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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 03:55


Séduite par l’alchimie du sucre et les multiples combinaisons du bonbon, tant dans sa forme que dans ses possibilités de transformation, Laurence Jenkell décline la métamorphose de la substance pour n’en garder que l’idée du sucre qui fond… sur la toile ! Zoom sur notre coup de coeur gourmand fabriqué par une artiste cannoise en plein boum.
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Isabelle Bonzom est diplômée des Beaux-Arts. Depuis 1992, expositions personnelles en musées et centres d’art jalonnent son parcours ainsi que des expositions collectives comme l’Art dans les Chapelles en 1998. Depuis 2007, Grégoire de Gaulle représente sa peinture à la Galerie d’Est et d’Ouest. L’œuvre d’Isabelle Bonzom vient d'être saluée par l'UNESCO.
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Artiste plasticienne, Juliette Clovis évolue dans un univers graphique très proche du pop art. L’artiste travaille sur les époques mythiques du XXème siècle, sur les fantasmes collectifs des sociétés occidentales, avec un regard à la fois nostalgique et décalé, où le souci de la perfection des formes et la fluidité des matières se conjuguent dans un esprit « design » très actuel.
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Erro, Sans titre, Série Playback, 2006 - Courtesy Galerie Louis Carré & cie
Gudmundur Gudmundsson, plus connu sous le pseudonyme d’Erró, est né en 1932 à Ólafsvík, dans le nord-ouest de l’Islande. Admis à l’école des Beaux-Arts de Reykjavík en septembre 1949, il obtient le diplôme de professeur d’art au printemps 1951. En 1952, il se rend en Norvège où il étudie la gravure, la fresque et la peinture à l’académie d’Oslo. Sa première exposition personnelle a lieu en 1955 à Florence, à la galleria Santa Trinità. En 1958, il s’installe à Paris où son travail est reconnu dans le cadre de la Figuration narrative. Lire la suite...


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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 00:43
Courtesy Galerie d'Est et d'Ouest


Isabelle Bonzom est diplômée des Beaux-Arts. Depuis 1992, expositions personnelles en musées et centres d’art jalonnent son parcours ainsi que des expositions collectives comme l’Art dans les Chapelles en 1998. Depuis 2007, Grégoire de Gaulle représente sa peinture à la Galerie d’Est et d’Ouest. L’œuvre d’Isabelle Bonzom vient d'être saluée par l'UNESCO.

Née le 31 décembre 1964, Isabelle Bonzom est diplômée des Beaux-Arts de Rennes (1988). Elle a complété sa formation aux Beaux-Arts de Paris durant trois années, en post-diplôme, à l'atelier fresque et à l'atelier d'Henri Cueco.

Sa première exposition personnelle a lieu au Musée de Saint-Maur, en 1992. Les Musées de l’île de Noirmoutier montaient en 1996 « Analogies », autre exposition personnelle de la peintre. En 1998, le commissaire d’exposition Olivier Delavallade présentait le travail d’Isabelle Bonzom à « l’Art dans les Chapelles », manifestation d'art contemporain parrainée par le Ministère de la Culture.

En 2000, les Ministères de la Justice et de la Culture ont commandé à l'artiste un ensemble de peintures murales pour la Prison de Saint-Malo. Isabelle Bonzom réalise régulièrement des fresques, comme en 2002 pour l'entreprise allemande Metaplan.

Des rétrospectives de sa peinture ont été présentées en 1999 au Ministère de l'Economie et des Finances à Bercy, ainsi qu’en 2003 au Château d'Ardelay, Centre d'Art de la Ville des Herbiers. À Paris, en 2001 et 2002, la Galerie Beckel-Odille-Boïcos a présenté son travail et la Galerie Taché-Lévy l'a exposé à Bruxelles en 2005 et 2006, à la galerie même et à la foire d'art contemporain Art Brussels. Depuis février 2007, Grégoire de Gaulle représente le travail d'Isabelle Bonzom à Paris à sa Galerie d'Est et d'Ouest.

En 2007, après une exposition personnelle à la galerie d'Est et d'Ouest, Isabelle Bonzom a participé à l'exposition « Peintures vives » à la Mairie du 1er arrondissement de Paris et à la Galerie 1ère Station gérée par l'IESA. Elle a clôturé l'année avec une exposition personnelle en entreprise, présentant une trentaine de tableaux : « Paysages, un parcours pictural au sein de l'entreprise ».

Les Éditions de l'UNESCO viennent de sélectionner l'oeuvre d’Isabelle Bonzom qui figure dans le catalogue 2008 de peinture contemporaine de l’organisation internationale.
Les musées de Saint-Maur et de Noirmoutier, ainsi que la Ville des Herbiers, possèdent des oeuvres d’Isabelle Bonzom. Sa peinture est présente dans des collections privées, en France et à l'étranger (Mexique, Costa Rica, Japon, Angleterre, Belgique, Etats-Unis, etc.)

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Love Explosion » présente les derniers paysages d'Isabelle Bonzom

Rencontres autour des peintures d’ Isabelle Bonzom avec

Baldine Saint Girons

Pierre Sterckx

Eurydice Trichon-Milsani

Paola Cocchi


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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 15:28

Critique d'art, Eurydice Trichon-Milsani a écrit Au Musée National d'Art Moderne et Dufy chez Hazan. Écrivain et poète, elle publie en langues grecque et française. Récemment, elle a écrit, en France, « Charles et moi » (Amalthée) et « L'Anthologie de Kiki Dimoula » (L'Harmattan).

Également commissaire d'exposition, elle a imaginé, notamment, l'exposition « Voyageur sans boussole. Sur les traces de Dubuffet », au Centre Georges Pompidou.


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Love Explosion » présente les derniers paysages d'Isabelle Bonzom

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 14:53

Pierre Sterckx est critique d'art. Journaliste chez Beaux-Arts Magazine, il est conférencier et conseiller en art contemporain. Auteur de « René Magritte. L'empire des images » (Assouline),il a reçu, en 1996, le Grand prix du CNRS pour le scénario du cdrom « Le Mystère Magritte ». En 2007, il a publié « Le Devenir-cochon de Wim Delvoye », puis « Hans Holbein. Outrage à la représentation » (Éditions de La Lettre Volée) et « Tintin schizo » (Les Impressions nouvelles). Il est aussi l'auteur de « 50 Géants de l'art américain », publié chez Beaux Arts Éditions. En 2008, il publie « Gilles Barbier, un abézédaire » (Le Regard) et participe au catalogue d'exposition Keith Haring, au Musée d'art contemporain de Lyon.

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Love Explosion » présente les derniers paysages d'Isabelle Bonzom

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Baldine Saint Girons

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Paola Cocchi


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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 14:49

Baldine Saint Girons, Professeur de Philosophie à l'Université de Paris X, est spécialiste de philosophie de l’art et d’esthétique. Elle a été commissaire de plusieurs expositions de peinture, dont Le paysage et la question du sublime au Musée de Valence (Seuil /RMN) en 1997. Son ouvrage, « Fiat lux. Une philosophie du sublime », a reçu le Prix international d’esthétique Morpurgo- Tagliabue. Elle a récemment publié « Les monstres du sublime. Hugo, le génie et la montagne » (Paris-Méditerranée), » Le sublime de l’antiquité à nos jours » (Desjonquères), « Les marges de la nuit. Pour une autre histoire de la peinture » (L’Amateur) et « L'acte esthétique » (Klincksieck).


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Eurydice Trichon-Milsani

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 15:30

Paola Cocchi est critique d'art et psychothérapeute. Son intérêt pour l'art et le "pouvoir des images" l'a conduite à des recherches approfondies en ethnopsychanalyse. Elle a écrit notamment « L'image impossible du corps dans Champs Visuels ».
Elle est l'auteur de l'étude « Quand l'image touche au corps. Propositions à partir de l'analyse de  L'atelier au mimosa" de Pierre Bonnard ». Elle a créé le parcours thématique « Le Corps », cd-rom dans la collection Le Centre Pompidou, les collections : peinture, sculpture, design, architecture, vidéo, photo, cinéma.

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Eurydice Trichon-Milsani

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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 00:44

Erro, Sans titre, Série Playback, 2006 - Courtesy Galerie Louis Carré & cie
Gudmundur Gudmundsson, plus connu sous le pseudonyme d’Erró, est né en 1932 à Ólafsvík, dans le nord-ouest de l’Islande. Admis à l’école des Beaux-Arts de Reykjavík en septembre 1949, il obtient le diplôme de professeur d’art au printemps 1951. En 1952, il se rend en Norvège où il étudie la gravure, la fresque et la peinture à l’académie d’Oslo. Sa première exposition personnelle a lieu en 1955 à Florence, à la galleria Santa Trinità. En 1958, il s’installe à Paris où son travail est reconnu dans le cadre de la Figuration narrative. Lire la suite...


Huang Yan, Plum, 2007 huile sur toile 200 x 200cm - - Photo : courtesy Galerie Albert Benamou

Lorsque, en 1999, Huang Yan a commencé sa série de peintures tirée des fameuses photographies intitulée « Paysages chinois » - paysages peints sur la peau d’un corps humain - son travail fut immédiatement remarqué par les plus importants conservateurs, y compris Feng Boyi et Ai Weiwei, qui ont sélectionné plusieurs tirages pour leur explosive exposition « Fuck Off » à Shanghai en 2000.
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Chen Jiagang - Série



Chen Jiagang a été architecte, homme d'affaires puis conservateur de musée avant de se consacrer à ses propres créations. Fondateur de l'Upriver, premier musée privé de Chine inauguré dans les années 1990, Chen Jiagang est une figure incontournable de l’art contemporain chinois.
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Baldwin - 2006 - Georges-Rousse - MEP
Georges Rousse est à l'honneur ce printemps: alors que ses photos sont présentées aux foires d'art contemporain de Lille et de Paris, sa galerie parisienne, RX, consacre une exposition à ses oeuvres récentes tandis que la MEP présente son « Tour d’un monde ». Cette grande expo rassemble les oeuvres les plus marquantes d’un artiste dont l’œil transforme des lieux en voie de disparition. Décors insolites et inattendus capturés aux quatre coins du monde depuis plus de trente ans révèlent la sensibilité d’un artiste au sens aigu du graphisme.  Lire la suite...
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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 16:14

Artiste plasticienne, Juliette Clovis évolue dans un univers graphique très proche du pop art. L’artiste travaille sur les époques mythiques du XXème siècle, sur les fantasmes collectifs des sociétés occidentales, avec un regard à la fois nostalgique et décalé, où le souci de la perfection des formes et la fluidité des matières se conjuguent dans un esprit « design » très actuel.

Le travail de Juliette Clovis met en scène de manière presque obsédante les symboles appartenant à la mémoire collective. Edifices architecturaux, voitures, silhouettes sculpturales… le vinyle qui les redessine sur plexiglas, apposé par « traces », foisonnant de détails minuscules, offre un effet d’optique interpellant l’inconscient visuel du spectateur, qui recrée machinalement les courbes disparues dans la profondeur du vinyle. Une évocation par l’artiste de l’effet du temps sur l’objet et la rémanence de la mémoire. L’oeil retrouve quasi instantanément une parfaite cohérence des formes, des couleurs, des lignes, grâce à la recherche d’un équilibre parfait entre le plein et le vide. Comme si notre mémoire ne s’effaçait jamais totalement, comme si elle s’obstinait à vouloir recréer et à sublimer les images, irrémédiablement.

Juliette Clovis vue par Marie Deparis…

« En 2008, Juliette Clovis poursuit son exploration pop, avec cette fois un supplément de distance et de réflexion qui la pousse dans d’autres voies que celles du glamour chic et des attitudes « Vogue » qu’elle avait privilégiées jusqu’à aujourd’hui. D’abord, son travail de vinyle découpé sur plexiglas s’est complexifié, montrant d’une part une plus grande virtuosité technique mais aussi un sens plastique quasi architectural de la forme et du volume, du plein et du vide, dans des superpositions, parfois impressionnantes, intégrant une esthétique numérique plus flagrante. Ensuite, très clairement, son travail a évolué, mûri, vers un travail sur les codes, les représentations de notre époque. Et cela oblige aujourd’hui à superposer au premier regard, celui de la séduction de l’esthétique pop,
le regard de la distance critique.

Dans ses premières séries déjà, elle parlait- peut-être sans en avoir pleinement conscience- de cette imagerie de féminité, de ces codes iconiques que la société magazine nous renvoie. Avec sa série « American beauty », elle pointe non sans une certaine ironie l’image de la « pin- up » faire-valoir de la belle voiture, comme on peut s’en repaître dans certains magazines masculins, dans un diptyque qui renvoie l’une à l’autre de manière équivoque les images de la femme et de l’objet de consommation.

Pour la série «Les envahisseurs», elle juxtapose personnages iconiques de la culture pop et lieux mythiques dans d’improbables rencontres. Tintin courant au milieu des rues de New-York parmi les Yellow Cabs, King Kong s’attaquant à Big Ben, Superman tissant sa toile sur Paris, Betty Boop faisant son show devant la Tour Eiffel… Juliette Clovis mixe et entrelace des images d’une mosaïque culturelle désormais transversale et mondiale, transhistorique ou trans-générationnelle, comme une manière de dire, sans nécessairement dénoncer, le caractère cosmopolitique par essence du monde contemporain.

Plus encore, la série « Pink Power » dévoile un pan nouveau du travail et des préoccupations de Juliette Clovis. Prenant le contre-pied de l’esthétisation de ses modèles « Vogue » ou « Boudoir », elle choisit de montrer ici une autre beauté du monde, moins lisse et moins conventionnelle, plus vivante et plus émotionnelle. Elle prend le parti de visages beaux et ordinaires, de les traiter comme Warhol l’aurait fait de quelque star, non pour montrer comme l’aurait dit l’artiste que chacun dans la vie est susceptible d’avoir son quart d’heure de célébrité mais au contraire, en ces temps de hiatus de plus en plus profond entre l’extrême starisation des uns contre l’oubli des autres, pour réaffirmer, avec sensibilité, la beauté réelle du plus anonyme des visages humains. »


Solo exhibitions…

• « Vogue » in The Printemps – Paris - France - September 2007
• « Catwalk » - L’Espace 29 - Bordeaux - France - July 2007
• Personnal exhibition during the Who’s Next , international fashion fair in Paris – France - Febuary 07
• «Ho so chic» - Stephanie Hoppen Gallery - Chelsea, London - England - November 2006

Group exhibitions…

Affordable Art Fair - France - Art Vital Gallery - May 2008
• Europ’Art – Genève – Suisserland – Saffir Gallery - May 2008
Lille Art Fair - Galerie Petitjean - Lille - France - April 2008
• Affordable Art Fair - Artvitam gallery – London - England - March 2008
• « EROTIK » - Galerie Artwist – Paris - France - November 2007
• « Bic » L’art de rien Gallery – Paris France - September 2007
• « Paysages urbains » - Galerie Artwist – Paris - France - June 2007
• «La Féé rit» with Girls@work - Elysée Biarritz - Paris - France - March 2007
• London Art Fair - Stephanie Hoppen Gallery – London - England – January 2007
• «Aigues Marines» with Girls@work - Paris - France - June 2006
• Salon d’Art Contemporain de Montrouge (92) - France - April 2006
Permanent exhibitions
• Aix en Provence – France
• Paris – France
• London - GB

Les artistes sur CultureCie...


Erro, Sans titre, Série Playback, 2006 - Courtesy Galerie Louis Carré & cie
Huang Yan, Plum, 2007 huile sur toile 200 x 200cm - - Photo : courtesy Galerie Albert Benamou
Chen Jiagang - Série








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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 11:53

Né à Grenoble, Daniel Mille fait dans sa jeunesse un court passage au Conservatoire National de Région puis à l’Ecole Normale de Musique de Paris.

Albums…

En décembre 1993, il sort son premier album, « Sur les quais », très vite récompensé par un Django d’Or (Trophée International du Jazz - Premier disque - Espoir de l’année). C’est le premier d’une longue série : Daniel Mille est plutôt productif ! En effet, deux ans plus tard, en décembre 1995 sort son deuxième album, « Les heures tranquilles ». Son quintet est alors sélectionné au MIDEM dans le cadre des « Talents Jazz 1997 » et, en juin 1999, « Le funambule », troisième album de l’artiste, voit le jour. En mai 2001, c’est au tour de « Entre chien et loup », chez Universal Music Jazz puis en novembre 2005 de « Après la pluie », sous le même label.

Sur scènes…

Daniel Mille se produit alors en concert à Paris : à plusieurs reprises au Sunset et au New Morning avec son nouveau Quintet et surtout, il est invité à faire la première partie de la très respectée Madeleine Peyroux… à l’Olympia ! Il joue également dans de nombreux festivals : aux « nuits de nacre » à Tulle, au « Paris Jazz Festival », au « Festival du Vent » à Calvi, au « Nice jazz festival », puis au « Jazz à La Défense », au « Jazz sous les pommiers » à Coutances mais également au Festival International de jazz à Montréal et aux Francofolies de La Rochelle qui lui ont consacré une carte blanche...

Daniel Mille tourne également en Afrique du Sud, aux Caraïbes, au Japon, au Canada, au Maroc, en Hongrie, en Chine, en Amérique Latine et aux Etats-Unis. En 2002 et 2003, il fait l’ouverture du spectacle de Christophe, se produit avec lui à l’Olympia et en tournée puis fait la première partie de Zazie pendant une semaine au Bataclan. Entre 2006 et 2007, il tourne en quintet et en trio dans toute la France puis est en résidence au « Rendez-vous de l’Erdre » à Nantes et à l’  « Europa Jazz Festival ».

Avec… les autres, le cinéma, le théâtre

Parallèlement à son travail personnel, on retrouve Daniel Mille en concert ou sur les albums de Barbara, I Muvrini, Salif Keïta, Jean Guidoni, Anne Sylvestre, Georges Moustaki, Jacques Higelin, Maxime Le Forestier, Maurane, Lokua Kanza, Clarika, Claude Nougaro, Luz Casal ... et aussi avec Baden Powel, Daniel Goyone, David Linx, Mino Cinelu , Marcio Faraco, Richard Bona, Nina Hagen, Eric Longsworth ou Helen Merril.

En novembre 2003, Mille compose la musique du film de Marc Kidel, « Maisons closes maisons d’illusions » et trois ans plus tard la B.O. du téléfim « Monsieur Molina » de Thierry Binisti pour France 3. Pour le théâtre, il compose la musique de « La valse des adieux » d’Aragon, qu’il interprète sur scène aux cotés de Jean Louis Trintignant.

Sur le web…

www.myspace.com/danielmille

David Mille sur CultureCie...

Performance jazz à la galerie Paule Friedland & Alexandre Rivault

Starlab: l'installation énigmatique de Laurent Bolognini

Performance jazz par Gwendolyn Jewel Sampé et Rasul Siddik le 13 mars 2008


Jazz & cie sur CultureCie...

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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 19:06
Erro, Sans titre, Série Playback, 2006 - Courtesy Galerie Louis Carré & cie
Erró, Sans titre, Série Playback, 2006
Courtesy Galerie Louis Carré & cie


Gudmundur Gudmundsson, plus connu sous le pseudonyme d’Erró, est né en 1932 à Ólafsvík, dans le nord-ouest de l’Islande. Admis à l’école des Beaux-Arts de Reykjavík en septembre 1949, il obtient le diplôme de professeur d’art au printemps 1951. En 1952, il se rend en Norvège où il étudie la gravure, la fresque et la peinture à l’académie d’Oslo. Sa première exposition personnelle a lieu en 1955 à Florence, à la galleria Santa Trinità. En 1958, il s’installe à Paris où son travail est reconnu dans le cadre de la Figuration narrative.

L’univers erroique…

Au cours de ses voyages à travers le monde, Erró collecte des images : des publicités, des photos d’actualité, des bandes dessinées ou encore des affiches et documents politiques. « J’ai besoin de matériel porteur d’impact et, au cours de mes voyages, je fouille partout chez les bouquinistes, dans les kiosques, etc. J’accumule une quantité énorme de matériel et, lorsque j’ai réuni suffisamment d’images se rapportant à un thème, c’est le moment de commencer une série. » Souvent en effet, Erró travaille par séries, comme en témoignent ses cycles chinois, politiques, érotiques… Après avoir choisi ses sources d’inspiration, l’artiste assemble les images avec humour, parfois avec angoisse et violence. Il marie les images sélectionnées pour en faire des collages, puis des tableaux qui sont au final des toiles insolites, aux situations souvent improbables, toiles qui demandent tout autant à être lues qu’à être vues.

Marqué par la culture Pop, Erró parvient souvent à révéler de l’ancien avec du neuf, dénonçant l’uniformisation de nos comportements, l’érotisme commercialisé et la consommation orientée qui caractérise depuis longtemps nos sociétés. S’il joue souvent avec des personnages de bande dessinée, Erró insère également dans certaines de ses oeuvres des personnages de toiles d’Ingres, Delacroix, Léger ou Picasso, lesquels se retrouvent cohabitant avec des stars du cinéma, des hommes politiques ou des héros de bandes dessinées ou de dessins animés. Des clins d’œil improbables que l’on retrouve chez de nombreux artistes contemporains influencés par le Pop Art, comme Guy Peellhaert ou
Patrice Palacio.

Succès : expositions & foires…

En juin 2001, la Collection Erró du musée de la Ville de Reykjavík a été présentée au public dans son nouveau cadre à Hafnbarhúsid à la faveur d’une grande rétrospective. De très nombreuses expositions ont été consacrées à son oeuvre tant en France qu’à l’étranger. Plusieurs rétrospectives lui ont été dédiées : en 1985 au musée d’art moderne de la Ville de Paris et en 1999 à la galerie nationale du Jeu de Paume, puis plus récemment, en 2005 au Musée d’art moderne et contemporain de Palma de Majorque ainsi qu’au Mannheimer Kunstverein qui présentaient l’évolution de son travail de 1958 à 2004. En 2006 l’IVAM à Valence et l’Alcalá 31 à Madrid présentent également son travail et en 2008, sa galerie parisienne Louis Carré présente 65 de ses petits formats lors de la foire artparis. Extraits de la série « Playback », ces tableaux revisitent l’histoire de l’art en intégrant des détails d’œuvres de Léger ou de Picasso face à des personnages de cartoons. Grand succès de la foire artparis 2008, tous les petits Erró, pour la plupart exécutés en 2006, se sont envolés autour de 7000 euros pièce : sold out !

Aux Galeries nationales du Grand Palais, il participe à la grande exposition « La Figuration Narrative, Paris 1960-1972 », qui sera reprise par l’IVAM de Valence (Espagne) et au même moment, il inaugure une exposition « outdoors » organisée par le Bazar de l'Hôtel de ville parisien, pour lequel il a réalisée une toile monumentale qui sera... offerte aux Parisiens !

Erró sur CultureCie...

Erró à la foire Artparis 2008 avec la galerie Louis Carré

Erró offert aux Parisiens, un cadeau du Bazar de l’Hôtel de Ville

Les artistes sur CultureCie...





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