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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 04:09

Enfant prodige ou poussée par son père musicien ? Un peu des deux sans doute. En tout cas, Raya Yarbrough n’attend pas bien longtemps pour se lancer sur scène : elle a seulement sept ans quand son père, Martin Yarbrough, l’introduit sur la scène nocturne des clubs de jazz. Là, elle se produit devant des publics divers et parfois difficiles. Mais l’expérience est formatrice : Raya apprend peu à peu à communiquer et à bouger sur scène, et ces tout premiers concerts influenceront plus tard son écriture et son swing. Et aujourd’hui en effet, son style est un kaléidoscope de textes authentiques qui s’enracinent dans un univers jazzy.


Si Raya connaît la scène très tôt, il n’est pas question de se contenter du terrain : après son bac, elle décide d’aller étudier la musique à l’université de Californie du Sud (Thornton). Etudiante brillante, elle reçoit le prix Quincy Jones durant ces années d’études ainsi que la bourse Herb Alpert.

Mais la belle continue de se produire : alors qu’elle est encore à l’école, elle participe au Playboy Jazz Festival au Hollywood Bowl. En tant que lauréate du programme Betty Carter Jazz Ahead Composition, elle joue ses propres morceaux sur la scène du Kennedy Center Millennium et, après s’être produite quelques années à Los Angeles, Raya fait les premières parties de Terence Blanchard à New York alors qu’elle a un peu plus de vingt ans. Elle s’est également produite au Los Angeles Music Center et lors de divers événements organisés par The Thelonious Monk Institute. En studio, la toute jeune interprète a participé à divers projets, avec le groupe Oingo Boingo ou avec Neil Young pour son album Living With War.

Un parcours déjà bien rempli mais dont le véritable tournant a peut-être lieu en 2008, avec la sortie de son troisième album, sous le label Telarc. Sorti en octobre 2007 aux Etats-Unis et mi avril en France, l’opus est produit par Steve Bartek (Danny Elfman / Oingo Boingo) et regorge de bonnes surprises. Très personnel malgré quelques reprises, d'ailleurs magistralement réinventées, l'album reflète une âme d’une authenticité rare. Pleine de vie et d’amour, Raya chante ses bons souvenirs et ses espoirs de lendemains qui chantent sur des rythmes mariant naturellement jazz et pop… un cœur d’or et une clairvoyance évidente, voilà ce qui ressort de cet opus. lire la critique complète de l'album...

Sur le web...

www.rayayarbrough.com

www.myspace.com/rayayarbrough

Jazz & cie sur CultureCie...



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