveilleux, et parfois même dans un fantastique empli de sagesse…

Chacun sa quête…

Un film envoûtant, fondé sur des contes aux mille messages, dont les paroles sont destinées à ceux qui ont l’ « œil du cœur » : ceux qui sont en quête de l’amour et de la connaissance du divin. On ignore quand l’action se déroule, on ne sait pas dans quel pays elle prend place, mais on devine que cette apparente absence de temps et d’espace est une jolie manière d’insister sur l’universalité d’un thème. Chaque personnage est en quête, une quête simple et générale, individuelle et collective, spirituelle et vivante, et chacune de ces quêtes serait le reflet de la recherche du divin : à travers l’autre, à travers soi, à travers le monde. Ainsi, tous les personnages se retrouvent, se reconnaissant autour d’un breuvage unique aux saveurs variées et inspiratrices...

A l’heure où les médias mettent au devant de la scène un Islam perverti par ses extrêmes, ce film, qui sonde l’âme musulmane, donne l’impression d’une brise légère et bienfaitrice. Loin des tumultes de la vie courante, le spectateur s’envole pour un ailleurs fait de paix et de sérénité. Aux doux chants répondent les poèmes des mystiques soufis Rumi et Ibn Arabi. Des voix qui insufflent au film une symbolique encore plus forte, le tout dans un fabuleux décor porté par des acteurs simples et vrais. A voir de toute urgence.

A noter...

Bab’Aziz : Le prince qui contemplait son âme
Film franco-tunisien de Nacer Khemir

Sorti le 15 novembre 2006
Sortie DVD: août 2007
Lien Amazon

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Published by Souleyma Haddaoui - dans Films en DVD
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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 19:07


Le nouveau clip de Magic System, "Ki Dit Mie", est disponible dès à présent sur www.magic-system.fr. Un avant-goût de leur prochain album, dont la sortie est prévue pour le 24 septembre prochain.

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Published by Axelle Emden - dans Culture Web & Cie
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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 01:28

Le nouveau roman de Beigbeider reprend les mêmes recettes : un bouquin toujours savoureux, mais un léger goût de « déjà lu ».


Difficile de lire le dernier roman de Beigbeder sans penser à « 99 francs ». Certes il serait dommage de limiter son auteur à son cinquième titre, qui l’avait dévoilé en 2000 au grand public, mais là, il le fait exprès. Quand « 99 francs » s’attaquait au monde de la publicité, « Au secours pardon » s’est mis dans la tête de nous dépeindre le milieu du mannequinat - ou plutôt de ses têtes chercheuses, les « scouts » - dans ce qu’il a de plus nauséabond. Et le narrateur, Octave Parango, n’est autre que le narrateur de « 99 francs », reconverti de la publicité, et exilé à Moscou, pour des impératifs professionnels évidents.

Comme dans sa précédente aventure, le livre est jouissif dans sa première moitié, rempli de détails assassins sur le milieu des mannequins, et surtout leurs employeurs principaux, les grandes compagnies de cosmétiques. Le yaourt du publicitaire était produit par « Madone », la top model sera la nouvelle effigie de « l’Idéal ». Non, ce n’est pas trop téléphoné. Comme il y a sept ans, Beigbeder n’est jamais aussi bon que lorsqu’il démonte un milieu, prenant un malin plaisir à ne pas le rendre glamour. Le plaisir est communicatif mais malheureusement, cette fois encore, dès qu’il en a fini avec le cadre, le livre perd beaucoup de sa saveur, et pourtant on n’en est qu’à la moitié. Fallait-il vraiment qu’il y ait une histoire ? Elle est en effet accessoire et bien moins séduisante que les 100 pages qui l’ont précédée. De mémoire, Bernard Pivot avait dit de « 99 francs » que l’histoire était anecdotique et nulle, et que ce n’était pas pour elle qu’il fallait lire ce livre – donc il le fallait quand même !

Deux éléments changent tout de même la donne : si Beigbeder avait eu une réelle expérience de la publicité, il n’a, à ma connaissance, pas œuvré dans le « talent scoutisme », ou alors, à titre purement personnel, en amateur éclairé. Un passage rapide à la TV, oui, des critiques aux côtés de son ami Ardisson, oui, des chroniques dans la presse people, oui, et, pendant trois ans (le temps d’un amour), il a été directeur littéraire chez Flammarion. Mais dans le mannequinat… non ! Le milieu qu’il dépeint est si pourri et orgiaque qu’on a du mal à croire qu’il soit complètement réel. Enfin, j’espère… où je ne regarderai plus jamais un mannequin de la même façon !

De surcroît, presque dix ans ont passé depuis « 99 francs ». Sept, c’est presque dix, surtout à cette période de la vie. Le narrateur, tout comme l’auteur, est maintenant quadragénaire. Dans ses premiers romans, à l’exception de « Windows on the World » qui ressemblait plus à un essai, Beigbeder se limitait aux détails de sa vie d’alors pour les attribuer à son personnage. Il intègre cette fois-ci des éléments de son enfance, de sa famille et le thème de la religion. Tente-t-il d’apporter une dimension sérieuse à ce qui semble d’abord être un pamphlet rigolo ? Pourra-t-il tenir ce registre encore longtemps ?

Le lecteur convaincu de son talent pourrait se sentir lésé avec ce dernier livre : quand donc décidera-t-il d’écrire une histoire avec autant de soin qu’il prend à tourner ses phrases ? Pourquoi fait-il toujours dans le trash facile ? Pourquoi peut-il parfois décevoir autant que son personnage ?

Néanmoins, le livre reste un délice à qui apprécie la verve de son auteur. Il sera sûrement insupportable à qui ne l’aime pas. C’est la force de Beigbeder, son cynisme est trop honnête pour laisser indifférent. Si vous optez pour la défenestration du bouquin, faites-le au moins dans un grand geste élancé, accompagné d’une tirade au phrasé déclamatoire. Vous ne pourrez pas faire plus grand hommage à l’auteur, même si cela vous place à la limite du cliché.

Extraits choisis...

« Messieurs, notre but est simple : que trois milliards de femmes aient envie de ressembler à la même. Et mon problème est de trouver laquelle. »

« Il y a des règles à respecter : ainsi le « nombre d’or » (1.61803399) qui est la hauteur de la pyramide de Khéops divisée par sa demi-base. Si vous divisez votre taille par la distance sol-nombril, vous devez obtenir ce chiffre, qui doit aussi être égal à la distance sol-nombril divisée par la distance nombril-sommet du crâne. Sinon vous êtes imbaisable.»

« En cette époque où la jolie femme était devenue un trophée, certaines soirées ressemblaient à des concours de teckels : c’était à celui qui arborerait la plus fraîche bestiole à son bras. »

« Tout le monde voulait être unique, mais en réalité tout le monde avait envie de ressembler à la même couverture de magazine. (…) On croyait tomber amoureux, alors qu’on obéissait à une campagne « Guess ». »

A noter...

Au Secours Pardon
Frédéric Beigbeder
Paru en juin 2007
Grasset, 319 pages
19.90 €

Lien Amazon
www.beigbeder.net

A voir aussi sur CultureCie...

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Published by Jean-Charles Querette - dans Romans & Nouvelles
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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 15:44

“J’ai vu Bat For Lashes en Angleterre, elle est étonnante.” Björk


Le groupe Bat For Lashes sort son premier album, "Fur and Gold", un opus porté par Natasha Khan, une artiste virtuelle à la fois auteur-compositeur et multi-instrumentiste.


Née en 1979, la belle puise son inspiration dans divers genres musicaux d'hier et d'aujourd'hui. Audacieuse et vive, la musique de Bat For Lashes remporte de francs succès en concert. Autour de ses complices Ginger Lee, Abi Fry et Lizzy Carey, Natasha nous donne à entendre tambours et guitares du désert, piano d’étude et clavecin, le tout mêlé aux grognements de sub-bass et rythmé par des claquements de mains naïfs.


C’est lorsque Natasha était institutrice de maternelle, après avoir obtenu son diplôme de cinéma et de musique, que “Horse And I”, titre d’ouverture de “Fur And Gold” lui est venu à l’esprit. Incroyable mais vrai, la chanteuse dit avoir été inspirée par Jeanne d’Arc: une nuit, elle aurait rêvé d’un cheval noir qui lui aurait confié une mission capitale ! Un rêve extraordinaire qui a inspiré de nombreuses chansons de “Fur And Gold”...

En effet, si l'album porte l'emprunte des chambres d'adolescentes ou des autoroutes californiennes, il est aussi habité par les forces naturelles: du royaume animal aux falaises anglaises en passant par les océans, la plume de Natasha Khan est particulièrement inspirée par les forces fascinantes de la nature, sans doute parce qu'elle a vécu une partie de son enfance au Pakistan avant de s'installer en Angleterre.

Enregistré à Londres et Brighton, “Fur And Gold” a été coproduit par David Kosten (Faultline).  Invité, Josh T Pearson de Lift To Experience, a chanté et joué de la guitare sur trois titres : “Trophy”, qui fonctionne particulièrement bien en concert, “Seal Jubilee” et le final “I Saw The Light”.
Si le titre “Sad Eyes” fait régulièrement pleurer le public, la musique de Bat For Lashes est irréductible à cette balade au piano. “Fur And Gold” est au contraire un premier album original, constitué de chansons plutôt obsédantes, qui ne peuvent laisser nos oreilles indifférentes.

Bat For Lashes s’est produit la première fois fin 2005, en ouverture de CocoRosie, à la Scala de Londres. Un an plus tard, presque jour pour jour, Bat For Lashes y jouait en vedette devant un public étonnant: Björk, Nellee Hooper et Brett Anderson n’étaient pas les spectateurs les moins remarqués. Devendra Banhart, Jarvis Cocker et Thom Yorke comptent parmi les autres amateurs célèbres du groupe.
"J’aime le clavecin, les voix fantômes très sensuelles et la scie musicale, confie Thom Yorke, qui a inclus "Horse and I" dans son top 10 I-Tunes.

Alors que se répandait la rumeur déclanchée par ses concerts, les chroniques favorables publiées dans "The Guardian", "Mojo" ou "Dazed & Confused" continuent d'aider le groupe à s'envoler. Bat For Lashes fait alors forte impression aux USA en se produisant au SXSW Festival d’Austin, au Texas. Apparaissant sur plusieurs scènes durant son séjour de quatre jours, Bat For Lashes a subjugué tous ceux qui ont assisté à sa prestation. Sa version de “I’m On Fire”, de Bruce Springsteen, reste un des moments les plus électrisants du Festival. Des vibrations à vivre ou revivre grâce à ce premier album...

A noter...

« Fur and Gold » de Bat For Lashes
Sortie le 2 juillet
Chez Capitol

Videos...

Regardez le clip de What’s a girl to do sur Dailymotion ou Wat

La musique sur CultureCie...

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Published by Axelle Emden - dans CDs
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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 00:45


Tirée du nom d'une oeuvre de Marcel Duchamp, l'exposition "Air de Paris" réunit plus de soixante-dix artistes contemporains qui ont travaillé sur la ville. Photos, sculptures, vidéos, mises en scènes technologiques ou décors d'intérieurs... tous les supports artistiques ont été sollicités pour rendre hommage à l'air du temps parisien.

Les oeuvres réunies ont été créées entre 1970 et... aujourd'hui ! Leur point commun ? Réfléchir sur la ville, rendre compte des beautés parisiennes et des ambivalences urbaines. Le pari est réussi. On déambule entre des sculptures et des photos, des montages et des vidéos et, de salle en salle, tableaux et décors nous rappellent ce que toutes les grosses villes ont de commun. Ici on a l'impression d'être dans le métro parisien, là les graffitis ont un parfum de devanture new-yorkaise... Une exposition à voir !


A noter...

Depuis le 25 avril et jusqu'au 15 août 2007
De 11h à 21h
Galerie 1
De 8 à 10 euros

Site du Centre Pompidou

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