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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 00:15










"Je te trouvais si belle... J'étais sûrement beau... Mais y'a plus d'étincelles dans nos trois premiers mots..."

Lucas est en concert à Paris et à Metz au mois de novembre, où il interprète les titres de son deuxième album, "Amnésie ordinaire", sorti en mai dernier.

Chanteur confirmé, Lucas est un artiste complet: la guitare au bras ou les doigts au piano, il a sillonné pendant plusieurs années les routes des Etats-Unis, de l'hexagone et du Luxembourg, et a déjà plus de 300 concerts à son actif. C'est en assurant les premières parties de Raphaël, Natasha St-Pier, Stéphane Eicher ou encore Miossec et Pierre Souchon que Lucas s'est fait connaître en France, auprès d'un public auquel il a fait découvrir un univers pop rock original. Depuis la sortie de son premier album "The French Guy", en 2003, Lucas n'a pas arrêté. Il est à nouveau sur scène, toujours avec sa musique énergique et ses textes... à la plume personnelle et aux sujets aussi contemporains qu'universels. Des mots simples qui n'en sont pas moins poignants, et qui sentent vraiment le vécu.

Dans le micro d'un tel habitué de la scène, et entouré de ses musiciens, les paroles de Lucas prennent un autre ton: le concert du 21 novembre à la Scène Bastille était fort agréable.
La très talentueuse Skye, qui enchaîne les premières parties avant le lancement de son deuxième album, était sur scène avec de nouvelles chansons, et nous a offert un duo délicieux.

Extraits choisis...

"Je me remplis le vide, je me pollue encore et j'éteins dans mon bide cet unique trésor. T'appelles tes copines qui te chuchotent à l'oreille qu'elles sont toutes des victimes et moi je fais pareil. Tu te mets à pleurer. J'imagine que j'ai tort alors je me laisse aller mais je fais ça dehors, et on ne se touche pas... Et on ne se touche pas... T'achètes les magazines, ça te rassure cinq minutes, c'est pas une grosse déprime: juste une petite rechute..." (On n'se touche pas)

Vous pouvez écouter "Amnésie ordinaire", "On n'se touche pas", "Je te tiens tu me tiens" et "Dire oui dire non" sur son site en cliquant ici.

A noter...

En concert à Paris
Le 21 novembre  à la scène Bastille
2 rue des Taillandiers

Le 25 Novembre à L'Archipel
17 boulevard de Strasbourg
75010 Paris

A Metz les 17 et 30 novembre
(le 30 en duo acoustique)

Pour plus d'informations...

Site officiel : www.lucas-artiste.com

Voir aussi sur CultureCie...

"Skye: la musique dans l'âme, le talent sur Terre"

"Morphologique", le dernier album de Sinclair

"Jamie Cullum ou le Zénith de la magie"

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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 00:04




"Nous vous convions à partager nos étendues désertiques, nos travellings sonores et nos nuits fantasques."








21 Love Hotel,
jeune groupe poétique dont les chansons dansent avec l'anglais et le français, donne un concert gratuit jeudi à Bastille.

21 Love Hotel est un tandem composé de Frédéric D.Oberland et Clémence Léauté. Le "folk & sexy duet" chante l'ennui et la solitude sur une musique dont la douceur contraste avec les groupes du genre - alternative et expérimental.

P
our le concert, le duo sera rejoint par d'autres musiciens, venant essentiellement de l'improvisation libre. Clémence Léauté sera évidemment la voix du live, mais sera aussi au theremin et à la "trompette de poche". Fréréric D. Oberland, qui l'accompagne toujours avec ses guitares et son e-bow, sera entouré pour l'occasion de Jean Bordé à la contrebasse, mais aussi du violoncelle et de la guitare de Karsten Hochapfel ainsi que des percussions de Stanislas Grimbert.

A noter...

Le jeudi 16 novembre à 21h30
OPA Bastille
9 rue Biscornet
Entrée libre

Pour plus d'informations...

Ecouter sur my space : www.myspace.com/21lovehotel

Vidéo :  "The october podcast part one"

Concert : www.opa-paris.com
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10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 01:30




Un groupe hors du commun a mis le feu au Zénith jeudi dernier alors que la foule attendait impatiemment Jamie Cullum. La musique des Nizlopi appartient à ces inventions dont on tombe instantanément amoureux. Luke Concannon et John Parker ont quelques points communs avec celui dont ils faisaient la première partie : ils sont décoiffés, ont l’air un peu fous, sont incroyablement créatifs et… ne réservent que des bonnes surprises ! Vraiment déroutants. En deux mots, ce sont de vrais musiciens.

Avec une simple contrebasse, une guitare, une bouche et leurs voix, ces deux zozos ont réussi à enflammer un public non seulement impatient d’entendre quelqu’un d’autre, mais aussi exigeant : quand on vient voir du Jamie Cullum, mieux vaut ne pas nous servir de la variété fade, du jazz déjà entendu ou de la mise en scène déjà vue. Non seulement les Nizlopi ont le rythme dans le sang et le swing dans la peau, mais en plus ils ont le sens du show. Rien de théâtral dans cette prestation pourtant : "juste" de la création. Réinventer la contrebasse et en faire l’accompagnatrice d’un « beat box », ces sons que certains fous du rythme sont capables de sortir juste avec la bouche, ça nous suffit. Largement. Et ça a suffi à faire chanter des milliers de voix, à faire danser des milliers de corps et à faire sourire des milliers de visages  conquis.

Nous avons écouté nombre de leurs titres depuis leur live et, si l’on retrouve leur style et leur imagination, rien n’est aussi remarquable que la prestation qu’ils ont donnée sur scène. Comme les musiciens sont faits pour se donner en spectacle, dans le plus noble sens de l’expression, c’est plutôt bon signe pour la suite. Vivement leur concert à eux donc, et en attendant, on peut retrouver leurs albums, dont le dernier, « Extraordinary », qui porte fort bien son nom et compte quelques titres interprétés lors de cette tournée, est disponible uniquement sur leur site internet.

Un aperçu studio...


 

 
 
 
 
A noter…


Les Nizlopi sont toujours en tournée avec Jamie Cullum. En revenant d’Espagne ils seront donc de retour en France dès le 11 novembre, avant de rejoindre l’Allemagne puis de repasser par Lille le 28. Ils seront en concert :

 
 
 
 
 

A Marseille le 11 novembre.
A Saint Etienne le 14 novembre.
A Strasbourg le 15 novembre.
A Lille le 28 novembre.

 
 

Tous les concerts ont lieu à 20 heures.

Pour plus d'informations...

Ecouter sur my space

 
 

Site officiel : www.nizlopi.com

 
 

Vidéos : www.nizlopi.com/multimedia

 
 

Voir aussi sur CultureCie…

 
 

"Jamie Cullum ou le Zénith de la magie"

 
 

"From this moment on, dernier album de Diana Krall"

"Les jeunes talents sur CultureCie"

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7 novembre 2006 2 07 /11 /novembre /2006 23:00
 

Jamie Cullum, le petit prince du jazz anglais, le mauvais garçon aux yeux rieurs qui revisite Franck Sinatra et compose ses propres harmonies, était au Zénith de Paris jeudi 2 novembre. Retour sur la féérie de l'enfant terrible.

Voir Jamie Cullum en concert, pour ceux qui ont vingt ou trente ans aujourd'hui, c'est sans doute comparable à ce que les Rolling Stones pouvaient provoquer chez la génération précédente. Sans doute comparable aussi à ce qu'un public a ressenti en découvrant les nouveaux sons du motown, ou encore à ce que des ancêtres bien lointains ont pu vivre quand le jazz a soufflé ses premières notes. C'est un mélange étrange, une sensation nouvelle... Issue de nos temps hypermodernes dirait Gilles Lipovetzki ?

"Notre époque ne fait plus de musique", écrivait Jacques Attali, rejoignant ceux qui scandent sans cesse la mort de l'art, l'ineptie de la peinture contemporaine ou la fin de la créativité. Jamie Cullum est la preuve du contraire. Non, Jamie Cullum ne "camoufle" pas "par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique." Non. Non. Il invente des sons nouveaux, des mélodies impromptues, des rythmes sans pareils.  A ceux qui font partie de cette génération, qui s'entend dire sans cesse que plus rien n'est à inventer, que la créativité, dans le domaine musical, est fatiguée, formatée ou même morte, nous demandons simplement: traînez vos parents au Zénith la prochaine fois que Jamie Cullum revient à Paris! Et qui sait, au vu de ce succès, ce sera peut-être Bercy ?

Jamie CullumIl n'y a pas de mots... Déroutant, envoûtant, fou, mélodique, fracassant... Jamie Cullum est simplement exceptionnel. Non pas seulement parce qu'il saute sur les pianos et qu'il détruit des instruments, avec une musicalité... qui donne d'ailleurs à leur anéantissement un visage ironique! Non, pas seulement, mais, c'est vrai, ce que nous appellerions cette "case en trop" est renversante, et ses ravages sont d'une rare précision artistique. Parce qu'il sait entraîner des milliers de personnes dans ses délires, convaincre tous les âges, les curieux et les fans, fans qui ne sont, il faut le dire, pas plus déchaînés que drogués mais simplement ensorcelés. Parce qu'il réinvente ses chansons, tout simplement en vivant, lui, un moment exceptionnel sur scène, il brise la distance d'une estrade et parvient à nous donner cette sensation, sans cesse retrouvée en concert, mais ici plus qu'ailleurs, cette sensation que la salle ne fait qu'un, et qui nous rappelle, chaque seconde, que le public n'existe pas plus sans artiste que l'artiste n'existerait sans public.

Le show est là, évidemment: Jamie Cullum en fait des tonnes. Mais c'est naturel! Et si le show est celui qu'il est, c'est avant tout dû à la passion de cet artiste pour la musique, et pour la scène. On aurait pu croire que le succès monterait à la tête de ce petit homme au charme juvénile. Il n'en est rien. Certes, il arrive, nonchalent et heureux, une bière à la main, avec ses airs de gentil mauvais garçon. Ce look sans doute travaillé: des baskets qui brillent sous son vieux jean noir délavé, ses cheveux ébouriffés et sa veste d'enfant de coeur sur sa chemise portée pour être enlevée... Mais il ne joue pas les sex-symbols, même s'il enlèvera bien, en effet, la cravate et la chemise. Il se contente d'imaginer de nouveaux sons, et de donner au jazz une nouvelle vie. Le public s'éclate, certes, mais il se sent respecté, infiniment respecté par cet artiste qui lui rend au centuple les bonnes ondes envoyées. Chaque titre est l'occasion d'une nouvelle interaction, d'une nouvelle folie, et surtout d'une nouvelle surprise.

La communion est évidente, mais Jamie Cullum la veut plus forte encore, alors il souffle à gauche la mélodie du saxo, puis à droite celle d'un autre instrument, avant de lancer ses musiciens et de les rejoindre, et voilà qu'en plus d'accompagner celui qu'il est venu voir, le public chante juste, et ensemble. Entre deux bonds, le petit prince fait l'effort de nous parler français, nous déroute en chantant du Camille, avoue avec humilité et reconnaissance qu'il est en train de réaliser un rêve, puis quitte son piano pour enfourcher une guitare et... un fan demande "Liar Liar"? Qu'à cela ne tienne, il nous tourne le dos quelques secondes pour aller chercher des paroles et... interprète la chanson en alternant, d'une strophe à l'autre, français et anglais, le tout avec humour et non sans efforts.

La fin? Ca n'en finit pas, pour le plus grand bonheur du public ébouriffé. Après avoir fait danser 6000 personnes au son d'un tambour afro-brésilien qui s'est évanoui sur la scène, ce fou du show se relève de sa torpeur, nous calme avec un piano doux, puis met les briquets au placard: c'est en levant des portables vers le plafond que le Zénith sautille, sur un tempo sans cesse accéléré, et devant un immense écran qui lui renvoie en miroir la foule qui danse, éclairant la salle avec de si petits écrans... Qui a dit que l'empire de la technique annonçait le règne de la solitude? Le plasma gigantesque bouscule vidéos et négatifs, mais ce sont surtout des images du concert qui se chauvauchent: des gros plans du petit anglais au piano, ses doigts qui traversent un clavier, l'enthousiasme de la foule...

Qu'il tape la queue du piano avec ses mains, qu'il vole d'un instrument à un autre ou qu'il fracasse un tambour, Jamie Cullum est musicien. Le rythme est évident, et tout sonne comme quelque chose de familier que nous n'avons jamais entendu. C'est peut-être à tort, mais en vivant ce live, alors qu'on connaît tous les titres de l'artiste, on a eu l'impression d'assister à la naissance d'un nouveau genre musical. Des rythmes africains, brésiliens, jazzy, du rock et de la pop évidemment mais aussi une touche de blues et un ton de soul, tout est là mais ce tout n'existait pas avant lui. Jamie Cullum est un hommage aux mots de Cocteau: "le virtuose ne sert pas la musique. Il s'en sert."

Magique.

Extraits...

Ce n'était pas à Paris, mais ça donne une idée de ce qui s'y est déroulé.


Jamie Cullum : "Get Tour Way", aux Pays-Bas






Jamie Cullum : "Don'tcha", tournée 2006



A noter...

Jamie Cullum est en tournée en Europe : Site officiel



Jamie CullumVoir aussi sur CultureCie...

Jamie Cullum dans la Revue de presse:

"Petit Prince à pieds joints sur le clavier" - Libération

"Jamie Cullum bouscule le temps du jazz" - Le Figaro

 

La musique sur CultureCie...


"Morphologique", le dernier album de Sinclair

"Le live en or de Martin Rappeneau"...

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26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 07:17
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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 00:49



L'actualité des jeunes talents...







La musique de "The Gostins" est un joli clin d'oeil aux années glorieuses de la pop anglaise, qui ont été marquées par des groupes tels que "Blur", "Oasis", "Pulp" et autre "Supergrass". Fraîches et énergiques, les notes délivrée par ce jeune quartet papillonnent entre "britpop" festive et rock mélodique. Le cocktail fonctionne car en plus, "The Gostins" a le don d'écrire ce genre de mélodies accrocheuses que l'on fredonne à longueur de journée.

Le groupe prend sa première forme en mai 2004, quand Rémy Ea, qui chante accompagné de sa guitare ou de son piano, rencontre le batteur Antoine Catiaux. A l'époque, le chanteur officie seul avec ses composotions, et se fait appeler "ReXet", mais Antoine donne une nouvelle impulsion à leurs carrières. Avec beaucoup d'enthousiasme, le duo se met à la recherche des membres qui pourraient former "The Gostins". Après de nombreuses auditions et quelques tentatives, "The Gostins" trouve enfin les maillons manquants à cette aventure pop. Nathalie Brumant rejoint ainsi le groupe à la basse et aux choeurs et Benjamin Durand se voit attribuer la responsabilité d'appuyer les mélodies aux guitares lead.

A noter...

The Gostins + Kick in the can
En concert le 7 novembre à L'Espace B

16 rue Barbanègre

75019 PARIS

A 20 heures


Vous pouvez dès maintenant écouter "The Gostins" et réserver vos places sur leur espace myspace :  www.myspace.com/gostins/ ou bien vous inscrire directement en écrivant à :
mail@gostins.com)

Site officiel: www.gostins.com

Bientôt sur CultureCie...

L'interview des Gostins
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14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 02:54



Actualité...






Les plus jeunes pourraient imaginer qu' "Au Bonheur des dames" est l'adaptation du roman de Zola en comédie musicale. Et pourtant... Ce n'est pas le nom d'un spectacle mais d'un groupe de rock, et pas n'importe quel rock: français et "décadent", voire carrément provocateur, comme en témoigne le titre de l'une de leurs compos, "Roulez bourrés" - d'ailleurs interdite en 1987.
Après une carrière haute en couleurs, dont le début avait été marqué par le "Prix de la bonne humeur", décerné par le "Tremplin du Golf Drouot", ils reviennent cette année avec un concert et un album.

"Au Bonheur des dames"...

Inconnu ce groupe? Pas vraiment, mais il est vrai que son premier concert à l'Olympia remonte à 1975! Après ses deux premiers albums et son succès sur scène, la bande de rockers décalés a enchaîné les premières parties dans le monde entier, accompagnant Claude François et Bill Haley, entre autres vedettes internationales. Deux opus suivront. "Halte là" en 1976 et "Jour de fête"... Dix ans plus tard! Des concerts? Oui mais il aura fallu attendre à nouveau une décennie: "Le retour" se fait à l'Olympia en 1997, immédiatement suivi des "Adieux", qui n'en étaient pas puisqu'ils seront au Grand Rex ce jeudi, avec des chansons twist tirées du répertoire de Sheila, de Richard Anthony ou encore des "Chaussettes noires".

A noter...

Le jeudi 19 octobre au Grand Rex. Places à 10 euros.
Réservez vos places ici.

Le nouvel album est dans les bacs depuis le 9 octobre.


Voir aussi sur CultureCie...





"Jamie Cullum au Zénith" 

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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 01:00

D.R.Maxime Ruiz


"La folk, c'est le blues du blanc."


 

Skye est une jeune chanteuse française dont le style musical est tellement à elle qu'il est difficile de le définir. La musique est originale, l'emprunte vocale est là, le talent évident.

Parler d'influences folk et country donnerait une très mauvaise perception de ses compositions car au-delà du professionnalisme qui se dégage de ses chansons, c'est la créativité qui saute aux yeux. Sa guitare collée au corps, elle fait partir sa voix suave sur des mélodies douces ou rythmées et, qu'elle assure la première partie de Martin Rappeneau ou de Lucas, elle parvient en un rien de temps à interagir avec le public, qui ne connaissait pas forcément ses titres quelques minutes auparavant. Ses voyelles sonnent le swing anglo-saxon, le timbre est marqué, le style est frais, la technique irréprochable et le tout est authentique. Skye a sans aucun doute sa place dans l'avenir du paysage musical français. Son deuxième album solo, "Appaloosa", sortira début 2007. Enregistré en live aux côtés de grands musiciens, il promet le meilleur.


Extraits choisis...

Duo Taratata avec Alain Chamfort :



Le making of de l'album :





CultureCie vous conseille...

"Fumer", disponible sur MySpace: www.myspace.com/skyeonmyspace.

"Aimer tant", à venir sur "Appaloosa"

A noter...

Skye est en première partie de Lucas le 21 novembre à la Scène Bastille.

A la Maroquinerie en première partie d'Abd Al Malik les 27 & 28 novembre.

Pour plus d'informations...

Le site internet de Skye:   www.skye-skye.com

Son MySpace, incluant musique & vidéos:  www.myspace.com/skyeonmyspace.

Voir aussi sur CultureCie...

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4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 03:08
   











Elodie Ruillier est une jeune chanteuse de jazz encore inconnue du grand public. Après avoir suivi une formation complète et pluridisciplinaire à New-York, elle est revenue à Paris pour nous faire partager sa passion pour Broadway. Depuis déjà deux ans, elle chante régulièrement au Café Universel, où elle interprète des classiques issus de diverses comédies musicales, de "Chicago" à "De Lovely". Des concerts qui lui ont permis de se faire connaître, et de décrocher plusieurs contrats, au Lido entre autres. Elle revient sur scène cette année le vendredi 19 janvier à partir de 21h30. Au programme, des titres de comédies musicales toujours, mais aussi de nouvelles reprises pop, comme "Calling you" ou "Babooshka". Ses titres originaux? Ils sont en préparation, depuis qu'Elodie a signé pour son premier album chez Little Genius Entertainment. Dans le sillon de Norah Jones, elle prépare un disc doux très jazzy. Vous pouvez écouter des compositions originales qui ne sont pas sur l'album sur son site internet:

http://www.elodie-ruillier.com/accueil1e.php

A noter...

Au Café Universel le lundi 6 novembre à 21h30.
172 rue Saint Jacques - 75005 Paris

Pour plus d'informations:
http://www.elodie-ruillier.com/

Voir aussi sur CultureCie...

Les artistes en concert: Elodie Ruillier, Jeanne Cherhal & Jamie Cullum...

Les sorties d'albums d'Axelle Red, Raphaël, Diana Krall & Elodie Frégé...



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2 octobre 2006 1 02 /10 /octobre /2006 15:23











Jamie Cullum sera en concert au Zénith le 2 novembre 2006. Mêlant jazz et pop, ses deux premiers albums l'avaient rapidement rendu célèbre. Son dernier opus, "Catching tales", repousse les frontières des genres. Homme de scène confirmé, connu pour sa pêche et sa capacité à faire vivre au public des moments inoubliables, son live promet le meilleur.

 


 


 


Aperçu...

Ordinary Life




Voir aussi sur CultureCie...

"Martin Rappeneau, un live en or", dans "Musique".

Les sorties d'albums d'Axelle Red, Raphaël, Diana Krall & Elodie Frégé...

Les concerts à venir de Jeanne Cherhal, Elodie Ruillier & Skye ...


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