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CULTURE & CIE

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CULTURE CIE & VOUS

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 08:24
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Né le 4 septembre 1961, Cédric Klapisch est célèbre pour ses scénari et ses réalisations, mais c’est en tant que chef électricien qu’il a fait ses débuts.

De l’étudiant parisien à l’auberge américaine…

Il vit à Paris et suit des études au lycée Rodin. Après son bac, il fait deux années de préparation littéraire durant lesquelles il est spécialisé en philosophie. Il tente le concours d'entrée de l'IDHEC (Institut des hautes études cinématographiques, devenu La Fémis depuis...), où il n'est pas reçu.

C'est alors à Paris III (Censier) qu'il s'inscrit en études de cinéma, l'année suivante il fera une maîtrise de cinéma à Paris VIII (Saint Denis). Il travaille alors sur « le non-sens au cinéma », « le 6ème sens du 7ème art » selon lui : Tex Avery, Woody Allen et les Marx Brothers habitent sa recherche.

Motivé, il tente à nouveau d’entrer à l'IDHEC et échoue une nouvelle fois : on lui reproche un goût trop peu prononcé pour le cinéma français de l'époque... nous sommes en 1982.

intransit.jpgIl part alors aux Etats-Unis à 23 ans, et étudie le cinéma à l'Université de New York (NYU) pendant deux ans. C'est là-bas qu'il sera chef opérateur sur plusieurs courts métrages, avant de réaliser les siens. Premier essai en 1984 avec « Glamour toujours ». Il tournera la même année « Un, deux, trois, mambo » et « Jack le menteur », puis, l'année d'après, « In transit ».

Back in Paris : des courts au long métrage…

cqmm.jpgA son retour en France, il va d'abord travailler comme électricien sur quelques longs métrages. C'est en 1989 que Cédric Klapisch commence à faire parler de lui avec un nouveau court métrage, « Ce qui me meut » - qui est aujourd’hui le nom de la maison de production qu’il dirige avec Bruno Lévy : le film est primé plusieurs fois lors de différents festivals.

Après ce court métrage, il travaille comme scénariste ou réalisateur pour des films
d'entreprise ou des documentaires pour la télévision. Il réalise notamment « Masaiitis », un riens-du-tout-c-dric-klapisch---culturecie.com---cin-ma.jpgdocumentaire de 52 minutes sur les maasaï du Kenya pour Canal Plus.

En 1992, Cédric Klapisch passe au long métrage, grâce à la complicité de Lazennec, déjà producteur de « Ce qui me meut », qui accepte de produire « Riens du tout », une comédie sur les déboires d'un patron d'entreprise, aux prises avec son personnel. Pour ce premier long, une trentaine d'acteurs sont au rendez-vous, parmi lesquels Karin Viard, Antoine Chappey, Odette Laure, Zinedine Soualem, et surtout Fabrice Luchini. Le film fait un peu parler de lui et la presse est relativement élogieuse.

La prise du « Péril jeune » : peut-être un succès dans l’air…

klapisch.jpgL'année d'après, Arte commande un téléfilm à Cédric Klapisch sur un lycée en 1975. « Le Péril jeune », qui fait originellement partie de la collection « Les années lycée », est tourné avec un budget très réduit. A l'affiche, on trouve le jeune Romain Duris, ainsi que Vincent Elbaz, qui tourneront plusieurs fois par la suite avec Cédric Klapisch. Deux ans plus tard, le film bénéficie d'une sortie en salles, rencontre un joli succès critique et recense 600 000 entrées en France.

Cédric Klapisch commence à écrire « Peut-être », dont il a déjà du mal à trouver le financement. Avant d'attaquer le tournage d'un troisième long métrage, Cécric Klapisch réalise deux courts en 1994 pour la série « 3000 scénarios contre un virus » : « La chambre », et « Poisson rouge ».

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chacun-cherche-son-chat-c-dric-klapisch---culturecie.com---cin-ma.jpgAprès avoir assisté à une représentation de leur pièce de théâtre intitulée « Un air de famille », Cédric Klapisch rencontre Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui qui lui proposent de mettre en scène le film adapté de la pièce. Enchanté par la pièce et par la rencontre Cédric Klapisch accepte.

Il avait en projet un petit court-métrage sur Paris qu'il décide finalement de transformer en long métrage avec Vertigo Productions. C'est donc en parallèle avec la préparation d' « Un air de famille » qu'il réalise en 1996 « Chacun cherche son chat », une comédie sur le quartier de la Bastille à Paris, qui mélange acteurs – dont Romain Duris - et vrais personnages du quartier. Le film fait 700 000 entrées en France.

La même année sort donc « Un air de famille » qui, après avoir rassemblé 2 500 000 spectateurs en France, reçoit le César du meilleur scénario, et deux César pour les acteurs Catherine Frot et Jean-Pierre Darroussin. Précurseur du « Goût des autres » de Bacri et Jaoui, le film dépeint avec un humour grinçant le quotidien d’un bistrot.

Peut-être des surprises et encore bien du temps devant nous…

romain-duris-peut--tre.jpgSi ses quatre premiers films ont permis à Cédric Klapisch de se faire connaître dans le monde du cinéma français, ça n'aura pas été suffisant pour monter son projet de film, « Peut être » : le scénario et le coût du film font peur aux producteurs. C'est finalement la Warner, associée à Vertigo, qui apporte le financement de son film "d'anticipation", où Paris, plus étrange que jamais, est recouvert de sable... Jean-Paul Belmondo, Romain Duris, Emmanuelle Devos, Géraldine Pailhas, Vincent Elbaz, Jocelyn Quivrin : un beau casting pour le film qui rencontre son public et sort en salle en 1999 : 800 000 entrées en France, c'est bien, mais moins que ce que les producteurs attendaient.

auberge-espagnole-c-dric-klapisch.jpgni-pour-ni-contre-c-dric-klapisch---culturecie.com---cin-ma.jpgCédric Klapisch écrit alors un policier. Une fois le scénario fini, la préparation de ce nouveau film est retardée de quatre mois.

Lui qui avait en tête un autre projet décide de réaliser très vite « L'auberge espagnole », comédie culte sur les déboires d'un jeune Français qui part finir ses études à Barcelone. Tournage en HD, très rapide, et gros succès : avec trois millions d’entrée, ce film qui parle à toute la génération « Erasmus » est le plus gros succès du réalisateur. Une nouvelle fois, deux films vont être réalisés en parallèle. En janvier 2003 sort « Ni pour, ni contre (bien au contraire) », un polar réunissant Marie Gillain et Vincent Elbaz. Ce dernier tourne pour la troisième fois avec Cédric Klapisch après « Le péril Jeune » et « Peut-être ».

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Klapisch retrouve pour son film suivant quelques personnages de « L'auberge espagnole » : « Les poupées russes », dont l'action se situe cinq undefinedans après celle de l'Auberge, est sa suite. Le film sort en juin 2005.

En 2008 sort son «Paris» intime et léché, avec au casting Juliette Binoche, Romain Duris, Karin Viard, Mélanie Laurent, Fabrice Luchini, Julie Ferrier, François Cluzet, Gilles Lelouche et bien d’autres. L’histoire de Klapisch est loin d’être finie…

Klapisch & ses acteurs sur CultureCie...


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