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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

PARTENAIRES

6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 18:36

Du 25 mars au 26 avril, les papiers peints Pottok réalisés par Geoff McFetridge sont présentés au rez-de-chaussée de chez colette. Geoff McFetridge a commencé à utiliser le papier peint et les tissus imprimés dans ses installations à partir de 2000, d’ailleurs déjà présentés chez colette. Depuis plusieurs années déjà, il utilise l'imprimé dans son travail. Alternative aux classiques du genre, ils sont le résultat d'une collaboration unique entre l'artiste et le fabricant. Le papier utilisé est recyclé, non traité, et les encres sont à l'eau, sans solvant ou produit chimique. Il expose par ailleurs en ce moment à la galerie Red Cat jusqu'au 6 avril et à l'Olympic Sculpture Park de Seattle.

A noter...

Du 25 mars au 26 avril

Chez Colette
213 rue du faubourg Saint-Honoré
75001 Paris


Voir aussi sur CultureCie...


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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 00:13

L'exposition "Se remet-on jamais de l'enfance ?" rassemble  25 artistes internationaux, praticiens des techniques contemporaines : photographies, infographies, installations, diapofilms, vidéos, gravures, sculptures, peintures sont présentées dans les cinq espaces d’exposition de la galerie Dialogos, située à Cachan aux portes de Paris. Qu’il s’agisse de l’évocation du meilleur, du banal ou du pire, à la question posée « Se remet-on jamais de l’enfance ? », les artistes ont unanimement répondu NON !

Chacun, chacune, par son témoignage impudique, souvent violent, parfois ludique, fait resurgir en nous une vague de réminiscences qui nous submerge et nous ramène à ce que nous avons de plus enfoui, de plus douloureux ou de plus sublimé. Sort-on jamais indemne de l’enfance ? Si l'on en sortait on ne se mettrait sans doute pas à peindre, à sculpter, à filmer, ont l'air de nous dire ces oeuvres.

Amusantes ou dérangeantes, les oeuvres nous replongent inévitablement dans l'enfance et dans ce qu'il nous en reste.
Entre la fascination inévitable provoquée par les montages photographiques du Brésilien Lucio Carvalho, génie baroque du XXIème siècle, l’irrépressible salivation due aux bonbons géants de Jenkell et l’envoûtement des silhouettes fantomatiques qu’Estelle Lagarde fige dans de somptueux décors délabrés… poupées cassées, jouets figés, bonbons colorés et numéros appris forment une sorte d'immense grenier vivant de nos années évanouies. "Nous avertissons cependant les enfants que certaines oeuvres risquent de heurter la sensibilité de leurs parents, préviennent les organisateurs : référence faite aux règlements de « contes » de Viviane Riberaigua avec Charles Perrault, d’une part, et de Véadakis avec Gustave Doré, d’autre part… Deux duels sans « merci » qui remettent en cause le bien fondé de la violence et de la cruauté exposées et imposées au coeur de l’enfance !"

Avec un tel thème l'exposition ne peut être que remarquable. Contrastée, puissamment troublante par la viscéralité de son contenu, elle ne laissera sans doute aucun visiteur indifférent.

A noter...

"Se remet-on jamais de l'enfance?"

Du 10 avril au 25 mai 2008

Vernissage dimanche 13 avril 2008 à partir de 16 h

Espace Dialogos
10 rue Raspail - 94230 Cachan
Station Arcueil Cachan - ligne B du RER

Du mardi au vendredi de 14 h à 19 h et sur rdv
Le samedi de 16h à 19 h


Les artistes : Lili Bel , Valeria Capitiano, Lucio  Carvalho, Anne Creissels, Karine Darriaut, Cécile Delestre, Elvira, Charlotte Fuillet, Roman Gorsky,Guacolda, Laina  Hadengue, Jenkell, Sylvie Kaptur Gintz, Estelle Lagarde, Isabelle Lameloise, Catherine Lhuissier, Monica Mariniello,Octobre, Hervé Pedriel, Viviane Riberaigua, Franck  Rouilly, Véronique Sapin, Jacques Valot, Véadakis,Youni.

Le monde de l'enfance vu par les artistes sur CultureCie...














Les expos sur CultureCie...

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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 23:47
David Willems Photography

Si New York est la capitale incontestée du marché de l’art contemporain, la fin de ce mois de mars fut un véritable festival : la tenue de l’Armory Show et d’une dizaine d’autres foires ont été l’occasion de découvrir ou de redécouvrir les artistes phares d’aujourd’hui et de demain. Si les foires sont de plus en plus décriées de par leur multiplication et la “people attitude” des collectionneurs, elles restent le moyen idéal d’obtenir un formidable panorama de la création contemporaine internationale. Zoom sur les principales manifestations.


L'Armory Show...

 Armory Show: David Zwirner with a Jason Rhodes piece, , David Willems Photography
La grande foire, l’Armory Show, rassemblait pour sa dixième édition 160 galeries, dont la plupart participent au circuit officiel: Art Basel, Art Basel Miami et Frieze Art Fair.  Contrairement à la foire de Bâle ou même à la Fiac, les galeries européennes d’art moderne ne sont pas présentes. Le plan de la foire est établi sans hiérarchie apparente, les vastes stands des galeries les plus établies côtoyant ceux, plus modestes, de leurs confrères moins reconnus. Le tout permet un contact direct du public avec une grande diversité d’oeuvres, sans la quelconque médiation d’un critique ou d’un commissaire d’exposition.

Le vernissage permettait de découvrir et éventuellement d’acheter les oeuvres présentées la veille de l’ouverture officielle. Mais, comme souvent lors des foires, les pièces les plus demandées sont déjà prévendues aux collectionneurs, ce qui explique en grande partie les vignettes rouges que l’on peut voir collées à coté de certaines oeuvres dès le départ. Beaucoup de monde se presse mais dans une ambiance plutôt calme et professionnelle, on remarque que peu d’oeuvres pourraient causer un quelconque outrage au public.

Arndt & Partner's booth with a Thomas Hirschhorn sculpture, David Willems Photography
Malgré une certaine prévalence de la peinture, certaines installations assez spectaculaires sont exposées, comme celle la galerie Bellwether, où une formidable sculpture en forme de chaussure de Daphne Fitzpatrick côtoie les oeuvres d’Anne Hardy et de Chihcheng Peng. La “Tool Table” de Thomas Hirschhorn, dans laquelle des bras de mannequins coupés et scotchés sur une table brandissaient scies, marteaux et tournevis en même temps que des livres de Nietzsche, Sartre ou Thomas Moore, mérite également une halte.

La foire inclut également un programme très chargé de visites privées de collections et de musées, ainsi que des conférences données par des acteurs éminents du monde de l’art américain, programmes malheureusement sur invitation uniquement.

Parmi ces visites privées, la magnifique “townhouse” de Jeanne Greenberg Rohatyn vaut le détour. Ayant crée à son domicile une galerie atypique, “Salon 94”, Jeanne Greenberg s’est inspiré des salons illustres que tenaient Peggy Guggenheim ou Gertrude Stein, avec cette même volonté de faire découvrir les oeuvres d’artistes émergents et en milieu de carrière, le tout dans une atmosphère conviviale qui encourage le dialogue. La façon dont les oeuvres sont exposées (il y en a jusque dans la cuisine ou la salle de bains !) offre un plaisant contraste avec le décor industriel réfrigéré auquel nous ont habitués la majorité des galeries d’art contemporain: loin des murs blancs, des dalles de béton et des installations minimalistes, cette somptueuse demeure décorée de meubles et de bibelots de maîtres du design (certaines à vendre d’ailleurs) tente un accueil chaleureux. Y cohabitent en parfaite harmonie des œuvres très contemporaines et des objets de la vie quotidienne. La maîtresse de maison, accueillante et professionnelle, commente les oeuvres exposées avec un mélange de patronage et de sens des affaires: des listes de prix sont distribuées à l’entrée et nous pouvons prendre commande. Efficace, le système n’a pas l’air de choquer les nombreux Français présents, qui auraient certainement crié au scandale chez eux. On s’en amuse, tout en se joignant aux autres visiteurs, excités de découvrir les oeuvres d’artistes peu présentés en France, comme Marylin Minter, Kara Walker ou une nouvelle recrue de la galerie, Amy Bessone, dont les grandes peintures expressives et colorées - qui feront bientôt l’objet d’une nouvelle exposition - suscitent déjà l’intérêt des collectionneurs présents.

Pulse, Scope et Volta sortent du lot

David Willems Photography
En plus de l’Armory, neuf autres foires ont animé la ville, dont les plus notables sont Pulse, Scope et Volta.

Pour sa première année à New York, cette dernière a choisi un format original en demandant aux galeristes de n’exposer qu’un seul artiste. De format modeste, Volta permet une observation plus calme et une découverte plus approfondie des artistes présentés, sans l’effet zapping inhérent aux foires.

Michael Bevilacqua - Guilty of Being White (2007), acrylic on linen, courtesy of FAURSCHOU,
Pulse était sans doute la gagnante cette année dans son duel avec Scope : à voir absolument après la foire principale, elle remporte le très prisé deuxième rang des « must see ». Marquante par sa nouvelle localisation, à Pier 40, downtown et sur la rivière, elle proposait de découvrir les oeuvres d’artistes émergents aux prix plus abordables, avec même un stand “étudiant” tenu par l’école de Parsons (the New School of Design). On pouvait également voir davantage d’oeuvres d’artistes chinois, finalement peu représentés à l’Armory malgré leur succès commercial mondial.

Photos...

Armory Show: David Zwirner with a Jason Rhodes piece,
, David Willems Photography
Arndt & Partner's booth with a Thomas Hirschhorn sculpture, David Willems Photography
Volta Show: Entrance,
David Willems Photography
Pulse Show: Michael Bevilacqua - Guilty of Being White (2007), acrylic on linen, courtesy of Faurschou, Copenhagen & Beijing
Adam Parker Smith - On the Wings of Maybe (2007), vinyl, felt, wood and vintage wedding dresses, courtesy of Priska C. Juschka Fine Art

A noter...

Armory Show
Pier 94
Twelfth Avenue at 55th Street
New York City
Wednesday, March 26th for invited guests.
Thursday, March 27 - Saturday, March 29 Noon to 8 pm
Sunday, March 30 Noon to 7 pm


Volta
7 West 34th Street betw.
5th Ave. and 6th Ave.
Thursday, March 27th, 2008 - Sunday, March 30th

Pulse
Pier 40
353 West Street
New York, NY 10014
Thursday, March 27 - Sunday, March 30, 2008


Scope
Scope Pavilion
Lincoln Center
Damrosch Park
Corner of West 62nd Street and Amsterdam Ave
New York, NY 10023
Thursday, March 27th, 2008 - Sunday, March 30th

A lire aussi : New York sur CultureCie...











Zoom sur les foires d'art contemporain 2008



















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Published by Laetitia Delorme - dans Installations - expos mixtes
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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 19:38

Né en 1939, Larry Bell devient dès la fin des années 60 une des figures de proue de la scène minimale de Los Angeles. A la manière de ses contemporains, Donald Judd ou Sol Le Witt, il développe dès lors un travail autour du cube, forme géométrique élémentaire dont il explore les multiples possibilités.

Au milieu des années 80, il abandonne cette recherche pour la peinture et la sculpture figuratives. C’est seulement il y a quelques années que, réinstallé à Los Angeles, il renoue avec son langage de prédilection. Le travail de Larry Bell explore les notions de perception et les « rapports secrets » entre les  notions mathématiques d’angles, de plan, et d’infini. Le spectateur est confronté à des volumes variables, ambigus où seule la lumière révèle la couleur de l’objet.

Les œuvres de Larry Bell sont présentes dans de nombreuses collections internationales dont celles du Museum Of Modern Art, New York ; Solomon R. Guggenheim, New York ; Los Angeles County Museum of art, Californie ; Centre Georges Pompidou, Paris ; Tate Modern, Londres ; Whitney Museum of American Art, New York.

Une grande rétrospective lui a été consacrée en 2005 à la Pace Wildenstein Gallery de New York. Ses pièces sont souvent incluses dans de grandes expositions collectives sur le minimalisme, comme au Las Vegas Museum (California Minimalism, 2006), au Musée d’art de Saint-Louis (Minimal Art, 2006) et au Los Angeles County Museum of Art (2006).

Prochaine exposition...

Larry Bell - Œuvres récentes
31 mai – 26 juillet 2008
Vernissage : samedi 31 mai de 12h à 20h

Galerie Daniel Templon
Impasse Beaubourg, 75003 Paris
Du mardi au samedi de 10h à 19h
www.danieltemplon.com

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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 00:31

Joe Bonamassa, prince confirmé du blues, a entamé sa tournée marathon à travers l’Europe au mois de mars, avant de s’attaquer aux Etats-Unis à partir de mai, où il sera sur les routes jusqu’en octobre. Il nous a fait l’honneur de se produire sur la scène du New Morning les 20 et 21 mars dernier pour l’escale parisienne de sa tournée 2008. Un son enivrant, de la musique… authentique, qui donne un nouveau souffle au blues.

Joe a déjà écumé les scènes du monde entier. Lors de premières parties des plus grandes légendes du blues (B.B. King, Muddy Waters, Buddy Guy et bien d’autres), ou avec son éphémère groupe de rock Bloodline, qui connut un succès bref mais remarqué au début des années 90. Joe Bonamassa a trente ans et roule sa bosse depuis déjà bien longtemps mais il garde encore cette fougue du débutant, cette angoisse de ravir les foules sur son passage.

D’emblée, on comprend que Joe n’est pas là pour plaisanter. Il s’acharne à produire une véritable démonstration de sa technique, d’une précision infaillible, et entame « Ball Peen Hammer », le morceau d’ouverture de son dernier album. Sa balade « Sloe Gin » est interprétée avec sincérité, car Joe est aussi un chanteur, et cela on a tendance à l’oublier tant sa guitare semble être tout pour lui.

Les spectateurs du New Morning, aguerris, sont souvent des pères de famille, en quête du souvenir des « oldies », venus avec le fiston pour leur faire découvrir ce qu’est une musique « authentique ». Il y a aussi la bande de potes fous de guitare qui, d’une oreille experte, acquiescent tout au long du concert, et applaudissent, ébahis, à la fin des solos.

Dans la salle, un enthousiasme mesuré, comme la marque d’un profond respect pour ce véritable musicien que l’on écoute vraiment, en tapant du pied et en se laissant porter par le pouvoir d’un son à la fois travaillé et comme sorti de nulle part.

Joe Bonamassa est un titan ; il cherche coûte que coûte à nous bluffer, c’est sa raison de vivre. Il a dit un jour qu’il aspirait à trouver son propre son, tel un Clapton ou un B.B. King. On peut dire qu’il est en passe d’atteindre ce but ultime…

Le blues a ce quelque chose de désuet que Joe Bonamassa a su remettre au goût du jour… pour notre plus grand plaisir. « Blues is not dead ». Ce sont les premiers mots qui viennent à l’esprit une fois le concert achevé.

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Joe Bonamassa sur CultureCie...

L'album "Sloe Gin"

La bio

La musique sur CultureCie...


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Published by Isabel Falconer - dans Concerts
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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 22:16

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45 artistes exposent dans le cadre du salon de la sculpture Olympe de Gouge. Ils ont personnalisé des portes qui seront installées dans les rues du onzième arrondissement
du 5 au 13 avril 2008.

 

Evénement...

 

45 portes ouvertes de taille réelle, fournies par la société Leroy-Merlin et habillées de l’imagination des artistes, sont en place sur trois lieux publics : place de la Bastille, boulevard Richard Lenoir; place Voltaire, devant la mairie du 11ème arrondissement et rue de la Roquette, devant la porte de l’ancienne prison des femmes. On pourra suivre l'événement lors d’un parcours musical inaugural organisé le 5 avril.

 

À l’extérieur de la Salle Olympe de Gouges, sur l’esplanade, une porte géante de 5 mètres de haut a été installée en symbole de cet événement du printemps 2008. À l’intérieur, les 45 sculpteurs participants exposerent leurs créations pendant toute la durée du Salon.

 

Hommage...

 

Il semblerait que, dans le onzième, le mois d'avril reste celui de la femme: ce salon de la sculpture, véritables portes ouvertes à l'art, célèbre deux femmes en particulier: Olympe de Gouges et Wangari Maathai. Emblématiques des défences des libertés, toutes deux se sont battues pour le droit des femmes. Olympe de Gouges pendant la révolution française et Wangari Maathai, aujourd'hui, dans une autre partie du monde : l’Afrique. Ces deux personnalités, de même que la place de la Bastille symbolisent "l’ouverture, l’échange, l’humanisme, le rapprochement, la tolérance, la parité, la justice."

 

Environnement...

 

Chaque artiste a également réalisé, toujours sur le thème de la porte, une sculpture originale de petit format, in fine mise en vente au profit de la reforestation. Une vente aux enchères des maquettes de ces oeuvres est organisée au profit de l'association Planète Urgence, ONG défendant la reforestation de zones sinistrées de la planète... action chère à Wangari Maathai.

 

Salon-de-la-sculpture-du-XI-me-arrondissement---culturecie-2008.jpgA noter...

 

Salle Olympe de Gouges
15 rue Merlin
75011 Paris

 

Ouverture le samedi 5 avril à 17 h
"Suivez l’Ens’ Batucada, de la place de la Bastille jusqu’à la salle Olympe de Gouges…"
Vernissage de l’exposition à 18 h


Ouverture au public tous les jours de 12h à 19h
Entrée libre


Ventre aux enchères samedi 12 avril à 16 h
Catalogue des oeuvres mises aux enchères consultable sur place ou sur www.mairie11.paris.fr


Salon-de-la-sculpture-du-XI-me-arrondissement---culturecie.jpgArtistes...

 

Catherine Arnaud
Sylviane Bouchet
Frédéric Bouhon
Geneviève Boustani
Sandrine Boutté
Christian Buisson
Carla Cavallin Giambroni
Hervé Chastel
James Chedburn
Roland Cros
Isabelle de Varax
Luce Dekeyser
Françoise Delage
Elli Drouilleau
Elisabeth Durandin
Christophe Devoucoux
Laurence Galand
Suzel Galia
Salon-de-la-sculpture-du-XI-me-arrondissement---culturecie.com.jpgSandrine Gallaire
José-Luis Giambroni
Pascal Guichard
Clara Harbadi
Elisabeth Hervieux
Gilles Hirzel
Pascale Lefebvre
Nicole Lesein
Mireille Maella Citron
Catherine Mathieu
Philippe Meynard
Antonia Nicolas
Chantal Perret
Stéphane Piedallu
Rach’mell
Martine Sotteau-Kane
Alain Staehlin
Jean-Charles Troutot
Charline Troutot
Salon-de-la-sculpture-du-XI-me-arrondissement---culturecie.com---art.jpgLiberty Adrien
Marie Tucat
Christine Vinson
Mireille Vitry
Jean-Charles Yaïch
Denise Zelma-Jastreb
Tatiana Zvereva

 

Commissaire priseur : Éric Dumeyniou
 

Les expos du moment sur CultureCie...



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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 21:46
Extrême Tension, 2007 (detail) - Gravure, encre et crayon sur papier - 58 1/2 x 64

L’exposition «Tendres compulsions», à la Galerie d’art graphique, se place en regard du parcours chronologique afin de mettre en évidence la force d’oeuvres a priori plus discrètes et plus intimes de Louise Bourgeois.

Certaines figurines en bois, en latex ou en tissu au caractère hybride, et souvent percées d’aiguilles, témoignent de la démarche fétichiste de l’artiste qui a recours à de véritables pratiques d’exorcisme, issues de ses affinités avec le primitivisme.

Une salle consacrée à la confrontation entre dessins et sculptures, met en perspective le thème de la femme-maison, de la maternité, de l’araignée, de la femme-couteau, de la femme-pieu, du couple. L’espace central est dédié à la présentation des sculptures de petit format qui reprennent ces mêmes thèmes traduits dans le plâtre, le marbre, le latex, le bronze. La seconde salle est dédiée à un ensemble inédit d’oeuvres sur papier qui associent estampes rehaussées à la main et textes manuscrits sur le thème du corps, « Extrême tension » (2007).

Sont également présentés « Ode à la Bièvre » (2002), un livre composé d’un patchwork de tissus aux motifs abstraits et un ensemble de gravures rehaussées à la gouache rouge, « 10 am is when you come » (2007), allusion à l’arrivée quotidienne de Jerry Gorovoy, l’assistant de Louise Bourgeois, chez l’artiste.

Louise Bourgeois continue à écrire des textes à caractère autobiographique et poétique, sur tous les supports à sa disposition, comme ce cahier de partitions musicales sur lesquelles elle dessine ses souvenirs de Paris: « Paris toujours Paris ».

Complément essentiel de la rétrospective, cette exposition permet de pénétrer dans le laboratoire de la création, dans les mécanismes inconscients de l’artiste, dans ces « Tendres Compulsions » qui donnent naissance à des oeuvres à la forte charge émotive.

L’exposition Louise Bourgeois sera présentée au Solomon R. Guggenheim Museum en été 2008, au Los Angeles Museum of Contemporary Art en automne 2008 et au Hirshhorn Museum & Sculpture Garden, Washington D.C. au printemps 2009.

Crédits photos...

Extrême Tension, 2007 (detail) - Gravure, encre et crayon sur papier - 58 1/2 x 64" - 148.5 x 162.5 cm - Collection privée, courtesy Osiris, New York - Photo: Benjamin Shiff © Adagp, Paris, 2008

Louise Bourgeois in 1990 with her marble sculpture Eye to Eye, 1970 - Photo: Raimon Ramis © Adagp, Paris, 2008

Louise Bourgeois in 1990 with her marble sculpture Eye to Eye, 1970 - Photo: Raimon Ramis © Adagp, paris, 2008
A noter...

Louise Bourgeois
«Tendres compulsions»
Dessins, gravures, petites sculptures (1938 – 2007)

5 mars – 2 juin 2008

Centre Georges Pompidou
Galerie d’art graphique, niveau 4
Exposition ouverte tous les jours de 11h à 21h, sauf le mardi et le 1er mai

Tarifs: 10 à 12 euros,
Tarif réduit : 8 à 9 euros
Billet valable pour le Musée national d’art moderne et l‘ensemble des expositions
Billet imprimable à domicile sur www.centrepompidou.fr
Accès gratuit pour les moins de 18 ans et les adhérents du Centre Pompidou (porteurs du Laissez-passer annuel)
Renseignements au 01 44 78 14 63

Les expos sur CultureCie...



 


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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 15:56

Peinture & sculpture...

JIM DINE PINOCCHIO GALERIE DANIEL TEMPLON
Pour son grand retour à la Galerie Daniel Templon, Jim Dine investit les deux espaces avec une exposition spectaculaire autour de Pinocchio du 12 avril au 28 mai 2008. La galerie principale proposera d’imposantes oeuvres en bois sculpté et peint, versions monumentales de la délicate marionnette. L’impasse Beaubourg sera consacrée à des gravures colorées, théâtrales, reprenant les différents épisodes des aventures de Pinocchio. lire la suite...


gouery-cultureciejpg.jpgLa galerie Deborah Zafman accueille la nouvelle proposition de Michel Gouery, centrée sur une série inédite de « Têtes », études très particulières sur le visage, mais aussi fascinante collection de trophées. Sont également présentés deux personnages hybrides, véritables idoles posées sur leur socle, des petits « tableaux fétiches », un hommage à Cy Twombly, ou encore une grande installation murale rappelant les obsessions d’un artiste qui se consacre désormais entièrement à la céramique émaillée. lire la suite...


Photographie...



La galerie Chambre avec Vues rejoint le 11ème arrondissement , où elle rouvrira ses portes le 1er avril prochain. Dès le 3 avril, elle inaugure une nouvelle exposition dans ce nouvel espace: "Paysages Urbains" réunit des photographies de Georges de Kinder.
lire la suite...

Le monde vu par les enfants


Ils sont partis quatorze mois à travers les steppes d’Asie Centrale. Ils ont emporté une dizaine d’appareils photos numériques, deux imprimantes, et un générateur. Ils ont ramené des centaines d’épreuves légendées, que nous adressent leurs auteurs: les enfants. Huit mois après la première exposition parisienne, lors de laquelle nous avions découvert ces oeuvres, et après une dizaine d’expositions en province, la Galerie Premier Regard présente à nouveau à Paris les meilleurs clichés rapportés de cette expérience.
lire la suite...


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Raphaël Zarka définit sa pratique de la sculpture selon trois types : la réplique d’objets existants, la reprise d’une œuvre et la déduction d’une forme existante. L’exposition présente ainsi trois éléments autonomes qui rentrent en résonance et concentrent différents centres d’intérêts et curiosités : les formes circulaires et géodésiques, l’histoire des inventions et de la perspective. lire la suite...


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Photographe originaire de Sarajevo, Milomir Kovačević propose un travail simple et poignant sur l’exil : "Sarajevo dans le cœur de Paris" réunit les clichés d’une centaine d’objets choisis et favoris de ses compatriotes exilés. Organisée par l'association«Pour que l'esprit vive», l’exposition a lieu du 19 février au 26 avril à la galerie Fait et cause, à Paris. Plus que l’approche esthétique, c’est le chemin intime et universel du voyage qui a retenu notre attention. Lire la suite...

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 15:20

Pionnier du happening avec Claes Oldenburg, Allan Kaprow et John Cage, et du Pop Art avec Andy Warhol, Roy Lichtenstein et Tom Wesselman, Jim Dine s’impose plus que jamais comme un artiste essentiel de l’art américain d’après-guerre.

Sa première exposition date de 1958 à la Judson Gallery de New York. Il a par la suite exposé à la galerie Ileana Sonnabend de Paris dès 1963 et à la Pace Gallery de New York à partir de 1980. Bois, lithographie, photographie, métal, pierre... il utilise toutes les techniques pour en bouleverser les règles et les pousser à leurs extrêmes limites. Pour lui, l’outil et le processus de création sont aussi cruciaux que l’œuvre achevée.

L’oeuvre de Jim Dine a été exposée à travers le monde entier, notamment ces dernières années, au Minneapolis Institute of Arts, Minnesota (2003) ; à la National Gallery of Art, Washington D.C. (2004) ; au SK Stiftung Kultur, Cologne (2004) ; au Frederick R. Weisman Museum of Art, Malibu (2007).

Son œuvre est présente dans de nombreuses collections internationales dont The Brooklyn Museum à New York, le Cincinnati Art Museum dans l'Ohio, le Centre Georges Pompidou à Paris mais également le Tokyo Metropolitan Art Museum, le Stedelijk Museum d'Amsterdam, l'Israel Museum de Jerusalem, le Hirshhorn Museum and Sculpture Garden de Washington, le Modern Art Museum of Fort Worth au Texas et enfin le San Diego Museum of Contemporary Art et le Moderna Musset de Stockholm.

A noter...

Jim Dine
Pinocchio
12 avril – 28 mai 2008
Vernissage samedi 12 avril, de 12h à 20h


Galerie Daniel Templon
Impasse Beaubourg, 75003 Paris
Du mardi au samedi de 10h à 19h
www.danieltemplon.com


Portraits & interviews d'artistes sur CultureCie...


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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 00:49
 
"Un Tramway nommé désir", de Tennessee Williams, se joue à Lyon du 4 avril au 17 mai 2008 dans une mise en scène d'Arlette Rachel Azran.
 
Ecrite en 1947, mise en scène puis portée à l’écran en 1951 par Elia Kazan, "Un tramway nommé désir" se déroule dans la moiteur estivale du quartier du Vieux Carré à la Nouvelle Orléans.


Blanche  Dubois arrive à la Nouvelle Orléans. Elle prend un tramway nommé "Désir" et finit par atteindre l'appartement minable que sa sœur Stella habite dans le vieux quartier français de la ville. Stella vit avec son mari, un contremaître américain d'ascendance polonaise, Stanley Kowalski. Pour Stan, Stella a abandonné la plantation familiale, et du même coup son rang aristocratique. Ce dernier n'apprécie guère l'arrivée de sa belle-sœur qui affecte des manières distinguées et des scrupules moraux surannés…  Entre Stella et Stan, beaucoup de désir, qui arrange sur l’oreiller leurs malentendus et les débordements du mari, joueur et violent à ses heures.

Contrairement à sa cadette, Blanche est restée le plus longtemps possible à « Belle Rêve », la propriété familiale avant d’en perdre la dernière parcelle en hypothèque. Vieille fille et ruinée, désormais chômeuse, elle camoufle son désarroi et sa fragilité sous des manières, des vêtements, et surtout des rêves de princesse. Le besoin de Blanche de poétiser une réalité insupportable à ses yeux, son attitude en totale et violente  opposition avec le réalisme de Stanley, son incapacité à trouver sa place sur terre, son espoir déçu de se marier avec Mitch et son sudisme désuet la poussent à la dérive… Blanche s’évade dans ce qu’on nomme « la folie » et finit hors du réel.

Tennessee  Williams, comme à son habitude, concentre toutes les passions humaines dans un endroit clos jusqu'à ce que tout explose… et nous présente sa vision des êtres : des hommes et des femmes en perdition et cependant, une lueur d'espoir, une étoile qui scintille dans les  Ténèbres se fait jour...

A noter...

"Un Tramway nommé désir", de Tennessee Williams
Mise en scène :
Arlette Rachel Azran
Avec : Véronique Jacquemin, Emmanuel Courtieu, Wendy Martinez,  Mathilde Nossit, Vincent David, Agnès Faye, Etienne Perrier, Thierry Carrillo

Du 4 avril  au 17 mai 2008
Au Théâtre de l’Anagramme
A 20h30 sauf dimanche 16h00

Théâtre de l’Anagramme
27 rue Royale 69001 Lyon
Metro Hôtel de ville
Réservations : 04 78 27 83 12
Tarifs : 10 euros / 8 euros TR

Le théâtre sur CultureCie...



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Published by AE - dans Théâtre
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