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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 03:08



Ouverte en mai 2008, la toute nouvelle galerie Yellow Korner, située au coeur du Marais, présente les oeuvres de cinq de ses artistes contemporains dans le cadre du Parcours Parisien de la Photographie. A la manière d’une invitation au voyage que parrainent les pièces pictorialistes de Léon Gimpel, du début du 20e siècle, la galerie propose des clichés à la temporalité suspendue. Le Japon inspire Kimbei Kusakabe avec ses Geishas et ses ombrelles, hommage contemporain à Felice Beato et Xabi Etcheverry à travers une ballade dans le monde nocturne et flottant de Tokyo. L’Inde populaire habite les panoramiques colorés de Fabrice Malzieu (ci-dessus), que l'on avait pu découvrir il y a quelques temps déjà à l'Espace Jemmappes et place Saint Sulpice. LiliRoze, elle, préfère une incursion silencieuse dans l’atmosphère diaphane rayonnant d’un modèle sublime au visage à demi caché et au style atemporel (ci-dessous). Stéphane Louis aligne cinq images carrées de bords de mer, de délicieux contours abstraits qu’il nomme avec une juste satisfaction «Toute une série très bien».

A noter...

Yellow Korner
8, rue des Francs Bourgeois
75004 Paris

Vernissage le 4 juin 2008 à 19 heures

www.yellowkorner.com

Les expos sur CultureCie...





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Published by CultureCie - dans Photographie
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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 23:07


Grande déception que la version long métrage de la cultissime série « Sex & the City ». Tandis que ses actrices phares vieillissent, la série s’essouffle et le scénar n’a décidément pas su s’adapter à ces quadras plutôt pathétiques.
On n’attendait rien de subversif, seulement quelque chose de rafraîchissant et drôle, un truc bien vu comme nous y avait habitué la série, mais là, c’est la panne, le manque total d’inspiration.

Plus de sex toys rangés dans la table de nuit, soit, mais plus de drôleries au parler franc, pourquoi ? Juste des vieilles filles qui n’ont pas su grandir, et qui donnent à la liberté féminine une image plutôt grise : si c’est ainsi que les working girls vieillissent, non merci ! Vraiment dommage, car on en connaît, des quadras mariées qui ont été aventurières, des indépendantes pragmatiques et amusantes qui continuent à parler cul avec leurs mômes et leurs copines, ou leur bande de potes à des tablées mixtes.
Là où les épisodes tapaient juste, le film sonne faux, passe à-côté des situations, des détails qui auraient pu nous accrocher.

Première erreur qui a stoppé net notre espoir de passer un bon moment : le film souffre d’incohérences, absurdités qui font vraiment passer les indépendantes pour des débiles ou des sans cœur : franchement, Carrie qui ne craque pas quand Big fait demi-tour, on a trouvé ça con et pas crédible. Même chose pour Miranda qui met bien longtemps à se remettre en question… Quand on impose six mois d’abstinence à son mari, qu’on se laisse aller à oublier de s’épiler le maillot et qu’on a été une héroïne de « Sex & the City », on pourrait peut-être pardonner le dérapage de son pauvre homme, non ?

Et bien non, il n’en est rien : allons jusqu’au bout dans les clichés de féministes à deux balles qui s’autorisent tout et ne pardonnent rien. Et, en bons Américains peu inspirés, faisons de l’épilogue des retrouvailles générales, permises par le bon pardon. On a juste envie de leur dire de continuer à se regarder jusqu’à mourir, on n’a même pas pitié devant leurs chinoiseries solitaires du nouvel an puisqu’elles vivent de formidables histoires d’amour avec elles-mêmes, comme le confirme si intelligemment Samantha, et ce après moult réflexions... dignes d’un très mauvais magazine féminin à jeter aux cabinets. Alors finalement, « Sex & the City, le film » parle davantage de femmes qui ne savent pas aimer que de femmes qui ont peur de l’amour.

Deuxième faute, que l’on n’attendait pas : un manque d’unité totale dans les dialogues et les textes, un tout bien mal écrit par rapport à la qualité des épisodes.

Du coup la fashion attitude est à vomir, c’est surfait, c’est un défilé de marques qui n’arrivent plus à faire rêver tant cet univers apparaît perverti par l’image, et l’argent. Ces vieilles filles ont bien des attitudes de nouveaux riches : leur luxe est sans chic, il est vulgaire. On s’esclaffe quand Carrie choisit la pire des robes de mariée, le style « meringue » démodé mais tellement proche de ces robes que nous sortent les Américaines lors de leur « graduation »… on se dit que finalement, il y a une unité dans ce film : du scénar à la réa en passant par la robe de princesse milliardaire et mannequin censée nous faire rêver, il y a des moyens mais sans imagination, une envie forte de parler de ce qu’on ne connaît pas, du chic et de l’intimité des quadras. Là où «
Le Diable s’habille en Prada » arrivait à donner quelques leçons de mode avec la cinglante Meryl Streep et la très élégante Anne Hathaway, « Sex & the City » échoue lamentablement dans le monogramme vidé de toute élégance. On regrette l’allure de Rene Russo dans le dernier Thomas Crown, ou la luxueuse discrétion de Julia Roberts dans Notting Hill.

Le film passe à côté de son sujet, comme si la vie de la vraie quadra indépendante et sexy était un tabou. Dans cette quarantaine « qui sert à payer des verres », nos héroïnes sont vidées de leurs énergies, elles se sont perdues à cause de scénaristes peu imaginatifs. Le New York du 917 a l’air d’être mort, en fait New York est ailleurs maintenant, dans un underground que nos très installées solitaires pathétiques ne fréquentent plus. Seul zeste dynamisant : Jennifer Hudson, alias « Louise from St Louis », qui a encore ses rêves de réussite et d’amour, cette fraîcheur qui nous apaise. Au final le film est trop long, sans intrigue et très rarement drôle. L'affiche brille et le résultat est en toc. Abyssale déception.

A noter ???

Sex and the City - The Movie
Réalisé par Michael Patrick King
Avec Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Cynthia Nixon, Kristin Davis, Jennifer Hudson, Chris Noth, Jason Lewis, David Eigenberg...

Date de sortie : 28 mai 2008  
Durée : 2h 25min

Le cinéma sur CultureCie...






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Published by Axelle Emden - dans Cinéma
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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 03:40


Au coeur du 7e arrondissement de Paris, entre Saint-Germain-des-Prés et le Musée d’Orsay, le Carré Rive Gauche et ses 120 antiquaires nous entraînent depuis plus de 30 ans dans une promenade insolite, à la découverte d’objets rares, choisis par des professionnels du marché de l’art. Mobilier de la Renaissance au XXIe siècle, tableaux, sculptures, arts d’Extrême-Orient ou art africain, objets de curiosité, céramique, verrerie, argenteries et tapisseries composent un éventail exceptionnel d’objets d’art. Une occasion rêvée pour découvrir les trésors préservés de notre patrimoine comme des créations plus récentes. Lire la suite...


« Hero or Nothing » réunit cinq artistes de la nouvelle génération : nourrie aux mangas et aux comics, elle renouvelle le genre du héros. Superman a quitté le Metropolis des années 40 pour rejoindre le monde du 21ème siècle. Il y trouve violence, sexe et religion. Rappelant la dernière exposition de Laurent Gugli mais aussi la précédente expo du Studio consacré au pays des merveilles, ces cinq artistes expriment chacun leur vision d’une réalité dans laquelle se sont perdues nos illusions d’enfants.  Lire la suite...


Déjà couronné de succès à Londres, Bristol, New York, Sydney, Melbourne et Amsterdam, Affordable Art Fair se déroule pour la première fois à Paris à l'Espace Champerret, du jeudi 29 mai au dimanche 1er juin 2008. Pendant 4 jours, une sélection de 70 galeries d'art françaises et étrangères présentent et vendent près de 300 artistes contemporains à des prix accessibles, variant entre 100 et 5000€. "Dans une ambiance à la fois haut de gamme et conviviale", Affordable Art Fair est une occasion pour les collectionneurs, amateurs d'art et nouveaux acheteurs d'acquérir des oeuvres originales d'artistes reconnus ou émergents. Lire la suite...




Pour sa seconde exposition à la Galerie Daniel Templon, le pionnier du minimalisme californien, Larry Bell, revient avec une installation de cubes et de « dessins à la vapeur » dans le nouvel espace, Impasse Beaubourg. Ces oeuvres récentes sont exposées du 31 mai au 26 juillet 2008. Lire la suite...




Du 26 mai au 18 juin 2008, le BHV Paris Rivoli propose une exposition « outdoors » inaugurée par le très en vogue Erró, peintre de la nouvelle figuration dont les œuvres se sont envolées à la dernière édition d’artparis. Le grand magasin, qui organisera désormais chaque année un événement «BHV Art», offre les 30 mètres de sa façade à l’inspiration et au talent du peintre pour y installer une œuvre monumentale, réalisée pour l’occasion.
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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 00:54


« Ca$h », le dernier film d'Eric Besnard, est sur les écrans depuis plus d'un mois. Un succès aisément compréhensible tant le film tranche avec le genre franchouillard tout en étant un divertissement efficace. Mais malgré ses arnaques piquantes et son casting de stars, le film souffre d'un manque d'univers flagrant qui le fait passer très en-dessous des références avec lesquelles il joue.

Le pitch…

Cash est un arnaqueur. Charme, élégance, audace, il a tout… y compris le sens de la famille. Aussi quand son frère est assassiné par un mauvais perdant, il décide de le venger à sa manière. Sans arme ni violence, mais avec panache. Pourtant, la période ne se prête pas à monter un coup. Cash est sur le point d’être présenté à son futur beau père et son équipe est dans le collimateur de la police. Il va donc lui falloir jouer les “gendres modèles” et monter une arnaque de haut vol, tout en déjouant la surveillance policière. D’autant qu’un arnaqueur, quel que soit son talent, finit toujours par trouver plus fort que lui. Dans une telle aventure, chacun ment, bluffe et prétend être un autre. Les complices se révèlent parfois des traîtres et les traîtres des complices. Les alliances ne durent qu’un temps et, pour gagner, il faut être prêt à tout perdre. Une seule chose est sûre : à la fin de la partie, il y a toujours un pigeon…

La critique…

Des films comme ceux-là, on n’a pas vraiment l’habitude de les voir « made in France ». Quelque part entre « Ocean 11 » et ses suivants, « Braquage à l’italienne », « Thomas Crown » et évidemment « L’Arnaque », sans compter quelques clins d’œil aux james-bonderies de « Mission Impossible », « Cash » arriverait presque à dérouter le spectateur, tant par son intrigue à multiples rebondissements que par sa réalisation dynamique. Emporté par un tourbillon de traîtrises et de double-jeux, le spectateur reste hanté par une première scène inexpliquée jusqu’à l’épilogue. Un bon point que ce puzzle bluffant, rare dans le cinéma français. On salue l’ambition mais, mais, mais…

Si le film est vraiment divertissant, il reste pourtant aux Français quelques beaux progrès à faire pour jouer dans la même cour que les références avec lesquelles ils s’amusent. Car malheureusement, « Ca$h » a du mal à trouver son propre univers et sent un peu le plaqué américain. Les montages à la Thomas Crown ne fonctionnent pas vraiment, Jean Reno en pseudo Tom Cruise de « MI II » est plus comique que crédible et les plans sur la comète des « Ocean » sentent un peu le déjà-vu… Les allusions manquent de fluidité, elles sont trop « grosses », un peu comme chez ces artistes pop qui reprennent éternellement du Marilyn sans rien créer de nouveau.

Côté casting, Eric Besnard a fait fort. On a beau avoir en horreur « Un gars, une fille » et compter parmi les derniers non fans de Jean Dujardin, là, on avoue être séduit par le comédien, auquel on devrait proposer ce genre de rôles plus souvent. En flic de glace et en traîtresse charmeuse, Valeria Golino est parfaite ; quant à François Berléand, il balance avec aisance entre l’imprimeur de faux billets et le milliardaire chiant.
Alice Taglioni est toujours délicieuse, bref, un casting sans faute et un moment sincèrement agréable mais « Ca$h » n’est pas un grand film.

A noter…

« Ca$h »
Réalisé par Eric Besnard
Avec Jean Dujardin, Jean Reno, Valeria Golino,
Alice Taglioni, François Berléand…

Sortie le 23 avril 2008
Durée : 1h 40min

Vous pourriez aimer si vous avez aimé...

« Ocean 11 » et ses suivants
« Thomas Crown »
« L’Arnaque »

Cinéma, TV & DVD sur CultureCie...









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Published by Axelle Emden - dans Cinéma
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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 00:53

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Published by CultureCie - dans Concerts
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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 00:53
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Marie Gillain et Gilles Lelouche dans une comédie vraiment drôle, légère, simple. Ils jouent bien, on rit. C'est pas du mélo, c'est de l'humour. Inspiré de nos vies contemporaines, du célibat, des divorces. C'est comique. Et ça fait du bien.

Il est dévasté. La femme de sa vie vient de le quitter. Il doit déménager. Il n'a plus goût à rien. Ses gentils parents, qui sont dans le sud jusqu'en avril, lui proposent d'emménager chez eux, le temps qu'il reprenne du poil de la bête. Alors Thomas revient dans la banlieue de son enfance, une banlieue huppée et bourgeoise. Il plante sa télé dernière génération au milieu d'un salon de retraités. Et il attend que ça aille mieux. Mais rien ne passe. Les comédies romantiques, c'est ce qu'on regarde quand on a une vie sentimentale merdique.

En allant au supermarché, il tombe sur un copine d'enfance, enfin non, pas exactement une vieille copine, sa première amoureuse plutôt. Florence est ravissante mais... elle n'a pas changé de quartier, elle. Deux enfants, un mari. Et bien, viens dîner à la maison Thomas, samedi, je file.

Il viendra. Ce grand enfant qui écrit sur les jeux vidéos arrive à se tenir correctement... quelques heures. Puis l'alcool aidant, il finit, évidemment, par raconter son malheur. "Et évidemment, elle me trompait, qui peut bien envoyer des textos à minuit?" Le téléphone du mari bipe. Qui peut bien envoyer des textos à minuit ? Tout le monde dehors. La vie de Florence n'est plus une comédie romantique.

S'ensuivent des rencontres hasardeuses, des conversations simples, des situations quotidiennes. Du rire, du rire, du rire. C'est gros comme une maison: c'est une comédie romantique. Grotesque parfois. Et très réussie dans son genre.

A noter...

"Ma vie n'est pas une comédie romantique"
De Marc Gibaja
Avec Marie Gillain & Gilles Lelouche
Sortie au cinéma le 17 décembre 2007

Sortie DVD le 24 juin 2008
Lien Amazon

Actu & comédies romantiques sur CultureCie...

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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 00:27
Image hébérgée par hiboox.com

Rodolphe Marconi propose de percer le mystère Lagerfeld, jamais à son insu mais avec respect, admiration, discrétion et sensibilité. Au fil de plus de cent cinquante heures de tournage, Rodolphe Marconi, qui a littéralement partagé la vie de Karl Lagerferd, dévoile avec son oeil de cinéaste le quotidien de la star : la préparation d'un vêtement, les interviews, son travail de photographe, de peintre, sa librairie de livres d'art, Chanel, Fendi, Lagerfeld Gallery, les plus belles filles du monde, les actrices, les stars du monde entier.


Quelques détails...


Du 5 au 10 février 2007, on a pu découvrir en avant première - mondiale ! - les images extraites du film "Lagerfeld Confidentiel" chez Colette.


Le film, réalisé par Rodolphe Marconi, a été présenté le 10 février au Festival de Berlin.


A noter...


Sortie DVD le 13 juin 2008

20 euros

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Voir aussi sur CultureCie...


individuals.jpgby_the_ways.jpgCONTROL.jpgDiable-Prada-EL.jpg  

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Published by Axelle Emden - dans Films en DVD
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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 01:19

Chaque week-end de juin, depuis quatre ans maintenant, l’Essonne ouvre grand ses jardins pour que les Franciliens respirent et puissent profiter du beau temps. En effet, lorsqu’on vit en appartement ou qu’on dispose d’un petit jardin dans un quartier pavillonnaire, le vrai luxe dès que les beaux jours arrivent, c’est de se mettre au vert. Il y a peu de départements où cela est possible en île de France. Dans l’Essonne, qualifié discrètement de « Jardin secret d’île de France » depuis quelques années, c’est un véritable succès tous les ans. Lire l'article de Frédéric Nicolas sur Grizzly-press.com...
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Published by Frédéric Nicolas - dans Architecture et design
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 03:55


Séduite par l’alchimie du sucre et les multiples combinaisons du bonbon, tant dans sa forme que dans ses possibilités de transformation, Laurence Jenkell décline la métamorphose de la substance pour n’en garder que l’idée du sucre qui fond… sur la toile ! Zoom sur notre coup de coeur gourmand fabriqué par une artiste cannoise en plein boum.
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Isabelle Bonzom est diplômée des Beaux-Arts. Depuis 1992, expositions personnelles en musées et centres d’art jalonnent son parcours ainsi que des expositions collectives comme l’Art dans les Chapelles en 1998. Depuis 2007, Grégoire de Gaulle représente sa peinture à la Galerie d’Est et d’Ouest. L’œuvre d’Isabelle Bonzom vient d'être saluée par l'UNESCO.
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Artiste plasticienne, Juliette Clovis évolue dans un univers graphique très proche du pop art. L’artiste travaille sur les époques mythiques du XXème siècle, sur les fantasmes collectifs des sociétés occidentales, avec un regard à la fois nostalgique et décalé, où le souci de la perfection des formes et la fluidité des matières se conjuguent dans un esprit « design » très actuel.
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Erro, Sans titre, Série Playback, 2006 - Courtesy Galerie Louis Carré & cie
Gudmundur Gudmundsson, plus connu sous le pseudonyme d’Erró, est né en 1932 à Ólafsvík, dans le nord-ouest de l’Islande. Admis à l’école des Beaux-Arts de Reykjavík en septembre 1949, il obtient le diplôme de professeur d’art au printemps 1951. En 1952, il se rend en Norvège où il étudie la gravure, la fresque et la peinture à l’académie d’Oslo. Sa première exposition personnelle a lieu en 1955 à Florence, à la galleria Santa Trinità. En 1958, il s’installe à Paris où son travail est reconnu dans le cadre de la Figuration narrative. Lire la suite...


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Published by CultureCie - dans Portraits & Bios
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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 23:30


L’intitulé de la pièce laisse perplexe ; qui est ce Charles Gonzalès ? Comment un homme peut-il prétendre devenir la célèbre Camille Claudel ? Peut-on seulement devenir quelqu’un d’autre ? Autrement dit, d’homme et de comédien, Charles Gonzalès parviendra-t-il à devenir tout à la fois femme et amoureuse, amante, sœur et sculptrice ? Le pari est ambitieux, et la curiosité à son comble lorsque le rideau s’ouvre sur la petite scène du Théâtre des Mathurins.
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Presque 20 ans après sa dernière croisade, Harrison Ford ressort son fouet et son chapeau, et si le film est décevant, le plaisir de retrouver Indiana Jones est intact. C’était bien là l’essentiel !

L’avantage quand on s’appelle Steven Spielberg c’est qu’on peut décider de ressusciter un de ses héros juste pour le plaisir, sans penser à l’argent. « Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal » est un cadeau offert aux fans de la saga plus qu’une opération de rentabilité sur l’une des plus belles franchises du cinéma mondial. Lire la suite...


Après la première édition de Lille Art Fair et juste avant que l’Affordable Art Fair ne fasse son entrée à Paris, une nouvelle foire a pointé son nez dans l’hexagone en 2008 mais… à Cannes ! Profitant de l’émulation du Festival du film et de la clientèle haut de gamme et artistique de la croisette au mois de mai, l'International Art Show se tenait pour la première fois cette année du 14 au 18 mai 2008. Sa spécificité ? Un show uniquement dédié à la photo et à la vidéo, rassemblant peu de galeries, essentiellement européennes, dans des endroits de prestige, « IAS » se tenant au Carlton, mais s’invitant également dans quelques boutiques de luxe, festival oblige ! Zoom sur nos coups de coeur...



Du 20 mai au 29 juin 2008, le Conservatoire du littoral expose sa collection photographique à la BNF – site François Mitterrand. En suspension dans la galerie de verre qui enchâsse le jardin en contre bas, les « vues sur la mer » des « yeux » les plus célèbres de la photographie, ceux de Josef Koudelka, Sabine Delcour, Raymond Depardon, Marc Deneyer, Eric Dessert, Harry Gruyaert, John Davies, Thierry Girard et Michael Kenna aiguisent notre « désir de rivage », pour reprendre le titre d’Alain Corbin. Lire la suite...



La sortie du troisième opus de Raya Yarbrough signe sans doute l’entrée d’une nouvelle diva du jazz pop sur la scène musicale. Rythmes pop, voix claire et textes malins sur fond de jazz acidulé font de cet album un très beau bébé. L’américaine signe ici huit titres originaux - paroles et musiques – dans lesquels on rencontre un coffre au cœur d’or doté d’un swing lucide. Ajoutez à cela quelques reprises vraiment rajeunies de Johnny Mercer (« Early Autumn »), Brian May du groupe Queen (« Dreamers Ball ») et Due Ellington (« Mood Indigo ») et vous aurez « Raya Yarbrough », par elle-même. Lire la suite...

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