Après des années consacrées au théâtre, puis au cinéma où déjà Michel Maiofiss était photographe de plateau, il a fait son entrée à l'agence Gamma puis a été reporter pour "Acruel", "Géo" ou "Libération". Ses talents... ont été consacrés: Maiofiss a exposé à la Maison de La Villette, au centre Pompidou, mais aussi à New York et à Prague mais... "effet mère, dit-il, on ne guérit pas de son enfance". Délicieuse ivresse, pourtant, que cette réussite faite de "100 poèmes" (édités par Omnibus) et d'innombrables voyages, "au bout du monde et au coin de ma rue: une image par jour à la sauvette". Quelques unes de ces images, en couleurs et en noir et blanc, sont réunies jusqu'au 18 février à Chaville, où l'on pourra rencontrer une "vie qui passe", celle d'un homme qui se définit comme un "historien de l'éphémère" et qui nous renvoie nos instants d'éternité.
"Fragilité, provocations, agressions, tendresse, découvertes, bonheurs, désespoirs, émerveillement, rêve, une saison aventureuse de l'inconnu qui passe trop vite," celle de l'enfance, évidemment...
A noter...
Avec Nicolas Maiofiss, violoniste et compositeur, accompagné de son groupe "No Logo".
Atrium de Chaville
3, parvis Robert Schuman
92370 Chaville
01 47 09 70 70
Du mardi au dimanche de 14h00 à 20h00
Entrée libre
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